lundi 13 avril 2026

 Nations - Conflits -  Climat - économie, etc... 

Et si on revenait un peu vers nous, nous les couples...

Petite dérive poétique:


Le paroxysme de la foi, croire en soi selon Albert Camus...Cependant, à mon humble avis, lorsque le regard de l'Autre se détourne de toi, les doutes reviennent au grand galop.  Petit repli sur soi-même pour se donner du courage.  Pour moi, c'est en chanson...


Cliquez ici pour écouter le chanson


arrangement musical Jean-Marie Dorval


À cet instant-là

Quand celle que t’aimes tant
Se métamorphose en juge
Pour condamner toi l’amant
Ton acte comme un outrage

Quand l’aube ne sait plus
Réveiller des corps nus
Que des souvenirs
Ne restent que les pires

Les quelques rares diners
Se passent entre amis
Mais chacun de son côté
Pour garder l’appétit
Quand s’estompe la foi
Que l’amour devient croix
Que soudain tout s’arrête
Conscient de la défaite

Alors c’est cet instant
Qu’a choisi ton âme
De sortir du néant
Même aux travers des flammes
Oui c’est cet instant
Que ta mauvaise fortune
Change comme l’océan
Soumis à la lune

Quand celle que t’aimes tant
T’a  rendu jaloux
Que plus rien ne tient
À part quelques sous
Quand le rêve disparaît
Que plus rien ne t’accroche
Qu’aux yeux de ta proche
Tu te sentes laid

C’est alors cet instant
Qu’a choisi l’ouragan
De laver avec force
Ta vieille écorce
Et à cet instant-là
Si t’acceptes ces lois
L’Amour reviendra
Fier comme un roi

Et tu sauras ce qui t’égara
Provoquant ta déveine
Était ce manque de foi
De ne plus croire en ta reine

De ne plus croire en toi

mercredi 8 avril 2026

 

                   

Parler jusqu’à ce qu’on ait quelque chose à dire !

 

Au fond, c’est comme chauffer le moteur de sa voiture, avant de faire route ;

Réveiller les neurones de nos cerveaux fragiles qui, face au moindre doute,

Tournent casaque lâchement et démissionnent en s’ankylosant dans le déni

De la Réalité qui attend de nous d’être et de faire, acteurs dans ce lieu-dit :

La Terre, poussière d’étoile dans le Cosmos...Pourtant un Monde immense

À nos yeux où se côtoient flore, faune et matière dans l’infatigable danse

Des vivants parmi l’infinité des autres, et qu’apparaissent le verbe et les mots.

Structurer la pensée et façonner l’esprit ; relever le défi et être des héros,

Sûrs de cette mission qui nous fut confiée avant le tout devenir : savoir aimer.

In fine, on a raison de dire n’importe quoi, puisque cela nous vient du cœur !


Tiens ,  pour rappel,  juste  cet article du 17 août   2024  de mon blog :

Tango Terre

Pour reprendre ce que je considère comme un précepte du sénateur Fulbright – merci de me permettre de le rappeler -

« Quand nos perceptions n’arrivent plus à tenir pied aux événements, quand nous refusons de croire une chose parce qu’elle nous effraie ou nous choque par sa seule nouveauté, alors l’écart entre le fait et la perception devient abîme et l’action devient inadaptée et irrationnelle. »

Au vu de l’Actualité, sommes nous certains, malgré les fulgurantes avancées scientifiques et technologiques, de notre objectivité en tant qu’humain, et d’agir au mieux pour le bien-être et l’harmonie du Monde ?  

 Mais parfois tombe des Cieux parmi nous pauvres mortels, comme des prophètes, des mutants, - pourquoi pas déjà des Hommes augmentés ? – qui nous apportent leur sagesse, leurs visions et nous transmettent un peu de leur lumière et clairvoyance, tel qu’un F.S Fitzgerald, pourtant face aux années troubles du nazisme : 

« Il faut savoir que les choses sont sans espoir,

Et être pourtant déterminés à les changer » ...

Aussi, ce plaidoyer en leur nom :

Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson:

                                                            Un clic pour écouter cette chanson

Arrangements et clavier :  Jean-Marie Dorval

                                          Le désir de la Terre?                                                     

C'est de voir comme elle est belle

De la contempler et s'y trouver bien

Que les hommes y prospèrent 

Dans une entente fraternelle

Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin

Le désir de la Terre

C'est de penser comme elle

Libre de toutes frontières pour établir les liens

 

Refrain:

 

Mais elle est comme une femme 

Qu'on a violé

Par des bombes et des flammes 

Pour l'aseptiser

Car nous les petits hommes

Croquant la pomme...de la Connaissance? 

La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses

La Connaissance ! N'est pas que l'expérience

La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

 

Le désir de la Terre 

C'est de vivre comme elle

Sans vouloir changer le cours de son Histoire

Laissons couler les rivières

Nul besoin de tutelle

Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires

Le désir de la Terre c'est d'être en communion

On saura quoi faire pour gérer ses nations

 

Le désir de la Terre

C'est se sentir en elle

Au paradis comme elle à travers les cieux

Dansante dans l'Univers 

Amoureuse du Soleil

Que femmes et hommes ensemble

Soient vraiment heureux

Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant

De l'amour mères et pères

Pour la vie d'un enfant

 

Et s'accomplira sa voie sa destinée

Fière de nous porter dans l'immensité

Nous devenus sages presque des anges

D'être une étoile parmi les étoiles. 

jeudi 2 avril 2026

                                   Non, pas de poisson d'avril cette année ! 

               Juste ce printemps qui nous revient avec le soleil...puisse-t-il nous apporter un peu de bons sens!  


Petit retour d'un texte écrit, quelques années auparavant sur mon blog, qu'avec quelques préambules , je réactualise à ce jour, et espère ainsi   satisfaire la demande   d’un de mes visiteurs,  quant à pourquoi ma chanson "Soleil ?

 

Le soleil et mon cru

 

Sûrement que de ce récit autobiographique me reviendront des souvenirs pour apporter plus de précisions de ma métamorphose en créateur d’arias, mes chansons ; plus en recherche de vérités que de gains que m’apportaient mes restos…D’où me venait ces illuminations soudaines ?  Que l’oncologue de l’Institut de Bordet venait d’annoncer à mon épouse : « - deux à trois ans...à moins d’éliminer la cause ! » fut comme un électrochoc et boosta mes neurones, à l’instar du syndrome de Stendhal ?... Et devenir « Instincto » ?    À savoir, ne plus me nourrir de la manière classique ; de ne plus cuire mes aliments …Suite à ces changements, malgré nos deux enfants, notre couple chavira après vingt ans.   Mon épouse décida de vivre avec son thérapeute.  Ah, ce cher Michel V., amoureux des beaux yeux d’Hélène, plein de zèle, qui passera quelques soirées chez nous pour m’aider à matérialiser un appareil que j’avais imaginé – suite à mes réflexions quant à la santé en général et nos habitudes parfois à son détriment -, un genre de compteur Geyser sous forme de montre bracelet.  Je le baptiserai « Phosomètre ».  Ce gadget devait informer son porteur - bien sûr de l’intensité du rayonnement   solaire qui, on le sait, peut être dangereux, - et là ça n’apporterait rien d’innovant –, mais surtout que s’il résidait et travaillait habituellement dans des lieux privés de soleil, elle ou lui pouvait, grâce à cet objet, prendre conscience de son manque et y remédier au bénéfice de sa propre santé, en s’y exposant le plus possible.

Ce Phosomètre fut réalisé en 1987, mais c’est sous l’insistance d’Hélène (qui depuis lors, vit avec ce génial partenaire), que j’irai présenter enfin cette invention au 19ième Salon des Inventions et Techniques nouvelles de Genève en avril 1991.  Surprise : le jury m’octroie une médaille de bronze.  France Info commentera toute la journée cette montre.  Comme convenu, ma part de travail accomplie, ayant pris à Genève les contacts pour que cette invention puisse intéresser des fabricants et distributeurs, je laisse le soin à Hélène, la femme d’affaires, et Michel, le médecin, de poursuivre les investigations pour concrétiser notre projet.  Ils étaient mieux armés que moi pour les éventuelles transactions que cela allait susciter.   Je ne suis plus un homme d’affaires, mais un artiste avec sa guitare, son bateau sur lequel Jean-Loup le skipper m’attend impatiemment en Guadeloupe pour le grand départ.

Et de toute façon, d’après moi, rien n’est mieux qu’une chanson pour pénétrer l’inconscient collectif.   Sur des jolies notes, je pense qu’on retiendra mieux les quatre bienfaits du soleil :    pour la peau, le sang, les os, le système nerveux et qui déclenche la bonne humeur.

 

Avec un ami reporter :

Comment t’est venue cette idée ?

 

-  Je cherchais à comprendre les différentes causes des maladies et, plus particulièrement, celle de ma femme.  L’oncologue n’avait pas été très enthousiaste en examinant le dossier clinique de mon épouse.  Septicémie qui risquait de tourner en leucémie et alors deux à trois ans d’espoir de vie.  « Trouver la cause », disait Hippocrate. Le manque d’exposition au rayonnement solaire en était une aussi.

 

- Est-ce aussi une des raisons radicales de ton nouveau régime alimentaire ?

 

- Certes et pour moi, le restaurateur, qui ne mangeais plus du tout de plats cuisinés, même si mon corps s’en portait mieux, les rapports avec mon épouse n’ont fait que se détériorer.  Un couple, ça peut être une prison psychologique pour l’un des conjoints.   Ce médecin amoureux était sûrement ce qu’il y avait de mieux pour elle.  Je n’étais plus ce jeune homme ambitieux qui l’avait épousée vingt ans plus tôtmais un guitariste avec des chansons plein la tête.  Plus du tout l’âme d’un commerçant, ce qui la rendait d’autant plus inquiète. 

Un exemple : cette chanson qui aurait pu accompagner le Phosomètre.  Pour France Info elle aurait été la meilleure réponse à leur interview, mais je ne l’avais pas encore composée. 

 

Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson

 

Arrangement  Gérard Sabbe

Guitare solo Jérôme Munafo 

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Toute la nuit, les pas de l’ennui

Cadencent le cri des amants déchus

Les yeux un peu flous cherchent dans le vague

La dernière drague.  Soleil reviens nous !

 

Soleil où es-tu ? J’ai perdu ta trace et ma peau se lasse

Soleil que fais-tu ?  Que grand bien me fasse de revoir ta face

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Les taxis s’effacent, leur dernier office

Et cèdent la place aux tramways complices

Déjà dans la ville les bruits se faufilent

Des premiers chantiers on entend chanter :

 

Soleil où es-tu ? J’ai les os tout froids, chauffe mon émoi

Soleil que fais-tu ? Ta lumière en moi c’est mieux que mon toit!

 

Soleil où es-tu ?  Quand tu n’es pas aux cieux,

Je me sens nerveux.  Soleil que fais-tu ?

Tes rayons gracieux ça me rend heureux !

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Sans ton puissant feu, plus le moindre jeu

Le stress et l’angoisse, ce serait l’impasse

Si tu te prélasses, oubliant le jour

Alors de guerre lasse, s’éteindrait l’amour.

 

Soleil où es-tu ? Comble mon bonheur, fais rire mon cœur.

Soleil que fais-tu ? Donne l’énergie, donne moi la vie. 

mercredi 25 mars 2026

                               Je pense, donc je fuis...l'impensable ! 

Quant aux doutes, vaut mieux chanter...en tout cas pour moi ! 

Partageons, si vous le voulez bien, chers amis audiolecteurs.

Merci  ...


Le Mal et le Bien



Sur une Musique de Jean-Marie Dorval qui m'inspira ces mots en 1999:


Le Mal ou le Bien 

C’est une vieille histoire
Le Mal ou le Bien
Fin d'un millénaire
Et toujours ce refrain

Des hommes sur des routes
Qui ne mènent à rien
Parce qu’ils ont des doutes
Est-ce mal ou bien

Combien de ruptures
Complices du Malin
Croyant être pures
Ont fait pire que bien

Est-ce bien ou mal
Question de maintien
Ou réponse fatale
Qui fait mal aux seins

Là-bas pas très loin
Ils quittent leurs biens
Envahis de haine
Alourdit leur peine

Que répondre à ça
Plus en plus de soldats
Défilent dans ce bal
Font-ils bien ou mal

Armée qui fait mal
Armée qui fait bien
On choisit son camp
Ou on fait semblant

Est-ce plus mal encore
Question de faire bien
Toute façon les morts
 Ne nous diront rien 




dimanche 22 mars 2026

 Bonjour Philippe,

  à propos du langage et de mes idées , c'est curieux,  je constate que certaines de mes chansons , comme "Amour vache et Halabjã "  sont complètement  disparues  de mon blog.  Pourquoi?  Parce que je suis contre l'abattage systématique de ces bovidés ou de rappeler Katyn  et de conclure d'arrêter çà : ces guerres ?

 L'obscurantisme reprend-t-il ses marques même en écrivant  sur mon blog?  Je m'inquiète donc pour " le Voile"

En 1988, à la parution des « Versets sataniques », j’avais écrit cette chanson :

                                                          Le Voile

Puis-je te la dédier à ce cher Salman Rushdie


On voile ou on dévoile la véritable face du monde. 
 Pas de panique SVP





Je  suis l’enfant d’un pays franc !

Je lève le voile des idées noires,  dissipe ainsi tout le brouillard.
À visage frais et découvert  mes yeux regardent la lumière
Perception vraie, action réelle ; sciences nouvelles  je m’émerveille !
Ici j’apprends pour entreprendre.   Encore enfant que l’on m’entende.

Dites moi pourquoi, pourquoi tout ça
Au nom des dogmes, au nom du Droit,
Je vois partout guerres et misères :
C’est plus la Terre,  mais un traquenard.
Mon vrai visage n’est pas l’image
Des anciens mages rivalisant.
Je suis l’enfant d’un pays franc
Et serai maître de mon destin.

Je lève le voile des idées noires  et suis les voies de l’Univers
Dans cet élan, j’oublie frontières  et veux comprendre tous les mystères.
Un jour un sage me murmura, qu’il faut des lois et religions
Pour protéger populations,  mais sans excès et sans émoi.

Alors dites moi pourquoi, pourquoi tout ça,
Au nom des dogmes, au nom du Droit,
Je vois partout guerres et misères :
C’est plus la Terre,  mais un mouroir
Mon vrai visage n’est pas l’image
Des anciens mages rivalisant.
Je suis l’enfant d’un pays franc
Et serai maître de mon destin.

Je mets le voile pour ne plus voir autour de moi tout ce cafard.
Dis-moi, homme sage, pour cet enfer,  n’y a-t-il donc rien à y faire ?
Petit enfant ne sois pas triste.  Écoute en toi couler la vie ;
Et trouve en toi l’Originel de ton instinct qui te réveille.

Et comme un rêve, loin des soucis
Au fond des temps,  loin dans la nuit,
Je mets le voile sans dévotion sur les tabous et religions 
Mon vrai visage n’est pas l’image des anciens mages rivalisant.

Ce monde nouveau, je veux le faire sans aucun voile, ni de frontière.