dimanche 19 octobre 2025

     

Budget 2026, en France  

Et comme d'hab... suppression d'emplois???


Le  blues du Drapeau


Le besoin de chaque homme doué de raison
Être et faire avec tous les autres
Solidaire partagé le Grand Œuvre 
De ce gigantesque champs de manœuvre


Mai 1985. Manifestation à Bruxelles contre le plan Val Duchesse qui prévoyait la restriction d'emploi de 3000 enseignants.




Le droit d’être utile ou Le blues du drapeau

Un drapeau m’effleura le visage
Alors que j’étais dans les nuages
Une caresse l’impression d’une présence
Me berça un instant comme un ange

Quand enfin réagirent tous mes sens
Me tournai vers cette chose si étrange
Circonstances liées à l’émotion
Lui donnèrent une toute autre dimension

Circonstances liées à l’émotion
Cent mille êtres suivaient ce drapeau
Revendication des professions
Le droit d’être utile sans prétention

Vision symbolique exaltant les passions
Déployées dans les rues de la capitale
Les bannières ouvrières honorant le travail
Ressemblaient vues de loin à des flambeaux

Quand enfin je levai le regard
Découvris mais trop tard l’étendard
Ce dernier s’éloignait en silence
Réveillant en moi mieux qu’une fanfare

Cette vie oubliée de mon enfance
Me revint comme un souffle de fraîcheur
Ce léger soubresaut de bonheur
Donne envie de lancer mon âme au vent

Le besoin de chaque homme, doué de raison :
Être et faire avec tous les autres 
Solidaire, partager le Grand ‘œuvre

De ce gigantesque champ de manœuvre.

mercredi 15 octobre 2025

                                        .../... Étrange petite planète du monde des affaires

Bien des hommes s’endettent pour le métier de la guerre

Et d’autres font la fête liquidant leurs surplus

Enfin ça réveille l’Histoire évolue.../...

 - D'accord la Paix au Moyen-Orient ...
Mais où va-t-on pouvoir écouler nos missiles?

- T'inquiète pas, on a d'autres clients en vue...


La Valse des missiles

Un clic sur ce lien pour écouter la chanson


Les petites guerres de Babel auraient pu être risibles

Le Coran ou la Bible au fond c’est le même missel

Mais le fanatisme odieux jette de la poudre aux yeux

Comme on ne voit plus rien est-on encore humain ?

Maintenant des missiles se lancent sur des villes

C’est quoi ces missiles qui tombent sur les villes ?

 

Refrain :

La Valse des missiles cadence la ville

Même si c’est à trois temps se compte en mourant (bis)

 

Lorsqu’on se réfère à un parti lié

On perd quelques frères faut-il les tuer ?

Souvent avec grâce on reconnaît l’erreur

On sort de l’impasse en écoutant son cœur

Mais quand on est tenace n’osant perdre la face

Relations de grimaces, bonjour les angoisses !

 

De nobles militaires nous protègent du dehors

Et d’autres en manque de guerres, en dedans font des morts

Menacent qu’ils prolifèrent pour que marche l’exode

Sont surtout solidaires aux usines d’armes qu’ils rodent

Certains de ces travailleurs ont parfois des coups de cœur

Ils déposent le fusil quand de jeunes filles défilent

Refrain B

Et quand valsent les missiles (il) vaut mieux ne pas être une fille

Ça viole en moins de temps qu’une valse à trois temps (bis)

 

Étrange petite planète du monde des affaires

Bien des hommes s’endettent pour le métier de la guerre

Et d’autres font la fête liquidant leurs surplus

Enfin ça réveille l’Histoire évolue

Orgueil, fric et panique sous des airs démocratiques

Mais sont les trois tyrans qui perturbent notre temps

 

Refrain C

La valse des missiles cadence la ville

Et toujours à trois temps pour que comptent les marchands

La valse des missiles cadence la ville

Comptez vite, comptez vite, il ne reste presque plus de temps


lundi 13 octobre 2025

 

« À l’ouest rien de nouveau* » aurais-je pu penser en ce doux après-midi de ce douze octobre à quelques lieues du Pas-de- Calais, plus exactement sur la plage de Sainte-Cécile. Le soleil, le vent et la mer se seraient-ils donné le mot ? Un calme olympien propice pour une balade tranquille en côtoyant les vagues endormies si calmes.  Des couples âgés se promènent la main dans la main avec leur chien ; surprise quand même de voir émerger de l’onde, en cette saison d’automne, une très jolie silhouette qui n’aurait pas déplu à une série de James Bond ; autre surprise, de croiser, comme un rappel à l’ordre souverain, une patrouille policière. Bizarre, comme c’est étrange, s'exclamerait un Louis Jouvet !   On en rencontre parfois, mais assez rarement, plutôt en binôme, où on s’échange en général des saluts courtois ; par contre ici, les quatre gendarmes, marchant lentement en pleine discussion, semblent ignorer ces deux invisibles que nous sommes.    Un peu plus tard et plus loin, nous comprendrons pourquoi ... « Tiens on dirait des migrants », soufflerai je à mon frère.  On venait d’apercevoir une dizaine d’homme assez jeunes aux pas nerveux qui soudain, tout habillé rentreront dans la mer jusqu’à leur poitrine pour rejoindre deux grands canots pneumatiques déjà bien remplis d’individus.  La couleur orange des gilets de sauvetage endossés qui surplombait ne laissait aucun doute.   Nous avions effectivement remarqué ces deux embarcations insolites qui s’approchaient du rivage.   Plus au large une corvette militaire patrouillait sans pouvoir s’approcher évidemment par manque de fond.   Il y avait aussi un avion bimoteur qui tournait en circuit fermés juste au-dessus de nous.   Sujet majeur des enjeux politiques que représentent ces boat people   qui sont ressassés sans arrêt aux infos, on n’y fait plus trop attention, mais d’assister en direct, cela prend une toute autre dimension.

 *Certains se souviendront de ce film tiré du roman d’Erich Maria Remarque.

  Pour rappel, cette complainte :

    Méditerranée, Méditerranée ...Non non non, rien n'a changé!
                               Obsolète dira l'ignare ... Intemporel pensera l'autre... 



                   


La coupe a débordé Lampedusa

 

Méditerranée, Méditerranée

La coupe a débordé à Lampedusa

Est-ce le prélude ou que sonne le glas

À propos du débat entre le Nord le Sud

 

Méditerranée, Méditerranée

Théâtre des conflits depuis tant d’années

Méditerranée, mère de nos cultures

Autrefois si dure envers la négritude

 

Sur les côtes du Nord

Des yachts de milliardaires

S’ennuient dans les ports

Peu de monde à bord

 

Sur les côtes du Sud

Des esquifs en bois rude

S’entassent familles entières

Rêvant d’un mieux être

 

Bateaux de fortune

Combien de naufrages

Avant de faire la Une

Et puis qu’on tourne la page

 

Méditerranée, Méditerranée

La coupe a débordé à Lampedusa

 

Ils se veulent libre vivre dans l’Union

Où tous les hommes ici semblent égaux

On aura beau faire Schengen et frontières

Vivant ou même mort Ils passeront encore

 

Méditerranée, Méditerranée

Comment voulez-vous que notre indifférence

Puisse résister à cette évidence

À Lampedusa...à Lampedusa 

La coupe a débordé à Lampedusa

mardi 7 octobre 2025

 

  EMAIL envoyé à Sabine Wespieser édition 

Georges Froès g.salles.froes@gmail.com

08:10 (il y a 20 minutes)
À contactmoi
Bonjour Sabine,

Ce fut une grande surprise et joie de découvrir votre auteure  de Passagères de nuit et aussi de ce fait votre maison d'édition .  Merci pour les Haïtiennes et les Haïtiens, mais aussi pour cette humanité,que nous savons,   a tant besoin de retrouver ses repaires pour  le respect de toutes les vies de la planète qui parfois se révolte comme à Haïti en
 2010.  
Et à votre appréciation de bien vouloir transmettre cette chanson écrite quelques jours après ce séisme du douze   
janvier à Madame Yanick Lahens

Merci

Et un jour la Terre se vengera

 

Livre, traduit de l’allemand, de Johannes-Mario Simmel que j’avais dévoré à sa sortie en 1992...Et nous pouvons le constater :  ce jour est arrivé.  Hélas ! Ce n’est pas qu’un jour !   Les séismes, depuis le début de ce troisième millénaire, nous le savons, se suivent et se ressemblent (pardon, se rassemblent) en ouragans, raz de marée, torrents dévastateurs, tremblements de terre, etc.  Finalement, on en oublie même les plus tragiques comme à  Haïti  12 janvier 2010...D'où ce devoir de mémoire  en  complainte,  composée à cette époque.


Tremblement de terre à Port au Prince le 12 janvier 2010.
+ de deux cent mille victimes

Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson
Les guitares de Jérôme Munafo.





Port-au-Prince
12 janvier 2010
Intro guitare

La Terre  a tremblé vibrante de colère
Cités effondrées  des corps empierrés
L’action humanitaire  accourt du monde entier
Faut-il de tels séismes   pour lever les frontières ?
Refrain
À Port-au-Prince on pleure son trop plein de souffrance
La Terre ici  assume seule la faute
Tout juste veulent-ils mourir  rejoindre dans la tombe
Tous ces amis perdus où régnait tant d’enfance


Dans ce chaos sans bruit  on suit le chien ça change
Sauvera-t-il quelques vies avec un peu de chance
Entre morts et vivants ça diminue la peine
Ni prêtre ni fossoyeur on inhume soi-même

À Port-au-Prince on pleure son trop plein de souffrance
La Terre ici  assume seule la faute
Tout juste veulent-ils mourir  rejoindre dans la tombe
Tous ces amis perdus où régnait tant d’enfance

De ce tableau fatal  qui frappe les esprits
Entre le bien le mal quel est le juste prix
Après les chiens dociles  les loups reprennent la ville
Bien sûr  quelques familles  choisiront l’exil !

À Port-au-Prince on pleure son trop plein de souffrance
La Terre ici  assume seule la faute
Tout juste veulent-ils mourir  rejoindre dans la tombe
Tous ces amis perdus où régnait tant d’enfance

Epilogue :
Aux rares miraculés  échappés de ces ruines
Votre nouvelle vie  en vaut deux ou trois mille
Que viennent à vous ces âmes devenues orphelines
Qui vous donneront la force  de rebâtir la ville
Port-au-Prince…

Port-au-Prince…


(portable :...00 32 489 56 50 89)



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