mardi 9 juin 2026

 

Ah, le genre humain ! 

  Encore un nuage de déprime sur la France et les pays francophones à l’annonce du drame de la petite Lyhanna, mais aussi la garde à vue d’un de leur idole, Patrick Bruel, accusé de viols...qu’on en oublierait les victimes de la Bande à Gaza, du Liban et de la guerre en Ukraine... et qui me rappelle ce texte de Milan Kundera : 

 .../...   L’assassinat d’Allende a bien vite recouvert le souvenir de l’invasion de la Bohème par les Russes, le massacre sanglant du Bangladesh a fait oublier Allende, la guerre dans le désert du Sinaï a couvert de son vacarme les plaintes du Bangladesh, les massacres du Cambodge ont fait oublier le Sinaï, et ainsi de suite et ainsi de suite, jusqu’à l’oubli complet de tout par tous.../...

 Ce qui me replonge dans mes propres souvenirs des années 90, que j’avais créé cette complainte :

 « De Bogota à Saint-Pétersbourg, des enfants sans amour se cachent comme des rats » ...

 Mais de ça, à l’époque, on n’en avait pas tellement parlé ! 

 Et que penser de cette dérision du philosophe Emil Cioran (1911-1995) :

 « Les hommes se haïssent mais ils ne sont pas à la hauteur de leur haine.  Cette médiocrité, cette impuissance sauva la société, en assure la durée et la stabilité » ???

 De quoi, ...les Tribunaux, les prisons, les marchands d’arme ?


Au clavier et arrangement musical : Jean-Marie Dorval


Les Enfants de Bogota*

Léo Ferré est mort / Que reste-t-il encore
Un ami est parti ** / Qui n’a jamais failli
Sur son parcours d’amour / Laisse la belle du jour
Parti  dans la nuit longue / Pour que vive le quelconque

L’oiseau s’est envolé / Quand est tombé le blé
Et déjà le chasseur / Qui attendait son heure
Dépose la faucille  / Pour prendre le fusil
Et fait du Paradis / Cette Terre d’incompris

Refrain :
Ô incomprise !  Mais de Saint-Pétersbourg jusqu’à Bogota
Des enfants sans amour  se cachent comme des rats
Et de ça je n’en parle pas

Dans l’incertaine récolte / La veuve délaissée
Ce fils en révolte / Ne comprenant toujours pas
Ce père qui perdit foi / Et choisit le trépas
Ô comme agonise / Ce siècle en pleine crise

Ce frère bouleversé / Dans la maison vidée
Recherche un peu d’espoir / Dans les murs sans mémoire
Au moindre calembour  / S’illusionne d’amour
Et ne voit pas celle  / Qui lui sera fidèle

Refrain 2 
Politique en déroute / Que tout le monde redoute
Au siècle du laser / On ne parle que de guerre
On te préfère fêtard / Et tu passes pour fou
Si tu partages tes sous /  Avec tes amis clochards

Et toi jeune promise / Dont le rêve se brise
Meurtrie à jamais / Par l’inconscient amant
Tu ne pourras comprendre / Toi qui vécus si tendre
Issue d’une famille / Où régnait l’harmonie

Refrain final
Ô incomprise ! Mais ces cités sont si loin
Et ici dans cette ville
Je me plains, tu te plains comme c’est débile !

Et de ça, on en parle que trop bien.  

 Début des années 90, suite au récital que je donnais au château de Bierbais  ( au Brabant-Wallon, près de LLN)  de SAS  Stéphanie  de Windisch Graetz (petite- fille de l'Archiduchesse rouge et cousine d'Albert II, roi des  Belges; également instigatrice  à l'origine des Clinic-Clowns ), la princesse, mon hôtesse,  me fit remarquer qu'à Saint-Pétersbourg, -  dommages collatéraux au démantèlement de l'URSS, des goulags et des prisons pour mineurs - ,  des milliers d'enfants  sans abris et affamés  erraient dans les rues de la cité des tsars.  Aussi  ce  refrain,  où j'inclus  dès lors : des enfants de Saint-Pétersbourg. 

**Joseph Rosenberg, seul survivant de sa famille du ghetto de Varsovie. d'où il s'échappa à  l'âge de  quinze  ans. Il s'engagera dans l'armée de Ben Gourion en 48, mais vu qu'il fut relégué aux cuisines , vexé, il  quitta la Palestine et  s'installa en Belgique; il suivit une formation d'artiste peintre à l'Académie des Beaux Arts, rue du Midi à Bruxelles,  et aussi devint un excellent contrebassiste.  Beaucoup de ses tableaux décoreront  mes restaurants;  il fut aussi un fidèle accompagnateur à mes récitals, à  partir de 1988, lorsque j'abandonnai le métier de la toque pour la troquer pour une  guitare.   

 



 

dimanche 7 juin 2026

 

Et au lendemain de ce Six juin 44, ô combien périrent dans ce débarquement !

Marcel Ginion (1917–2005), poète et dramaturge Wallon - que j’ai eu le privilège de rencontrer à la fin de sa vie -, m’avait transmis quelques-uns de ses poèmes dont cette prière :


*   " "Le Bouchon", 
"Le Bouchon" , sis rue de la Source au cœur de la ville de Wavre, chef-lieu de la province du Brabant Wallon, vibrait un petit bar/bistro/Resto,  exploité par mon frère Jean-Luc  dans les années 90.   

 .../...Interprétée avec juste ma guitare et  Françoise Massot à la contrebasse qui, elle,   grâce à son archet, avait impulsé  cette émotion en profondeur à cette  mélodie.  Merci Françoise!  



Il ne faut plus qu’on meure


Avec cette promesse que je lui fis du temps de son vivant : 

«  - Oui  je mettrai ce poème en musique ! » 

À l'appel du poète qui me confia ses vers
M'est venu cette complainte pour chanter sa prière

E min                   /   descente par ½ ton
Il ne faut plus qu’on meure dans l’éclair des orages
A min                   /                   / A min       / B
Mais que les fusils pleurent sous le sable des plages

C                                 / B                               /  E
Il ne faut plus qu’on prie dans la saison d’enfer
C                                 / B                               /  E
Pour les noyés pendus aux pierres des falaises
C                                 / B                               /  E
Que des galets charrient sur un tapis de glaise
C                                 / B                               /  E
Pareils aux bêtes mortes du cirque de la mer

Il ne faut plus vieillir dans la désespérance
Comme les vieux de Brel avec leurs doigts bossus.
Sous le pont des clochards écoute la romance
Du musicien aveugle semblable à un Jésus.

Au brasier du soleil choisis le temps des roses
Demande à l’arc-en-ciel le juste prix des choses.
Alors flambe ta vie comme on flambe l’amour
Mais efface les jours du cadran des folies.


Et que ta chair s’embrase aux blues et aux tangos
Des nuits blanches du jazz dans le chant des saxos.
L’oriflamme d’espoir habille la prêtresse
D’un éclat de tendresse échappé d’un miroir.

Majestueuse et belle dans son habit sacré
Tu verras son pouvoir sur l’encens des prières
Tu verras son sourire au bar des vanités
Tu la verras pleurer en fermant tes paupières.



 

samedi 6 juin 2026

 

Ben oui, c’est mon HBD ce sixième jour de juin !

  Mais plutôt, comme je le rappelle presque maladivement (ou narcissiquement) chaque année sur mon blog, ce fameux Day le plus long du Débarquement en Normandie en 1944, deux ans après ma naissance, par mes chansons réalistes affublées de cette lourdeur de vérité et non celles du talent mensonger pour nous en détourner de cette triste réalité du monde que nous subissons – et c’est une bonne chose pour ne pas nous haïr plus encore ! -  Hélas, je reste conscient de mon incomplétude depuis ces années de solitude !


   On ne devient quelqu’un qu’à partir de deux

 J’ai la conviction (ou la foi) de croire que, intrinsèquement, cette graine de la survie de tout le Vivant est bien enfouie en chacun de nous, mais que Mère Nature, que Dieu sait, par quel stratagème estimait que pour sa bonne évolution (et ne pas commettre d’impair), la fusion du féminin et du masculin établissait ses bases.  Ainsi soit elle, notre génération « Sapiennes » / Sapiens... Amen ! 

 Par expérience,  je peux le dire :  le « UN » ne convient pas au genre humain.

 Petit exemple de mon vécu :

 Alors que je la quittais pour rejoindre mon bateau, elle m’avait pourtant lancé en désespoir de cause :

« Mais qu’est-ce plus important qu’une femme qui t’aime ? »

 

Oooh, comme elle avait raison !                


 Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson


Hommage à Prévert.

À Martine
Miséricorde
(subsidiairement :  chanson d’autrefois)

Lorsque je l’ai vue sur le pas de sa porte
Le soleil se berçait dans ses cheveux d’or
Comme la vierge apparue surprend l’âme qui dort
Lui montre la voie que cachent les feuilles mortes
C’était la première fois

Quand j’ai voulu timidement la revoir
Lui demandant sans y croire son téléphone
Elle me regarda étonnée  avec des yeux de madone
-         Pourquoi on va se quitter déjà ce soir ?
C’était la deuxième fois

Encore aveuglé par les envies de voyages
Le bateau m’attendait ainsi que ma guitare
Nomade avant tout  je pensais aux départs
J’évitais de trop l’aimer elle qui était plus sage
C’était mon manque de foi

Plus important qu’une femme qui t’aime
Me dit-elle en sanglot je n’étais qu’un salaud
J’ai trahi comme un sot et lui fis de la peine
Son cri d’agonie m’éveilla en sursaut
J’avais perdu la foi

En ce temps là elle rappela cet homme
Meurtri de son crime qui la pleure par ces rimes
Mais inconsciemment l’inquiétude prit forme
Notre nid d’amour plus qu’un lit d’infirme
Elle n’eut plus foi en moi

Un autre que moi a pris cette place de roi
Mais saura-t-il comme moi que t’es vraiment une reine
Je ne voudrais pas que cette fois t’aies de la peine
Ou sinon mon amour je reviendrai  près de toi
Encore une fois

Humblement  j’implore ta miséricorde
Sans ton pardon mon cœur bat en désordre
Je suis un amant perdu qui marche de travers
Sur des feuilles mortes comme disait Prévert
Elles se ramassent à la pelle dans cette chanson d’autrefois


Arrangements : Jean-Marie Dorval
Ingénieur du  son  et guitare  :  Philippe Capon

jeudi 4 juin 2026

 

Juste France :

Edgar Morin aux Invalides

Mais nom de Dieu, arrêtez ces massacres*, nous aurait-il encore hurlé, même dans son cercueil :

Vous ne voyez donc pas que vous faites le jeu de notre pire ennemi :

La haine ...

.../...Et toi, dont la souffrance t’impose ce regard de haine

Dès lors trompe ton âme dans une prison t’enchaîne

Je parle de Maître Eckhart pour dissiper ce doute

Que trop d’hommes ont d’eux-mêmes, me voilà sur ta route

Pour chanter cette complainte de l’Être suprême

Chaque homme est un lieu saint, disait le Maître**

Que cette chanson te loue pour te bénir toi-même.



*Les  actualités du Nord au Sud et d'Est en Ouest...

** P.R. Maître Eckhart, le prêchait, il y a cinq cents ans.


CLIQUEZ SUR CE LIEN POUR ECOUTER CETTE CHANSON

 

arrangements: Alan Booth

 

 Hommage à Maître Eckhart


On continue à chanter on continue à danser

On gloutonne on exulte le faux le faire semblant

Même si on aime les enfants on continue à briser

Ces élans de la vie pour d’autres besoins

Que ceux que la Terre nous donne pour rien

Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître

Même si on ne l’a pas dit à Kyoto (bis)

 

On continue à pleurer on continue à hurler

On continue à causer de philo d’avant-guerre

L’Avoir ou l’Être reste la grande question

Comme rien n’a changé dans la consommation

Ou Bon Dieu au contraire elle a bien augmenté

Pourtant chaque homme est un lieu saint disait le Maître

Même celui qui ne pense qu’à son auto (bis)

 

On continue à flirter on continue à chercher

On continue à courir auprès de l’âme sœur

Et ces scénarii on les connaît que trop bien

Mais on continue à faire le joli cœur

Pour l’instant présent on se fout du lendemain

Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître

Même lorsque s’éveille sa libido (bis)

 

Et toi dont la souffrance t’impose ce regard de haine

Dès lors trompe ton âme dans une prison l’enchaîne

Je parle de Maître Eckhart pour dissiper ce doute

Que trop d’hommes ont d’eux-mêmes me voilà sur ta route

Pour chanter cette complainte de l’Être Suprême :

Chaque homme est un lieu saint disait le Maître

                              Que cette chanson te loue pour te bénir toi-même

samedi 30 mai 2026

 

Edgar Morin...Et que ton esprit soit...

 

« Le risque d’erreur et d’illusion est permanent dans toute vie humaine, personnelle, sociale, historique, dans toute décision et action, voire dans toute abstention, et il peut conduire à des désastres » aurait pu le redire encore et encore une énième fois, du moins jusqu’à hier 29 mai 2026, Edgar Morin qui vient de nous quitter ce dernier jour de la semaine des travailleurs, ce vendredi caniculaire où les records de température à Paris rivalisent avec  celle des régions les plus torrides du globe.  L’avenir serait-il un désert sans vie, la sienne déjà.  Et son esprit,  va-t-il comme pour les apôtres à la Pentecôte se répandre dans nos petites têtes inquiètes ?  

Merci William Bourton, journaliste du quotidien bruxellois le Soir, de nous rappeler les nombreuses mises en garde du sociologue qui « alliait l’optimisme de la volonté au pessimisme de la raison, [.../...], où le retour de la barbarie est toujours possible ; aucun acquis historique n’est irréversible » ... Hélas, c’est donc le pessimisme que sera sa dernière image du monde à cent- quatre ans !  Enfin, « aucun acquis historique n’est irréversible, dit-il ? Qui sait donc, une évolution plus optimiste...serait-ce pour bientôt ?

 

  Je lui dédie cette chanson:

   (Il me semble que le dernier couplet soit en parfaite symbiose avec ses propres pensées). : 

.../... Et quand les fléaux de la Terre

Surgissent comme des cris de colère

S’éveillent soudain des Hommes nouveaux

Des Hommes qui feront ce qu’il faut

Ils redeviennent tous solidaires

Ensemble des Hommes...c’est beau !


« Un Homme, c’est naturellement bon ! »
(Arrangements et guitare solo: Francis Goya)


Un homme, c’est naturellement bon
Deux hommes c’est déjà différent
À trois commencent les chuchotements
Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Pourtant un homme, c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon

Deux hommes, c’est déjà différent
À deux, ils se prennent pour quelqu’un
Ici, commence l’anonymat
Qui fait des autres des forçats
Pourtant un homme, c’est naturellement bon
À deux, c’est déjà différent

À trois commencent les chuchotements
Majorité, minorité !  Vous voilà
Malheur qui transgressera les lois
La force n’est pas dans l’isolement
Un homme seul n’a jamais raison
À trois commencent les chuchotements

Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Le droit exalte les passions
Éclate en combat de mille ans
Ces guerres abattent les sentiments
Ici on tue sans émotion
Des hommes naturellement bons

À cinq, en comptant par milliard*
Cinq milliards d’hommes seuls dans le brouillard
Qui cherchent sans trop bien le savoir
La flamme qui redonnera l’espoir
Qu’un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon

Mais quand les fléaux de la terre
Surgissent comme des cris de colère
S’éveillent soudain des hommes nouveaux
Des hommes qui feront ce qu’il faut
Ils redeviennent tous solidaires
Ensemble des hommes c’est beau

* En 1987, nous étions cinq milliards de Sapiens.  

mardi 26 mai 2026

 Ouf,   pardon jolie chanson!  Nous sommes déjà fin du mois de mai, et je t'avais presque oubliée...Ce mois qui m'avait donné cette inspiration {.../...}

   - l’inspiration, du besoin de communiquer, de partager , de  donner envie de créer et de penser à tous les êtres merveilleux qui nous entourent, qui se sentent responsables.  


C’est parce que c’est mai  

C’est parce que c’est mai   les lilas sont en fleur
Le temps du muguet     que s’ouvre son cœur
Que le soleil me donne des ailes
Pour voler vers elle  le vœu de l’Éternel

C’est parce que c’est mai   que tu me reviens
Comme l’hirondelle   qui tombe du ciel
On n’a plus besoin   de tout ce bois mort
Pour chauffer nos corps  il ne faut que nos mains

C’est ça les amours  ça part et ça vient
La nuit comme le jour   façonne nos destins
Parfois nostalgiques   souvent pathétiques
Chassés par le vent    qui pousse en avant

C’est parce que c’est mai   les dieux de l’Olympe
Me soufflent les mots simples   sans jamais trop de mais
Pourrait-on se marier    être père et toi mère
Ou bien même se marrer  s’offrir l’éphémère

C’est parce que c’est mai   le temps du lilas
Et tout ce muguet   et puis te voilà
Je lâche la plume   soûlé de parfums
Et comme un loup fou   je cours sous la lune

C’est parce que c’est mai   le temps du lilas
Et tout ce muguet   et puis te voilà
Je lâche la plume   soûlé de parfums

Et comme un loup fou   je chante sous la lune 



samedi 16 mai 2026

 

La folie des homme attise-t-elle les élans de solidarité ?

 

La spécificité humaine...serait-ce la partie immergée de l'iceberg ?  

Oui, j'ai le cœur lourd en ce moment...mais heureusement je pense à toi chère Gisèle pour ce poème que tu m'avais prié de mettre en musique. Ce sera d'abord avec ma guitare,  et ensuite cette version,  avec la complicité de Jean-Marie Dorval au piano et pour les arrangements..

 



Cliquer sur le lien pour écouter la chanson

Sur un poème de Gisèle Toussaint.
 (Ex-directrice centre culturel d'Ottignies- Louvain-la-Neuve et membre du cercle des poètes wallons : la Plume romane) 

Chante

 

Lorsque ton cœur trop lourd

Est embourbé de haine

Lorsque tu ne peux plus

Résister à tes chaînes

Lorsque fou tu t'étripes

Aux piques des vengeances

Lorsque ta peine est là ...

Mouvante.,. Trop intense

Lorsque tu es perdu

Au feu du désespoir

Lorsque le ciel n'est plus

Qu'un gouffre sans espoir

Chante ...

 

Chante...face à la pluie,

Au vent et à la nuit

Chante ... face à tes murs,

À ta peur d’aujourd’hui

 

Car il faut, même

Si ton chant reste muet

Qu'il atteigne le ciel,

Qu'il claque comme un fouet

Qu'il relève le défi,

Que les barrières croulent

Qu'il balaie l'inertie

Moribonde des foules

Qu'il soit l'écho vivant

De cette volonté

De vivre, malgré tout

Envers et contre tout

 

Chante ...

 

Chante ... et tu vaincras

L'ombre et l’ennui,

Chante et tu verras

La foi te reviendra.

 

 

Cliquez ici pour écouter cette chanson