lundi 30 janvier 2023

 

" - Lorsque tu es dans le doute tourne toi vers le beau !" 

 

Maxime qu’il serait bon de suivre pour échapper à la morosité de cet hiver et de l’agressivité des événements qui, sans pitié, nous assaillent.     

Cependant ce 30 janvier 2023, Matin-bonheur !  

  
Quoi de plus beau que de voir apparaître en cette saison plutôt grise notre étoile souveraine.


Oui Soleil, je te bénis. 

Noyons l'hostilité dans la lueur du soleil

Velimir Khlebnikov(Poète russe 1885 1922)

Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson

Arrangement feu Gérard Sabbe
guitare solo Jérôme Munafo 


Les quatre bienfaits du soleil : Bon (avec modération) pour la peau ; pour la formation osseuse ; donne du fil à retordre aux microbes et bactéries et, miracle, nous rend de bonne humeur.   Le docteur vous le dira... et pourquoi pas le chanter ?

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Toute la nuit, les pas de l’ennui

Cadencent le cri des amants déchus

Les yeux un peu flous cherchent dans le vague

La dernière drague.  Soleil reviens-nous !

 

Soleil où es-tu ?

J’ai perdu ta trace

Et ma peau se lasse

Soleil que fais-tu ?

Que grand bien me fasse

De revoir ta face

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Les taxis s’effacent, leur dernier office

Et cèdent la place aux tramways complices

Déjà dans la ville les bruits se faufilent

Des premiers chantiers on entend chanter :

 

Soleil où es-tu ?

J’ai les os tout froid

Chauffe mon émoi

Soleil que fais-tu ?

Ta lumière en moi

C’est mieux que mon toit !

 

Soleil où es-tu ?

Quand tu n’es pas aux cieux

Je me sens nerveux

Soleil que fais-tu ?

Tes rayons gracieux

Ça me rend heureux !

 

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?

Sans ton puissant feu, plus le moindre jeu

Le stress et l’angoisse, ce serait l’impasse

Si tu te prélasses, oubliant le jour

Alors de guerre lasse, s’éteindrait l’amour.

 

Soleil où es-tu ?

Comble mon bonheur

Fais rire mon cœur

Soleil que fais-tu ?

Donne l’énergie

Donne-moi la vie.

mercredi 4 janvier 2023

 

Souvenir des 4 janviers

 

À mon adolescence, je rêvais de devenir Albert Camus.  Quelle chance, le grand écrivain, lauréat du Prix Nobel, de passage à Bruxelles, était venu se restaurer au Mouton d’Or (resto près de la Grand-Place, chez mon père en 1959... Moi le lycéen, j’eus   l’occasion de le servir).  Grande tristesse, quand j’ai appris sa mort accidentelle le 4 janvier 1960.  Bigre soixante-deux ans déjà ! Quel âge ça me fait aujourd’hui ?  Quatre-vingts...Et toujours là ?  Enfin, on m’avait prédit ma finitude en 2023.  Il serait peut-être temps de placer ce poème à mettre en musique* avant que je ne disparaisse à jamais et probablement avec mes textes et chansons aux oubliettes.  

*(invitation aux amis compositeurs : en valse moderato, SVP – j’ai abandonné la guitare et le chant depuis 2017).

 

« La Vie après la Mort, c’est vraiment l’Aventure ! »

    

« Quand Jésus passa là expliquant toute la vie

Mais les hommes gourmands n’ont pas bien compris

Ils le mirent sur la croix inventant une foi

Refoulant leur instinct pourtant bonne thérapie

 

Écoutez les amis qui me croyez déjà mort

J’ai encore dans le corps des milliards d’êtres forts

Qui préparent leur voyage emportant leur trésor

Par l’insecte et même l’eau comme moyen de transport

 

Refrain 1 :

La vie après la mort c’est vraiment l’aventure

Ne me mettez pas en boite isolé de la terre

Et si vous ne pouvez pas jetez-moi à la mer

Surtout ne me brûlez pas c’est peut-être l’Enfer

 

Il y en a qui s’en vont se cacher des vivants

Disparaissent dans les airs ou au fond des océans

Ceux qui se sont sauvés voyant ces enterrements

Ont préservé leur chair de ces commerces florissants

 

En lisant l’Évangile de cet Homme sur la croix

Paraît-il que jamais on ne retrouva son corps

Symbolique ou non ça conforte ma foi

De protéger mon corps même après ma mort

Refrain 2:…

Il est clair cette musique n’est pas très romantique

À mon corps défendant ça me vient de l’inconscient

Ah cette plume    qui défie les coutumes

Si l’idée n’est pas bonne que les dieux me pardonnent

 

Qui voudrait que sa fin soit une longue agonie

Trépasser en souffrant ou pire encore par ennui ?

Finalement je préfère tomber face aux fusils

Vaut mieux mourir vivant que vivre mort en sursis

Refrain 3 :…

Mais encore ici-bas bien vivant je peux dire

Que cette mélodie a pour but de faire rire

N’est-ce pas ce qu’il y a de mieux pour le bien des mortels

Et mon vœu ici-bas: qu'elle  devienne une ritournelle

 

Mais lorsque dans l’Au-delà débarquera mon âme

Trouverais-je la réponse à ces lois qui condamnent

Les élans les idées survolant les frontières 

Des États languissants qui perturbent la terre [1]


dimanche 1 janvier 2023

 

2023 

 

Ah chère Planète, nous te souhaitons une nouvelle et très joyeuse année 2023... Répondre à tes désirs est notre vœu le plus cher...

 

Merci de cliquer sur « mesparaboles.blogspot.be » pour écouter cette chanson 

« Tango Terre »

 

Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson:

 

Un clic pour écouter cette chanson

Tango Terre

Paroles et musique ;Georges Salles
Arrangements :  Jean-Marie Dorval

 

Le désir la Terre?

C'est de voir comme elle est belle

De la contempler et s'y trouver bien

Que les hommes y prospèrent 

Dans une entente fraternelle

Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin

Le désir de la Terre

C'est de penser comme elle

Libre de toutes frontières pour établir les liens

 

Refrain:

 

Mais elle est comme une femme 

Qu'on a violée

Par des bombes et des flammes 

Pour l'aseptiser

Car nous les petits hommes

Croquant la pomme...de la Connaissance? 

La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses

La Connaissance ! N'est pas que l'expérience

La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

 

Le désir de la Terre 

C'est de vivre comme elle

Sans vouloir changer le cours de son Histoire

Laissons couler les rivières

Nul besoin de tutelle

Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires

Le désir de la Terre c'est d'être en communion

On saura quoi faire pour gérer ses nations

 

Le désir de la Terre

C'est se sentir en elle

Au paradis comme elle à travers les cieux

Dansante dans l'Univers 

Amoureuse du Soleil

Que femmes et hommes ensemble

Soient vraiment heureux

Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant

De l'amour mères et pères

Pour la vie d'un enfant

 

Et s'accomplira sa voie sa destinée

Fière de nous porter dans l'immensité

Nous devenus sages presque des anges

D'être une étoile parmi les étoiles. 


jeudi 29 décembre 2022

 

Cher Professeur Christian Ben-Lakhdar,

 

Bonjour,

En lisant « Homo Numericus », Daniel Cohen, au chapitre : « La société d’addiction », fait référence à vos analyses et ainsi je suis ravi de découvrir l’administrateur du Comité national contre le tabagisme.  Il y a près d’un quart de siècle, en m’observant dans le miroir de ma salle-de-bain au petit-matin, suite à une soirée bien enfumée de cigarettes et d’alcool, l’odeur du tabac me donna brusquement la nausée et je poussai ce cri, pris de remord : « Quoi tu fumes encore ! ». Je pris alors la guitare... et cette chanson country est née. Dès lors, j’ai arrêté définitivement.  Croyant légitime de partager ma propre expérience, pour combattre cette envie du tabac, je me suis adressé à différents organismes de la Santé en Belgique pour qu’elle soit diffusée sur les ondes radio.  Hélas, ce fut un échec !  Boycottée, on trouvait mes paroles trop brutales...C’est vrai que je ne fais pas de cadeau pour dénoncer les méfaits du tabagisme.  La vérité n’est-elle pas toujours brutale ?  Mais, vous savez que rien n'est mieux qu’une chanson pour pénétrer les masses.   Qu’en pensez-vous ?

 

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2023.

Quoi tu fumes encore! 

"https://www.youtube.com/embed/OiF7kpNzaM8"

mercredi 28 décembre 2022

 

 Réponse de Françoise suite à mes commentaires et chanson Halabjã pour les victimes kurdes dernièrement à Paris 

Bonjour Georges, ta chanson me touche beaucoup : je suis entièrement d'accord avec ton récit... J'aime beaucoup la mélodie et ta voix qui déclame.
L'orchestration est très bien faite; je la verrais bien réalisée par un petit orchestre... même de chambre(orchestre)!
Piano, violoncelle, violon, contrebasse, clarinette, ...un bel arrangement 😊longue route à toi, mon ami Georges qui m'éclaire sur la route...🌈♥️♥️♥️

Ah !  Ma chère Françoise 

Mais cette route nous l’avions déjà commencée ensemble depuis les Fêtes de la musique à Braine-le-Château en juin 1994.  Te souviens-tu ? Sur la place du Pilori, noire de monde, nous sur la scène aménagée, avec les enfants de la chorale de St Rémy, ton amie Francine au violoncelle, toi à la contrebasse et moi à la guitare pour chanter : « Un Homme, c’est naturellement bon » et soudain les cloches de l’église, juste en face se mettent à carillonner !  Il devait être cinq heures. C’était magique !  J’en avais les larmes aux yeux en voyant les spectateurs brandirent leur briquet allumé en oscillant au rythme de cette complainte.   


« Un Homme,  c’est naturellement bon ! »

(avec la guitare et les arrangements de Francis Goya, enregistrement  au  Studio D.E.S. à Bruxelles -1993)



Un homme c’est naturellement bon
Deux hommes c’est déjà différent
À trois commencent les chuchotements
Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Pourtant un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon

Deux hommes c’est déjà différent
À deux ils se prennent pour quelqu’un
Ici,  commence l’anonymat
Qui fait des autres des forçats
Pourtant un homme c’est naturellement bon
À deux,  c’est déjà différent

À trois commencent les chuchotements
Majorités,  minorités,  vous voilà !
Malheur qui transgressera les lois
La force n’est pas dans l’isolement
Un homme seul n’a jamais raison
À trois commencent les chuchotements

Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Le droit exalte les passions
Éclate en combat de mille ans
Ces guerres abattent les sentiments
Ici on tue sans émotions
Des hommes naturellement bons

À cinq* en comptant par milliard
Cinq milliards d’hommes seuls dans le brouillard
Qui cherchent sans trop bien le savoir
La flamme qui redonnera l’espoir
Qu’un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon


Mais quand les fléaux de la Terre
Surgissent comme des cris de colère
S’éveillent soudain des hommes nouveaux
Des hommes qui feront ce qu’il faut
Ils redeviennent tous solidaires

Ensemble des hommes c’est beau ! 


* crée en 1987,  à cette époque nous étions cinq milliards à peupler la planète

lundi 26 décembre 2022

 

Sorry Petit Papa Noël...

Kurdes à Paris

A une certaine époque (1988), cette chanson était "diplomatiquement"  incorrecte de relater le gazage anéantissant toute la population kurde de la ville d’Halabjã en Irak... et aussi d’y avoir intégré pour la rime : Staline et Katyn (guet-apens par les Soviétiques du massacre des officiers polonais en 40).  Les temps changent, ainsi que les alliances, les lieux, les accointances culturelles et (surtout) économiques ...Mais les victimes restent toujours à la portée des fous, même dans la cité des Lumières.





Halabjã

Avec la précieuse collaboration  de Francis Goya pour les arrangements

cliquer ici pour écouter cette chanson


Halabjã, Halabjã !
Entends-tu l’ami ce cri de là-bas ?
De l’au-delà, cinq mille voix
Qui crient très fort : arrêtez ça
Combien de morts faut-il encore
Pour arrêter cette violence ?
Combien de morts faut-il encore
Pour arrêter ces expériences ?

Halabjã, Halabjã
Entends-tu l’ami ce cri de là-bas ?
Mais toi cet autre qu’as-tu fait là ?
Ce que tu tues, c’est toi qui meurs
Mais toi cet autre qui crois sans voir
Replonge-toi dans ta mémoire
Revois l’Histoire, y a pas d’erreur
Il y a bien eu Hiroshima

Halabjã, Halabjã
Entends-tu l’ami ce cri de là-bas ?
Mais toi cet autre te souviens-tu
De ces « Hitler » brûlant la terre
Les survivants qui en restèrent
Plus forts encore, les dominèrent
De ces ghettos, sûrs d’une mission
Des fils nouveaux firent une nation

Halabjã, Halabjã
Entends-tu l’ami ce cri de là-bas ?
Mais toi cet autre qui joues Staline
Te souviens-tu de ce Katyn
Combien de bourreaux a-t-il fallu
Pour tirer dans dix-mille nuques
Combien de temps a-t-il fallu
Pour rappeler ces disparus ?


Halabjã, Halabjã
Entends-tu l’ami ce cri de là-bas ?

Ô Halabjã relève toi
De tes souffrances pas de passion
Du génocide pas de vengeance
Montre à ces monstres l'indifférence 
De l'au-delà des millions de voix
Qui crient très fort
Arrêtez-ça