lundi 13 juillet 2026

                                       Le 12 juillet, une date qui me rappelle...

Tiens à l’instant une pub qui apparaît sur l’écran !  Curieusement avant de l’effacer, c’est la date du 12 juillet qu’elle indique qui me frappe et me replonge soudain un lundi 12 juillet 1981 !   En réalité, c’est peut-être cette date anniversaire qui aurait réellement modifié ma façon de penser ; d’entrevoir l’avenir ; de ce qui est le plus important.  Ma psyché quoi ou l’âme, c’est à voir. 

 

Nous ne sommes que deux à la maison, Hélène et moi.  Notre descendance, Laurent 11 ans et sa sœur cadette Barbara qui n’en a que trois - un cadeau du Bon Dieu pour les trente-huit étés de mon épouse, son quatrième enfant (les deux premiers, Dominique et Brigitte sont venus d’une première union avec un certain Roland Hubert...lui dix-neuf, elle à peine dix-sept ans...Une erreur de jeunesse qui se solda par  un divorce à la clé très rapidement, dont je ne suis pas responsable vu que c’est quelques années plus tard que j’ai rencontré Hélène) – donc nos mômes communs profitent des premiers jours des grandes vacances  comme il se doit sur les plages près d’Ostende chez leur grand-mère maternelle.   La matriarche occupe à l’année un appartement sur la digue plus exactement à Mariakerke où fut inhumé James Ensor, ce peintre belge intriguant et non pas moins célèbre.  Étrange que je cite d’abord nos enfants pour cette anecdote dramatique où j’ai failli perdre la vie...Peut-être grâce à cette injonction criée à l’homme en face de moi, l’arme au poing, prêt à tirer une balle dans ma tête :

« Qu’est-ce que t’aurais fait à ma place ? »

Voilà les faits :

Il est aux environs de neuf heure.  Nous étions rentrés depuis peu du travail, à savoir la bonne gestion de nos restaurants près de la Grand-Place.   Hélène était montée pour se rafraîchir dans la salle de bain et dans la chambre pour se mettre à l’aise.  Je me détends dans le salon, portes ouverte sur la terrasse surplombée par un magnolia encore en fleur, le tout de notre « belvédère » (oui, paraît-il, en plus modeste et moins volumineux, mais un peu la réplique de celui dans le domaine royal à Laeken) avec un rayonnant parc d’un hectare boisé d’arbres nobles et un verger pour  la joie des pies et des merles et pour nous, simples locataires ;  – la propriétaire, madame veuve du Docteur Cliquet ne veut absolument pas nous vendre cette propriété somptueuse, en général louée à des ambassades, mais coup de chance – nous avions franchi l’entrée avec la Bentley et ça aide pour notre premier rendez-vous  - et nous l’occupons depuis plus de six ans, sans jamais défaillir au paiement du loyer, relativement important. J’apprendrai que durant l’Occupation allemande, Léon Degrelle y avait installé son état-major.  Il en restait quelques traces dans la cave à vin :  des grands crus des années trente. J’ai tenté, avec l’accord de Dame patronnesse, de goûter, ce que je croyais un nectar divin, l’une ou l’autre bouteille de Bourgogne ...Imbuvables !

    Affalé dans le sofa, Je venais d’allumer la télé pour apercevoir sur le petit écran Anthony Quin, un de mes acteurs préférés, dans le rôle d’un leader-libérateur de la ville de Rome, occupée par   les nazis en 1944. Hélas, je ne connaîtrai jamais la fin ! Intrigué par des chuchotements venant du dehors, croyant qu’il s’agissait d’Arthurio, un Portugais, notre homme à tout faire, qui logeait dans la conciergerie à quelques dizaines de mètres à l’entrée, me demandant : «   mais avec qui pouvait-il bien parler ? », je tombai nez à nez sur trois lascars ; l’un armé d’un fusil, l’autre d’un revolver et le troisième d’un poignard.  Tout de suite je hurle pour qu’Hélène s’enferme et téléphone à la police, mais elle ne comprend rien et se demande juste : « Qu’est-ce qu’il a à gueuler ! » ...Le gars au fusil directement se précipite vers l’étage pendant que ses deux complices   essayent de m’immobiliser avec leurs ustensiles de gangster assez convaincants.  Quasi bloqué sur le sofa, l’un me tient les bras à l’arrière et l’autre tente de me bâillonner avec un genre de large scotch.    Ne plus pouvoir communiquer, pas question et je me débats.  Du coup, pour avoir les mains libres, ce dernier dépose son arme sur la table du salon, et je me dégage d’un coup pour lui envoyer un uppercut au menton, voyant en deux mouvements rapide lui fracasser la tête avec le lourd cendrier posé sur la table basse et l’autre plus petit, j’en ferai qu’une bouchée, ce n’est pas son couteau qui m’aurait fait peur.  Faut savoir que la force est découplée face au danger dans des moments pareils.  En fait, j’avais saisi le pistolet par le canon, mais l’idiot l’avait également attrapé par la crosse et dans cette lutte du pouvoir incertain de moi contre mes deux assaillants, le troisième homme, que j’avais presque oublié, débarque tenant Hélène par les cheveux et un fusil dans son dos.   

« D’accord les gars, je m’incline » et je lâche l’arme que je ne tenais de toute façon pas par le bon bout !  Cependant l’inconscient qui avait reçu mon coup de poing, se frottant la joue avec un regard meurtrier pointe son calibre sur ma tête et je sens qu’il va tirer.  C’est alors que je lui crie :

 « Qu’est-ce que t’aurais fait à ma place ? » ...Mais, je vois alors, son hésitation, les pupilles de ses yeux vers le haut, appelait-il Allah ?  Enfin il réfléchit et voilà je suis encore là pour vous le raconter.   

Ils emporteront les bijoux du coffre et quelques millions, déjà l’argent de ma Ferrari BB Boxer payée en liquide trois jours auparavant par un ami que je ne citerai pas, venant d’un milieu anversois où tous se passe en silence et sans papier. Les assurances, après sept ans de procédure, croyant à un coup monté, ne nous rembourseront que le cinquième de l’argent et les bijoux.  Pourtant les malfrats furent arrêtés.  C’est vrai que c’était des amateurs, mais d’après l’inspecteur de la PJ, ce sont les plus dangereux.  Nous sommes d’après cet homme de l’Ordre, des rescapés vivants.   Deux jours après cette agression, je me suis soudain souvenu que dans les sacs d’argent provenant des caisses des restaurants, il y a aussi les chèques à l’époque garantis jusqu’à cinq mille Fr belge par la carte de banque.  En quatre-vingt-un le système Bank contacte n’est pas encore en usage pour les additions.

En général, ces chèques pour la facilité du service restent au porteur.  Cependant, dans notre système, ayant eu quelques fois des déboires avec des enveloppes égarées provenant des recettes, nos caissières avaient depuis quelques temps l’obligation de remplir les bordereaux avec les numéros des chèques destinés à la banque - ce que ne font quasi jamais les commerçants ayant ainsi le choix du bénéficiaire.      Et nos apprentis braqueurs, n’en étaient-ils pas sans doute à   leur premier pillage et le savaient donc, sûrs de leur anonymat.  L’un d’eux, se faisant passer pour un commerçant ambulant sur les marchés s’est fait prendre, on peut dire :  la main dans le sac, au guichet d’une banque sur la Grand-Place de Bruges, Quelques heures auparavant, j’avais communiqué, grâce aux doubles des libellés destinés aux banques, les références des chèques qu’ils avaient emportés.  Le coup provenait de la prison de Saint-Gilles.  Un gars bourré de fric qui roulait en Ferrari !  Dire que je venais de la vendre !  Ils écopèrent l’un de neuf ans, un autre de cinq et le troisième de deux ans.  Cependant, on n’a jamais récupéré le moindre centime du magot, paraît-il, placé dans une banque à Budapest.    

Pensant à nos enfants, je me suis juré de ne plus rouler en Ferrari, point final. 


vendredi 3 juillet 2026

Expédié à Greenpeace, actuellement à Tour et Taxis à Bruxelles pour une campagne de sensibilisation. 


 Instiller une réflexion dans nos cerveaux fragiles comme vous le savez - et bravo pour vos actions de sensibilisation! - une chanson ne pourrait-elle pas en être un moyen de + ?   

Vous êtes à Tour et Taxis en ce moment ,  merci de diffuser ma complainte "N'gâche pas l'eau des cachalots", inspirée depuis 1994, suite à l'échouage de quatre cachalots sur les plages de Coxyde.  Hélas, plus que jamais, elle est d'actualité! 

 Je vous l'expédie à vos deux adresses mail . 

à + (de réflexions) 

Georges Salles Froès 


PR.

Petit rappel:

« On assiste à l’effondrement des océans en direct » constate le chercheur Olivier Adam (Sorbonne/CNRS), qui souligne qu’au rythme actuel, « il n’y a aucune raison qu’il reste des cétacés dans les océans d’ici quarante à cinquante ans ».

(GoodPlanet Mag du 27 mars 2024).


Ah oui aussi,  ce rapport de  la scientifique Véronique Lesage (trouvé sur le Web)!

Les baleines agissent comme une pompe qui remet en circulation le poisson et le zooplancton ingéré en profondeur à la surface sous forme de matière fécale riche en azote. Ces nutriments sont essentiels à la production primaire de l'écosystème marin. Les baleines sont des sentinelles de la santé des milieux marins.


..ET pour la énième X


PM:  Échouage de quatre cachalots à Coxyde (Belgique).
Novembre 1994.





Cliquez ici pour écouter cette chanson

Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Histoire morbide / En novembre à Coxyde
Sur les plages / Une foule rendait hommage
À quatre cachalots / Sortis de l’eau
Des mâles c’est bizarre / Est-ce par hasard ?
Et je pense
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Je me dis aussitôt / Ça va faire mal à Cousteau
Terre qui pleure / Ses mers qui se meurent
Je pris mon auto / Pour voir ces baleines
Mais vingt kilomètres de bouchon / Pas de veine
Et je pleure
Ne  gâche pas l’eau des Cachalots (2X)

Ça ne fait plus rire /  Qu’une baleine puisse dire
C’est assez / et se cache à l’eau
Pour parler de veine / Je pense pipe-line
Celui de la Taïga / Bonjour les dégâts !
Et je gueule
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

J’avais l’intention / D’écrire une chanson
C’est ma façon de bénir ces géants
Que ça rappelle que l’eau des océans
Se ronge comme notre sang
Et je crie
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Mais en venant les voir j'avais mon clebs infernal
Je n'ai plus qu'en mémoire cette odeur  tombale 
Hurlant comme  loup devenu fou
Cette vue insolite l'a rendu triste
Et je hurle
Ne gâche pas l'eau des Cachalots


De ces Cachalots sortis de l’eau / Ne reste que l’image
Comme une menace / Ils meurent en grimace
Étrange message / Aux habitants des terres
Pour protéger la mer des Cachalots

N’gâche pas l’eau des Cachalots  


N’gâche pas l’eau des Cachalots

jeudi 2 juillet 2026

 Petite diversion dans ce monde en chaleur et en souffrance.  

                                            (Une de mes dernières...Hélas, jamais enregistrée!) 

Amour de patate

Je croyais refaire le monde

Vivre toujours auprès de ma blonde

Chanter l’amour et même la paix

Mais c’est le monde qui m’a refait

 

Oui partout c’est la guerre

À quoi bon pousser mes cris

Pour cette planète en sursis

Personne ne veut entendre

 

Mais j’ai des patates à cuire

Et dois garder le sourire

Pour passer les commandes

Des clients qui attendent

J’ai des patates à cuire

Et dois garder le sourire

 

Lorsqu’une chanson germait en moi

Je me sentais plus riche qu’un roi

Avec la foi d’Charles Aznavour

Jurant qu’un jour ce serait mon tour

 

Mes patates sont à vendre

Ce sont mes seules affiches

L’important c’est le ventre

De mes paroles ? On s’en fiche !

 

Et j’ai des patates à cuire

Et dois garder le sourire

Pour passer les commandes

Des clients qui attendent

J’ai des patates à cuire

Et dois garder le sourire

 

(Modulation + ½ ton)

 

Hélas ! Ma blonde devint triste

Pas toujours gaie la vie d’artiste

J’ai donc cherché une autre voie

Mais impatiente elle se sauva

 

Et maintenant l’âme en peine

Je vends des patates à tout venant

Mais quoi faire de mon argent

À qui l’offrir je n’ai plus de reine

 

Mais j’ai des patates à cuire

Et dois garder le sourire

Pour passer les commandes

Des clients qui attendent

 

Aïe …mes patates sont trop cuites !

Les clients prennent la fuite

C’est bientôt la faillite

Tant pis je m’offre une cuite

 

Et maintenant auprès de ma brune

Je vends de la bière

Jusqu’à ce qu’il y en ait une

Qui me conduira en enfer !

 

mardi 30 juin 2026

 

Bien sûr, à la suite  de tels séismes que sont les tremblements de terre, on pleure pour les siens et son habitat détruit !  -  Et si on pleure, c’est qu’on est un miraculé survivant. Mais est-ce vraiment une chance ou non finalement de survivre face à ce désastre de perdre sa famille et ne plus savoir où aller ? -   

 

Pour rappel de l’épilogue de ma complainte « Port-au-Prince », j’espérais réconforter les Haïtiennes et Haïtiens par ces mots :

 

Aux rares miraculés échappés de ces ruines

Votre nouvelle vie en vaut deux ou trois mille

Que viennent à vous ces âmes devenues orphelines

Qui vous donnera la force de rebâtir la ville

Port-au-Prince…

 Hélas, je crains que cette chanson ne soit jamais arrivée à destination !

Enfin, j’estime avoir rempli mon devoir, et qu’accepte qui le veut bien !

Pas très nombreux apparemment comme cette compagne qui déserta le logis... et moi, l’opportuniste j’écrirai comme d’hab. :  

« Petite maison désemparée »


(Elles aussi ont peut-être une âme!) 

Arrangements: Alan Booth   

Un clic pour écouter la chanson

Petite maison désemparée

L’amant troublé s’en est allé

Et les p’tits chiens tout étonnés

Iront sans lui se promener

 

Et la belle dame qu’on aimait bien

On la salue mais que de loin

Ils en ont tous le cœur brisé

Depuis que l’homme est remplacé

 

Petite maison désemparée

Qui vient de perdre tous ses liens

Avec les autres de l’allée

Moins de bonheur dans le quartier

 

On ne remplace pas impunément

Un cœur aimant par un suivant

Peuvent-ils s’aimer vraiment

Les deux amants sont hésitants

 

Petite maison désemparée

La solitude s’est installée

Justes les chiens qui viennent flairer

Les jolies mains désespérées

 

Dans la maison désemparée

L’ancien amant « paternisant »

Voudrait bien sûr   la consoler

Croit-il encore à cet amour ?

 

Dans la maison désemparée

Demain étant un autre jour

De voir renaître ce foyer

Un beau matin ensoleillé

 

Mais des remparts se sont dressés

Petite maison abandonnée


vendredi 26 juin 2026

              Venezuela, magnitude, 7,3 et 7,5 ce 24 juin 2026 


Tiens, cette fois ce ne sont pas des missiles !

 

.../...Et quand les fléaux de la Terre

Surgissent comme des cris de colère

S’éveillent soudain des Hommes nouveaux

Des Hommes qui feront ce qu’il faut

Ils redeviennent tous solidaires

Ensemble des Hommes c’est beau !* 

Hélas, ça ne dure jamais très longtemps !

*(épilogue de ma chanson:  "Un Homme, c'est naturellement bon")

 Voir à Haïti comment ça se passe  après ce triste 12 janvier 2010


PR. Port-au-Prince , le 12 janvier 2010  ...+ de 280.000 victimes 


Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson
Les guitares de Jérôme Munafo et les arrangements de Gérard Sabbe 





Port-au-Prince
12 janvier 2010
Intro guitare

La Terre  a tremblé vibrante de colère
Cités effondrées  des corps empierrés
L’action humanitaire  accourt du monde entier
Faut-il de tels séismes   pour lever les frontières ?
Refrain
À Port-au-Prince on pleure son trop plein de souffrance
La Terre ici  assume seule la faute
Tout juste veulent-ils mourir  rejoindre dans la tombe
Tous ces amis perdus où régnait tant d’enfance


Dans ce chaos sans bruit  on suit le chien ça change
Sauvera-t-il quelques vies avec un peu de chance
Entre morts et vivants ça diminue la peine
Ni prêtre ni fossoyeur on inhume soi-même

À Port-au-Prince on pleure son trop plein de souffrance
La Terre ici  assume seule la faute
Tout juste veulent-ils mourir  rejoindre dans la tombe
Tous ces amis perdus où régnait tant d’enfance

De ce tableau fatal  qui frappe les esprits
Entre le bien le mal quel est le juste prix
Après les chiens dociles  les loups reprennent la ville
Bien sûr  quelques familles  choisiront l’exil !

À Port-au-Prince on pleure son trop plein de souffrance
La Terre ici  assume seule la faute
Tout juste veulent-ils mourir  rejoindre dans la tombe
Tous ces amis perdus où régnait tant d’enfance

Epilogue :
Aux rares miraculés  échappés de ces ruines
Votre nouvelle vie  en vaut deux ou trois mille
Que viennent à vous ces âmes devenues orphelines
Qui vous donneront la force  de rebâtir la ville
Port-au-Prince…

Port-au-Prince…


 

mercredi 24 juin 2026

Un jour viendra où il n'y aura plus
d'autres Champs de Bataille que
Les Marchés s'ouvrant au Commerce
Et Les Esprits s'ouvrant aux Idées

(Paris 22 août 1849,  discours de Victor Hugo  au Congrès de la Paix)

Toi, le poète qui sensibilisa ce 19ième Siècle, visionnaire, prophète!
Ta mémoire, ta pensée gravée sur la face sud de la colonne érigée  sur la morne plaine de Waterloo, face à la butte surplombée du Lion regardant  la France.


Hélas, nous savons, qu’au 20ième Siècle, ce furent des champs de batailles pires encore !  Quant au vingt-et-unième, ça n'a pas l'air de s'arranger! 

       En calquant la cadence et les rimes d’Oceano Nox - poème extrait de la Légende des siècles, voici un pamphlet qui n'apportera peut-être pas encore la réponse : « du pourquoi la politique est-elle seule à décider de tout ? »  
 

« On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensées qui les ont engendrés », (relativisait Albert Einstein).



Politico-Nox

Oh !  Combien de thèses, combien d’hypothèses
Qui sont parties joyeuses pour qu’on soit plus à l’aise,
Dans ce morne inconscient, se sont endormies !

Combien ont disparu, dans une triste cellule,
Suite à des débats houleux, mais entourés de bulles,
Sous d’aveugles convictions à jamais enfouies !

Combien de lettres mortes avec tant de messages,
L’ouragan des avis a chassé toutes les pages
Et d’un souffle il a tout chamboulé dans le lot !
Nul ne sera assez fin pour comprendre liberté.
Chaque achat, sans merci, obligera à travailler,
L’un pour le crédit, l’autre pour les impôts !...

…Où sont-ils les malins sombrés la nuit dans les bars ?
Suppôts de Satan qui soufflent les bougies de l’espoir,
Dans les bistrots redoutés des maires en courroux,
Vous leur envoyez des policiers armés,
Et c’est ce qui nous fait ces lois désespérées
Qui obligent le peuple à souffrir à genoux.

Oui, trouver un nouveau mode de pensée en politique, me semblerait une bonne idée. Mon souhait ?  Que les décideurs soient des hommes hors du commun, des stoïciens en quelque sorte.  L’instauration des lois ne devrait-elle pas jaillir de cerveaux en symbiose avec la nature, avec tout le règne du vivant, à l’abri de l’influence de la grande Histoire humaine, parsemée d’erreurs.  Sans tomber dans la dictature, il me semble que la séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et justice), garante de la démocratie, est loin d’être suffisante si les élus ne sont que le reflet de populations affaiblies à la merci du consumérisme à outrance.  Déjà quant à la question de la façon de nous nourrir, mais aussi, ce que je trouve déplorable et fragilise la position gouvernementale, c’est que l’Opposition est là continuellement à critiquer toutes les décisions prises… et ainsi ne fait qu’accentuer le trouble.  Évidemment, nous l’espérons tous - ce que nous chantent les ténors à la recherche d’électeurs -  nous rêvons d’un Gouvernement attentif au bien-être des citoyens !   Oui je prône pour des décideurs stoïques, atteignant dès lors cette capacité d’éveil qui leur permettraient de prendre les bonnes décisions dans l’intérêt général.

Pour rappel, le stoïcien, un sage qui met son comportement en pleine conformité avec l’ordre naturel.

lundi 22 juin 2026

 

À passer ici dans nos pays tempérés les quarante degrés au mois de juin.

 Est-ce, la fièvre du XXIème S ?

  Grande Terre malade !

  Les guerres et les opérations militaires contribuent de manière significative au changement climatique ... Si pour les belligérants éviter le massacre et/ou la mutilation des civils dont les femmes et enfants ne sont pas leur priorité, ce serait bien que la question du réchauffement de la planète le soit...

 Mais, ce qui est bizarre d’après moi (qui n’est peut-être pas assez informé, j'en conviens), n’est-ce pas cette évidence qui devrait pourtant sauter aux yeux du monde médiatique, scientifique et politique ?

 Je ne la chanterai jamais assez:


 Mayday, mayday Grande terre malade ».



Cliquez ici pour écouter cette chanson

 Guitare solo, chœur et  prise du  son : Philippe Capon
Clavier : Danny Vandenbosche
Contrebasse : Françoise Massot

Mayday,  Mayday  …
Refrain :
Mayday, Mayday ! Grande Terre Malade
À quoi servent les discours envers les pollueurs.
Chantons  plutôt en chœur  cette ballade,
Ah !, ce qu’il faudrait c’est un bon docteur !

Les océans se fâchent,  la banquise se relâche !
Des villes, même comme New York, les ouragans s’en moquent.
L’eau la boue  le vent, il manque encore le feu ;
Tapis dans le tréfonds des volcans sommeillant.

Mayday,  Mayday  …

Un enjeu de taille  : les déchets nucléaires !
Certains scientifiques conseillent le fond des mers.
Pour ma part, je préfère,  le fond des  cratères ;
La lave  c’est pratique, ça lave aussi docteur

Mayday,  Mayday  …

Il  germe dans des  usines  de  tristes combines
Pour vendre d’étranges grains, cultures sans lendemain ;
Surtout pour les abeilles,  devenues inutiles.
Les  champs de pétrole,   pas ce dont elles raffolent !

Mayday,  Mayday  …

Encore s’il n’y avait pas tous ces enfants qui meurent,
En mal de nutrition et ce mal se déchaîne !
Le temps de cette chanson plus  d’une cinquantaine  ;
En plus des pollueurs  règnent des affameurs !

Mayday,  Mayday !  Grande terre malade !
Ce cri d’alarme et, comble de malheur
Des marchands d’armes, des victimes en cascade !

Oui!, ce qu’il  faudrait c’est un bon docteur !


 Merci de votre attention