Shalom mon Ami,
...Et aucune richesse ne peut rivaliser avec l'amitié d'un homme...Pourtant, Toi qui as le cœur qui bouillonne, défendant la cause de cette montée en puissance du conflit...
Oserais-je te dire qu'aucun massacre, de part et d'autre, ne pourra consoler et remédier pour une paix durable ?
Et viendra alors cette pénible
mission, de "L’Annonce », décrite dans ce dernier roman de
Pierre Assouline, (Le narrateur explique, entre autres, sa rencontre, cinquante
ans auparavant, avec cette jeune lieutenante du Tsahal qui devait annoncer aux
familles, le décès, d’un fils, d’un père, d'un frère, etc.), et son espoir d’assister à un récital de
Léonard Cohen, présent en 1973, pendant cette
guerre du Kippour – Livre que je me suis permis de t’offrir
avec ce commentaire sur la pensée juive à laquelle je me suis toujours senti en
harmonie -. Ce 7 octobre meurtrier fut le déclic à Pierre Assouline
pour décrire plus d’un demi-siècle de rebondissements de l’Histoire du
Moyen-Orient.
et risque dès lors de perdre cette précieuse amitié:
« Lorsque on se réfère à un parti lié,
O perd quelques frères, faut-il les tuer ?
Souvent avec grâce on reconnait l’erreur
On sort de l’impasse en écoutant son cœur
Mais quand on est tenace, n’osant perdre la face,
Relations de grimace, bonjour les angoisses ! »
La Valse des missiles
Un clic sur ce lien pour écouter la chanson
Les petites guerres de Babel auraient pu être risibles
Le Coran ou la Bible au fond c’est le même missel
Mais le fanatisme odieux jette de la poudre aux yeux
Comme on ne voit plus rien est-on encore humain ?
Maintenant des missiles se lancent sur des villes
C’est quoi ces missiles qui tombent sur les villes ?
Refrain :
La Valse des missiles cadence la ville
Même si c’est à trois temps se compte en mourant (bis)
Lorsqu’on se réfère à un parti lié
On perd quelques frères faut-il les tuer ?
Souvent avec grâce on reconnaît l’erreur
On sort de l’impasse en écoutant son cœur
Mais quand on est tenace n’osant perdre la face
Relations de grimaces, bonjour les angoisses !
De nobles militaires nous protègent du dehors
Et d’autres en manque de guerres, en dedans font des morts
Menacent qu’ils prolifèrent pour que marche l’exode
Sont surtout solidaires aux usines d’armes qu’ils rodent
Certains de ces travailleurs ont parfois des coups de cœur
Ils déposent le fusil quand de jeunes filles défilent
Refrain B
Et quand valsent les missiles (il) vaut mieux ne pas être une fille
Ça viole en moins de temps qu’une valse à trois temps (bis)
Étrange petite planète du monde des affaires
Bien des hommes s’endettent pour le métier de la guerre
Et d’autres font la fête liquidant leurs surplus
Enfin ça réveille l’Histoire évolue
Orgueil, fric et panique sous des airs démocratiques
Mais sont les trois tyrans qui perturbent notre temps
Refrain C
La valse des missiles cadence la ville
Et toujours à trois temps pour que comptent les marchands
La valse des missiles cadence la ville
Comptez vite, comptez vite, il ne reste presque plus de temps
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