jeudi 30 avril 2026

                                         

Shalom mon Ami,

 

...Et aucune richesse ne peut rivaliser avec l'amitié d'un homme...Pourtant, Toi qui as le cœur qui bouillonne, défendant la cause de cette montée en puissance du conflit... 

 Oserais-je te dire qu'aucun massacre, de part et d'autre,  ne pourra consoler et  remédier pour une paix durable ? 

  Et viendra alors cette pénible mission, de "L’Annonce », décrite dans ce dernier roman de Pierre Assouline, (Le narrateur explique, entre autres, sa rencontre, cinquante ans auparavant, avec cette jeune lieutenante du Tsahal qui devait annoncer aux familles, le décès, d’un fils, d’un père, d'un frère, etc.),    et son espoir d’assister à un récital de Léonard Cohen,  présent en 1973, pendant cette guerre du Kippour    Livre que je me suis permis de t’offrir avec ce commentaire sur la pensée juive à laquelle je me suis toujours senti en harmonie -.   Ce 7 octobre meurtrier fut le déclic à Pierre Assouline pour décrire plus d’un demi-siècle de rebondissements de l’Histoire du Moyen-Orient.

    Risques incalculables des opinions divergentes que j’avais tenté de mettre en garde dans cette « Valse des missiles », composée il y a près de quatre décennies, dont principalement ce deuxième couplet...

 et risque dès lors de perdre cette précieuse amitié:   

 

« Lorsque on se réfère à un parti lié,

O perd quelques frères, faut-il les tuer ?

Souvent avec grâce on reconnait l’erreur

On sort de l’impasse en écoutant son cœur

Mais quand on est tenace, n’osant perdre la face,

Relations de grimace, bonjour les angoisses ! »


 - D'accord la Paix au Moyen-Orient ...
Mais où va-t-on pouvoir écouler nos missiles?

- T'inquiète pas, on a d'autres clients en vue...


La Valse des missiles

Un clic sur ce lien pour écouter la chanson


Les petites guerres de Babel auraient pu être risibles

Le Coran ou la Bible au fond c’est le même missel

Mais le fanatisme odieux jette de la poudre aux yeux

Comme on ne voit plus rien est-on encore humain ?

Maintenant des missiles se lancent sur des villes

C’est quoi ces missiles qui tombent sur les villes ?

 

Refrain :

La Valse des missiles cadence la ville

Même si c’est à trois temps se compte en mourant (bis)

 

Lorsqu’on se réfère à un parti lié

On perd quelques frères faut-il les tuer ?

Souvent avec grâce on reconnaît l’erreur

On sort de l’impasse en écoutant son cœur

Mais quand on est tenace n’osant perdre la face

Relations de grimaces, bonjour les angoisses !

 

De nobles militaires nous protègent du dehors

Et d’autres en manque de guerres, en dedans font des morts

Menacent qu’ils prolifèrent pour que marche l’exode

Sont surtout solidaires aux usines d’armes qu’ils rodent

Certains de ces travailleurs ont parfois des coups de cœur

Ils déposent le fusil quand de jeunes filles défilent

Refrain B

Et quand valsent les missiles (il) vaut mieux ne pas être une fille

Ça viole en moins de temps qu’une valse à trois temps (bis)

 

Étrange petite planète du monde des affaires

Bien des hommes s’endettent pour le métier de la guerre

Et d’autres font la fête liquidant leurs surplus

Enfin ça réveille l’Histoire évolue

Orgueil, fric et panique sous des airs démocratiques

Mais sont les trois tyrans qui perturbent notre temps

 

Refrain C

La valse des missiles cadence la ville

Et toujours à trois temps pour que comptent les marchands

La valse des missiles cadence la ville

Comptez vite, comptez vite, il ne reste presque plus de temps


mercredi 22 avril 2026

                       22 avril , le jour de la Terre, depuis 1970 ...

Tiens , mon fils Laurent , presque un mois,    (né le25 mars)   !  Je lui dédie  cette chanson, ainsi qu'aux générations futures.   


Je vous prie ardemment  de l’écouter encore une fois 
« Tango Terre ».

Merci
Bonne journée  
Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson:

Tango Terre
Paroles et musique ;Georges Salles
Arrangements :  Jean-Marie Dorval

Le désir de la Terre?
C'est de voir comme elle est belle
De la contempler et s'y trouver bien
Que les hommes y prospèrent 
Dans une entente fraternelle
Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin
Le désir de la Terre
C'est de penser comme elle
Libre de toutes frontières pour établir les liens

Refrain:
Mais elle est comme une femme 
Qu'on a violée
Par des bombes et des flammes 
Pour l'aseptiser
Car nous les petits hommes
Croquant la pomme...de la Connaissance?* 
La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses
La Connaissance ! N'est pas que l'expérience**
La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

Le désir de la Terre 
C'est de vivre comme elle
Sans vouloir changer le cours de son Histoire
Laissons couler les rivières
Nul besoin de tutelle
Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires
Le désir de la Terre c'est d'être en communion
On saura quoi faire pour gérer ses nations

Le désir de la Terre
C'est se sentir en elle
Au paradis comme elle aux travers les cieux
Dansante dans l'Univers 
Amoureuse du Soleil
Que femmes et hommes ensemble
Soient vraiment heureux
Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant
De l'amour mères et pères pour la vie d'un enfant

Et s'accomplira sa voie sa destinée
Fière de nous porter dans l'immensité
Nous devenus sages presque des anges


D'être une étoile parmi les étoiles. 

Autre petite analyse explicative :

* Si vous avez lu (ou écouté) ma chanson « Tango Terre », le refrain au sujet de la Connaissance, a dû, en quelques sortes, vous surprendre.     En effet, celui-ci, suite à  mon envolée lyrique, se retrouve affligé de certaines nuances que ne pourraient admettre nos grands penseurs qui ont façonné l’Histoire et la Science.

  J’espère qu’ils pardonneront l’affirmation de cet ignare !  

À mon corps défendant, celle d’un serviteur qui suit et retransmet les pulsions qui viennent de Dieu sait où, je plaide non coupable.  C’est plus fort que moi, obéissant aux lois de la rime et de la mélodie pour qu’une chanson soit..

Mais revenons un tantinet sur terre, puisqu’au fond dans cette chanson « Tango Terre »,  cette oasis planant dans l’univers comme la décrivit l’un des astronautes, la contemplant à plus de trois cent mille kilomètres à son retour de la Lune en 1969, -  c’est de notre planète qu’il est question pour sa sauvegarde.  Ce cri de la terre  n’en est pas moins un appel du Vivant vers tous les peuples qui la dégradent;  ne visant qu’à leur confort urbain. 
Einstein disait « On ne résoudra pas les problèmes avec ce qui les a engendrés ».  
Et qui les a engendrés ?  Ces primates doués de la parole et de l’écriture ?  Ils pensent et ils ont de l’expérience.  La Connaissance c’est bien plus.  C’est ici et maintenant où chacun de nous, avec toute sa singularité, se doit d’agir en son âme et conscience.

**addendum : 
                                         "La Connaissance !  N'est pas ce que tu penses

La Connaissance ! N'est pas que l'expérience...

{.../...} »

 À l’origine de cette chanson, écrite fin des années 90, ce qui suivait,  j’y avais inclus :

« La Connaissance, ça commence par la panse »

Ce qui est en partie vrai, comme l’énonce, depuis peu, la communauté scientifique, ce « deuxième cerveau » que sont  nos intestins (qui ne peut vraiment être performant, qu'avec une alimentation saine et adaptée).

Évidemment, comme le critiqua mon père, pas très élégante cette tournure !

Aussi, et tant pis pour la rime, je chanterai :

                             « La Connaissance, peut-être, une simple question... d’aimer »

 

 








lundi 13 avril 2026

 Nations - Conflits -  Climat - économie, etc... 

Et si on revenait un peu vers nous, nous les couples...

Petite dérive poétique:


Le paroxysme de la foi, croire en soi selon Albert Camus...Cependant, à mon humble avis, lorsque le regard de l'Autre se détourne de toi, les doutes reviennent au grand galop.  Petit repli sur soi-même pour se donner du courage.  Pour moi, c'est en chanson...


Cliquez ici pour écouter le chanson


arrangement musical Jean-Marie Dorval


À cet instant-là

Quand celle que t’aimes tant
Se métamorphose en juge
Pour condamner toi l’amant
Ton acte comme un outrage

Quand l’aube ne sait plus
Réveiller des corps nus
Que des souvenirs
Ne restent que les pires

Les quelques rares diners
Se passent entre amis
Mais chacun de son côté
Pour garder l’appétit
Quand s’estompe la foi
Que l’amour devient croix
Que soudain tout s’arrête
Conscient de la défaite

Alors c’est cet instant
Qu’a choisi ton âme
De sortir du néant
Même aux travers des flammes
Oui c’est cet instant
Que ta mauvaise fortune
Change comme l’océan
Soumis à la lune

Quand celle que t’aimes tant
T’a  rendu jaloux
Que plus rien ne tient
À part quelques sous
Quand le rêve disparaît
Que plus rien ne t’accroche
Qu’aux yeux de ta proche
Tu te sentes laid

C’est alors cet instant
Qu’a choisi l’ouragan
De laver avec force
Ta vieille écorce
Et à cet instant-là
Si t’acceptes ces lois
L’Amour reviendra
Fier comme un roi

Et tu sauras ce qui t’égara
Provoquant ta déveine
Était ce manque de foi
De ne plus croire en ta reine

De ne plus croire en toi

mercredi 8 avril 2026

 

                   

Parler jusqu’à ce qu’on ait quelque chose à dire !

 

Au fond, c’est comme chauffer le moteur de sa voiture, avant de faire route ;

Réveiller les neurones de nos cerveaux fragiles qui, face au moindre doute,

Tournent casaque lâchement et démissionnent en s’ankylosant dans le déni

De la Réalité qui attend de nous d’être et de faire, acteurs dans ce lieu-dit :

La Terre, poussière d’étoile dans le Cosmos...Pourtant un Monde immense

À nos yeux où se côtoient flore, faune et matière dans l’infatigable danse

Des vivants parmi l’infinité des autres, et qu’apparaissent le verbe et les mots.

Structurer la pensée et façonner l’esprit ; relever le défi et être des héros,

Sûrs de cette mission qui nous fut confiée avant le tout devenir : savoir aimer.

In fine, on a raison de dire n’importe quoi, puisque cela nous vient du cœur !


Tiens ,  pour rappel,  juste  cet article du 17 août   2024  de mon blog :

Tango Terre

Pour reprendre ce que je considère comme un précepte du sénateur Fulbright – merci de me permettre de le rappeler -

« Quand nos perceptions n’arrivent plus à tenir pied aux événements, quand nous refusons de croire une chose parce qu’elle nous effraie ou nous choque par sa seule nouveauté, alors l’écart entre le fait et la perception devient abîme et l’action devient inadaptée et irrationnelle. »

Au vu de l’Actualité, sommes nous certains, malgré les fulgurantes avancées scientifiques et technologiques, de notre objectivité en tant qu’humain, et d’agir au mieux pour le bien-être et l’harmonie du Monde ?  

 Mais parfois tombe des Cieux parmi nous pauvres mortels, comme des prophètes, des mutants, - pourquoi pas déjà des Hommes augmentés ? – qui nous apportent leur sagesse, leurs visions et nous transmettent un peu de leur lumière et clairvoyance, tel qu’un F.S Fitzgerald, pourtant face aux années troubles du nazisme : 

« Il faut savoir que les choses sont sans espoir,

Et être pourtant déterminés à les changer » ...

Aussi, ce plaidoyer en leur nom :

Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson:

                                                            Un clic pour écouter cette chanson

Arrangements et clavier :  Jean-Marie Dorval

                                          Le désir de la Terre?                                                     

C'est de voir comme elle est belle

De la contempler et s'y trouver bien

Que les hommes y prospèrent 

Dans une entente fraternelle

Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin

Le désir de la Terre

C'est de penser comme elle

Libre de toutes frontières pour établir les liens

 

Refrain:

 

Mais elle est comme une femme 

Qu'on a violé

Par des bombes et des flammes 

Pour l'aseptiser

Car nous les petits hommes

Croquant la pomme...de la Connaissance? 

La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses

La Connaissance ! N'est pas que l'expérience

La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

 

Le désir de la Terre 

C'est de vivre comme elle

Sans vouloir changer le cours de son Histoire

Laissons couler les rivières

Nul besoin de tutelle

Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires

Le désir de la Terre c'est d'être en communion

On saura quoi faire pour gérer ses nations

 

Le désir de la Terre

C'est se sentir en elle

Au paradis comme elle à travers les cieux

Dansante dans l'Univers 

Amoureuse du Soleil

Que femmes et hommes ensemble

Soient vraiment heureux

Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant

De l'amour mères et pères

Pour la vie d'un enfant

 

Et s'accomplira sa voie sa destinée

Fière de nous porter dans l'immensité

Nous devenus sages presque des anges

D'être une étoile parmi les étoiles. 

jeudi 2 avril 2026

                                   Non, pas de poisson d'avril cette année ! 

               Juste ce printemps qui nous revient avec le soleil...puisse-t-il nous apporter un peu de bons sens!  


Petit retour d'un texte écrit, quelques années auparavant sur mon blog, qu'avec quelques préambules , je réactualise à ce jour, et espère ainsi   satisfaire la demande   d’un de mes visiteurs,  quant à pourquoi ma chanson "Soleil ?

 

Le soleil et mon cru

 

Sûrement que de ce récit autobiographique me reviendront des souvenirs pour apporter plus de précisions de ma métamorphose en créateur d’arias, mes chansons ; plus en recherche de vérités que de gains que m’apportaient mes restos…D’où me venait ces illuminations soudaines ?  Que l’oncologue de l’Institut de Bordet venait d’annoncer à mon épouse : « - deux à trois ans...à moins d’éliminer la cause ! » fut comme un électrochoc et boosta mes neurones, à l’instar du syndrome de Stendhal ?... Et devenir « Instincto » ?    À savoir, ne plus me nourrir de la manière classique ; de ne plus cuire mes aliments …Suite à ces changements, malgré nos deux enfants, notre couple chavira après vingt ans.   Mon épouse décida de vivre avec son thérapeute.  Ah, ce cher Michel V., amoureux des beaux yeux d’Hélène, plein de zèle, qui passera quelques soirées chez nous pour m’aider à matérialiser un appareil que j’avais imaginé – suite à mes réflexions quant à la santé en général et nos habitudes parfois à son détriment -, un genre de compteur Geyser sous forme de montre bracelet.  Je le baptiserai « Phosomètre ».  Ce gadget devait informer son porteur - bien sûr de l’intensité du rayonnement   solaire qui, on le sait, peut être dangereux, - et là ça n’apporterait rien d’innovant –, mais surtout que s’il résidait et travaillait habituellement dans des lieux privés de soleil, elle ou lui pouvait, grâce à cet objet, prendre conscience de son manque et y remédier au bénéfice de sa propre santé, en s’y exposant le plus possible.

Ce Phosomètre fut réalisé en 1987, mais c’est sous l’insistance d’Hélène (qui depuis lors, vit avec ce génial partenaire), que j’irai présenter enfin cette invention au 19ième Salon des Inventions et Techniques nouvelles de Genève en avril 1991.  Surprise : le jury m’octroie une médaille de bronze.  France Info commentera toute la journée cette montre.  Comme convenu, ma part de travail accomplie, ayant pris à Genève les contacts pour que cette invention puisse intéresser des fabricants et distributeurs, je laisse le soin à Hélène, la femme d’affaires, et Michel, le médecin, de poursuivre les investigations pour concrétiser notre projet.  Ils étaient mieux armés que moi pour les éventuelles transactions que cela allait susciter.   Je ne suis plus un homme d’affaires, mais un artiste avec sa guitare, son bateau sur lequel Jean-Loup le skipper m’attend impatiemment en Guadeloupe pour le grand départ.

Et de toute façon, d’après moi, rien n’est mieux qu’une chanson pour pénétrer l’inconscient collectif.   Sur des jolies notes, je pense qu’on retiendra mieux les quatre bienfaits du soleil :    pour la peau, le sang, les os, le système nerveux et qui déclenche la bonne humeur.

 

Avec un ami reporter :

Comment t’est venue cette idée ?

 

-  Je cherchais à comprendre les différentes causes des maladies et, plus particulièrement, celle de ma femme.  L’oncologue n’avait pas été très enthousiaste en examinant le dossier clinique de mon épouse.  Septicémie qui risquait de tourner en leucémie et alors deux à trois ans d’espoir de vie.  « Trouver la cause », disait Hippocrate. Le manque d’exposition au rayonnement solaire en était une aussi.

 

- Est-ce aussi une des raisons radicales de ton nouveau régime alimentaire ?

 

- Certes et pour moi, le restaurateur, qui ne mangeais plus du tout de plats cuisinés, même si mon corps s’en portait mieux, les rapports avec mon épouse n’ont fait que se détériorer.  Un couple, ça peut être une prison psychologique pour l’un des conjoints.   Ce médecin amoureux était sûrement ce qu’il y avait de mieux pour elle.  Je n’étais plus ce jeune homme ambitieux qui l’avait épousée vingt ans plus tôtmais un guitariste avec des chansons plein la tête.  Plus du tout l’âme d’un commerçant, ce qui la rendait d’autant plus inquiète. 

Un exemple : cette chanson qui aurait pu accompagner le Phosomètre.  Pour France Info elle aurait été la meilleure réponse à leur interview, mais je ne l’avais pas encore composée. 

 

Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson

 

Arrangement  Gérard Sabbe

Guitare solo Jérôme Munafo 

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Toute la nuit, les pas de l’ennui

Cadencent le cri des amants déchus

Les yeux un peu flous cherchent dans le vague

La dernière drague.  Soleil reviens nous !

 

Soleil où es-tu ? J’ai perdu ta trace et ma peau se lasse

Soleil que fais-tu ?  Que grand bien me fasse de revoir ta face

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Les taxis s’effacent, leur dernier office

Et cèdent la place aux tramways complices

Déjà dans la ville les bruits se faufilent

Des premiers chantiers on entend chanter :

 

Soleil où es-tu ? J’ai les os tout froids, chauffe mon émoi

Soleil que fais-tu ? Ta lumière en moi c’est mieux que mon toit!

 

Soleil où es-tu ?  Quand tu n’es pas aux cieux,

Je me sens nerveux.  Soleil que fais-tu ?

Tes rayons gracieux ça me rend heureux !

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Sans ton puissant feu, plus le moindre jeu

Le stress et l’angoisse, ce serait l’impasse

Si tu te prélasses, oubliant le jour

Alors de guerre lasse, s’éteindrait l’amour.

 

Soleil où es-tu ? Comble mon bonheur, fais rire mon cœur.

Soleil que fais-tu ? Donne l’énergie, donne moi la vie.