Bien sûr, à la suite de tels séismes que sont les tremblements de terre, on
pleure pour les siens et son habitat détruit ! - Et
si on pleure, c’est qu’on est un miraculé survivant. Mais est-ce vraiment une
chance ou non finalement de survivre face à ce désastre de perdre sa
famille et ne plus savoir où aller ? -
Pour rappel de l’épilogue de ma complainte « Port-au-Prince »,
j’espérais réconforter les Haïtiennes et Haïtiens par ces mots :
Aux rares miraculés
échappés de ces ruines
Votre nouvelle vie
en vaut deux ou trois mille
Que viennent à
vous ces âmes devenues orphelines
Qui vous donnera
la force de rebâtir la ville
Port-au-Prince…
Enfin, j’estime avoir rempli mon devoir, et qu’accepte qui le veut bien !
Pas très nombreux apparemment comme cette compagne qui déserta le logis... et moi, l’opportuniste j’écrirai comme d’hab. :
« Petite maison désemparée »
(Elles aussi ont peut-être une âme!)
Un clic pour écouter la chanson
Petite maison désemparée
L’amant troublé s’en est allé
Et les p’tits chiens tout étonnés
Iront sans lui se promener
Et la belle dame qu’on aimait bien
On la salue plus que de loin
Ils en ont tous le cœur brisé
Depuis que l’homme est remplacé
Petite maison désemparée
Qui vient de perdre tous ses liens
Avec les autres de l’allée
Moins de bonheur dans le quartier
On ne remplace pas impunément
Un cœur aimant par un suivant
Peuvent-ils s’aimer vraiment
Les deux amants sont hésitants
Petite maison désemparée
La solitude s’est installée
Justes les chiens qui viennent flairer
Les jolies mains désespérées
Dans la maison désemparée
L’ancien amant « paternisant »
Voudrait bien sûr la consoler
Croit-il encore à cet amour ?
Dans la maison désemparée
Demain étant un autre jour
De voir renaître ce foyer
Un beau matin ensoleillé
Mais des remparts se sont dressés
Petite maison abandonnée
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire