mercredi 8 mai 2024



 Justement, un 8 mai (2012), mais depuis ce jour, nous ne pouvons plus vraiment l'embrasser...Notre Maman ...

 



mardi 7 mai 2024

 


Zut, j'avais oublié: le Premier mai,  fête du Travail! 

Oui, je crois qu’en chacun de nous, il y a du "divin" qui se doit d’être exprimé.  Ce sentiment de la peur du ridicule nous en empêche souvent ...Qu'en penses-tu, cher Bernard Pivot qui viens de nous quitter? 

.../...Mais quand dans l’au-delà débarquera ton âme

Souffleras-tu la réponse à ces lois qui condamnent

Les élans les idées survolant les frontières

Des États languissants qui te perturbent  Toi, ma  Terre ?


 Selon Confucius,

 « Connaître le bien et ne pas le faire n’est que lâcheté ! »

Hommage à tous les Travailleurs,  même ceux dont l'outil est la plume! 

Quelle chanson pourrais-je ici placer pour animer mon débat ?

Ah oui ! :

Le  blues du Drapeau


Le besoin de chaque homme doué de raison
Être et faire avec tous les autres
Solidaire partagé le Grand'oeuvre 
De ce gigantesque champs de manœuvre


Mai 1985. Manifestation à Bruxelles contre le plan Val Duchesse qui prévoyait la restriction d'emploi de 3000 enseignants.




Le droit d’être utile ou Le blues du drapeau

Un drapeau m’effleura le visage
Alors que j’étais dans les nuages
Une caresse l’impression d’une présence
Me berça un instant comme un ange

Quand enfin réagirent tous mes sens
Me tournai vers cette chose si étrange
Circonstances liées à l’émotion
Lui donnèrent une toute autre dimension

Circonstances liées à l’émotion
Cent mille êtres suivaient ce drapeau
Revendication des professions
Le droit d’être utile sans prétention

Vision symbolique exaltant les passions
Déployées dans les rues de la capitale
Les bannières ouvrières honorant le travail
Ressemblaient vues de loin à des flambeaux

Quand enfin je levai le regard
Découvris mais trop tard l’étendard
Ce dernier s’éloignait en silence
Réveillant en moi mieux qu’une fanfare

Cette vie oubliée de mon enfance
Me revint comme un souffle de fraîcheur
Ce léger soubresaut de bonheur
Donne envie de lancer mon âme au vent

Le besoin de chaque homme, doué de raison :
Être et faire avec tous les autres 
Solidaire, partager le Grand ‘œuvre

De ce gigantesque champ de manœuvre.

________________________________________________

Mais aussi ces autres travailleurs:  les Soldats du feu.
Hommage à Karel Van Marck et Marcel Bergen, morts dans l'exercice de leur fonction, un   premier mai 1985 à 0H14, rue des Soles à Bruxelles : une voiture piégée par les CCC. 



Vous n'étiez pas de simples travailleurs
Vous étiez des héros
Hommes d'honneur face à l'horreur
Luttiez sans mot
La vie des autres ou la vôtre
Mais votre vie c'est un peu la nôtre




Arrangements :  Jean-Marie Dorval

mercredi 1 mai 2024

 Enfin ce joli mois de mai qui nous réveille d’un coup   - l’inspiration, le besoin de communiquer, de partager -  et  donne envie de créer et de penser à tous les êtres merveilleux qui nous entourent, qui se sentent responsables.  


C’est parce que c’est mai  

C’est parce que c’est mai   les lilas sont en fleur
Le temps du muguet     que s’ouvre son cœur
Que le soleil me donne des ailes
Pour voler vers elle  le vœu de l’Éternel

C’est parce que c’est mai   que tu me reviens
Comme l’hirondelle   qui tombe du ciel
On n’a plus besoin   de tout ce bois mort
Pour chauffer nos corps  il ne faut que nos mains

C’est ça les amours  ça part et ça vient
La nuit comme le jour   façonne nos destins
Parfois nostalgiques   souvent pathétiques
Chassés par le vent    qui pousse en avant

C’est parce que c’est mai   les dieux de l’Olympe
Me soufflent les mots simples   sans jamais trop de mais
Pourrait-on se marier    être père et toi mère
Ou bien même se marrer  s’offrir l’éphémère

C’est parce que c’est mai   le temps du lilas
Et tout ce muguet   et puis te voilà
Je lâche la plume   soûlé de parfums
Et comme un loup fou   je cours sous la lune

C’est parce que c’est mai   le temps du lilas
Et tout ce muguet   et puis te voilà
Je lâche la plume   soûlé de parfums

Et comme un loup fou   je chante sous la lune 



dimanche 28 avril 2024

 



Noyons l'hostilité dans la lueur du soleil

Velimir Khlebnikov(Poète russe 1885 1922)

- Lorsque tu es dans le doute tourne toi vers le beau!" 

  et quoi de plus beau que de voir apparaître le Soleil
Oui Soleil, je te bénis. 



Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson

Arrangement feu Gérard Sabbe
guitare solo Jérôme Munafo 


Les quatre bienfaits du soleil : bon (avec modération)  pour la peau; pour la formation osseuse; la bonne humeur;  et tue les microbes. Le docteur vous le dira… et pourquoi pas le chanter ?


Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?
Toute la nuit, les pas de l’ennui
Cadencent le cri des amants déchus
Leurs yeux un peu flous cherchent dans le vague
La dernière drague.  Soleil reviens-nous !

Soleil où es-tu ?
J’ai perdu ta trace
Et ma peau se lasse
Soleil que fais-tu ?
Que grand bien me fasse
De revoir ta face

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?
Les taxis s’effacent, leur dernier office
Et cèdent la place aux tramways complices
Déjà dans la ville les bruits se faufilent
Des premiers chantiers on entend chanter :

Soleil où es-tu ?
J’ai les os tout froid
Chauffe mon émoi
Soleil que fais-tu ?
Ta lumière en moi
C’est mieux que mon toit !

Soleil où es-tu ?
Quand tu n’es pas aux cieux
Je me sens nerveux
Soleil que fais-tu ?
Tes rayons gracieux
Ça me rend heureux !

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?
Sans ton puissant feu, plus le moindre jeu
Le stress et l’angoisse, ce serait l’impasse
Si tu te prélasses, oubliant le jour
Alors de guerre lasse, s’éteindrait l’amour.

Soleil où es-tu ?
Comble mon bonheur
Fais rire mon cœur
Soleil que fais-tu ?
Donne l’énergie


Donne-moi la vie.

samedi 27 avril 2024

 

« Messieurs, encore un effort »

Certes, Elisabeth Badinter a raison... mais cette interpellation, à mon humble avis, est bien plus révélatrice qu’un simple message pour régler des questions d’ordre ménager ?  Mon imagination me porte à croire que cela pourrait être comme une graine qui s’implante dans notre ADN  « pour le meilleur des mondes », déjà suggéré le siècle dernier par Aldous Huxley.

Oui, en ce troisième millénaires, tous les ingrédients me semblent réunis pour qu’enfin nous soyons capables de prendre les bonnes décisions et assurer le règne du Vivant ; comme prendre conscience que l’envoi de migrants au Rwanda, proposé par le Gouvernement de Rishi Sunak ne fasse pas l’unanimité et provoque des polémiques ; ce qui me réconforte de croire en l’Homme de ce XXIème siècle.  La Livre Sterling servirait-elle à livrer quelques-uns de nos frères d’Afrique en pâture dans un pays qui se relève à peine du massacre des Tutsis ?  La moindre étincelle ou la goutte d’eau qui déborderait dans ces pays en quête d’industrialisation,  pourrait se déclencher comme un volcan en éruption .   Ces raz de marée de cette jeunesse (en majorité subtropicale) débarquant dans nos cités de l’UE ou des Îles britanniques n’agit-elle pas par élan mimétique propre au genre humain ?  Il paraît que ce serait une des conditions indispensables à la survie de notre espèce… et pas qu’elle d’ailleurs. 

Cette grande Dame, veuve depuis peu de Maître Robert Badinter, qui rehaussa la noblesse de l’esprit de la France dans sa Constitution par l’abolition de la peine de mort, au début des années quatre-vingt, m’incite, par le titre de son ouvrage littéraire, à dévoiler une pensée qui depuis bien des décennies ne me lâche pas concernant ces exodes massifs qui, suite aux problèmes climatiques, ne feront que s’accentuer. Défis auxquels la communauté scientifique et politique se doivent de se concerter évidemment, avec cette réflexion en amont:  qu’à tout problème, il existe une solution ;   sinon le problème n’existerait pas !     L’éminent professeur médecin physiologiste Claude Bernard, ami de Balzac, avait conclu : « Il y a quelque part une idée directrice qui préside à la conservation des êtres… ».  Aux vues des avancées technologiques, j’ai tendance à croire qu’il y en aurait autant (de ces idées) que le nombre de galaxies au-dessus de nos têtes… que le télescope James Webb ne démentirait certainement pas. Aussi cette hypothèse (fiat lux de ma bonne étoile, sans doute), du fait que ce sont nos villes démocratiques qui attirent cette jeunesse bouillonnante de besoin d’être et de faire parmi nous,  citoyens protégés et urbanisés… mais, continuellement en désaccord.  Nous voyons que  les débats politiques et économiques  n’aboutissent  à rien d’autre que de trouver les millions, voire les milliards d’euros, à dresser des remparts,  des ghettos et des primes pour les rapatriements et soudoyer quelques dirigeants avides, exporter nos villes ne serait-ce pas la meilleur solution ? C’est une métaphore évidemment pour en ériger de nouvelles à taille humaine au milieu de nulle part.

Qu’est-ce qu’une ville après tout ?  Un agglomérat de commerces, d’entreprises, lieu de culture et de rencontre, d'habitats, d’écoles et d’universités, d'hôpitaux, des bureaux de police  et des Tribunaux (des bons et des méchants, il  y en aura toujours),  etc. .   Avec les moyens dont nous disposons actuellement,  ne dites pas que c’est impossible d'éduquer des volontaires afin de  bâtir des micros cités, les nouvelles villes du futur autonomes et utiles.  

Un exemple pour construire une de ces micro villes d’utilité planétaire :

Encore un problème majeur de notre époque nucléarisée… Projet, qui devrait être, en grande partie, financé par les entreprises exploitant les centrales nucléaires.  En effet, à ma connaissance, le stockage des résidus reste un sujet tabou, avec de nombreuses inconnues quant à la sécurité à long terme pour notre biosphère.  En plus, ces déchets radioactifs sont enfouis pas très loin des zones humides à grande densité d’activité humaine.   Pourtant, sur la surface de notre globe, des déserts arides, en raison de la sècheresse, hostiles à la vie, tapissent des millions d’hectares qui ne profiteront pas de la moindre goutte d’eau parfois pendant des décennies.  Je vous pose la question  que vous soyez dirigeants politiques, scientifiques, d’entreprises ou d’un empire du WEB (GAFAM), est-ce que   bâtir des pyramides dans ces lieux ensablés pour y enfouir, sous leurs pentes, véritables boucliers à l’épreuve du temps, ces déchets radioactifs serait-ce une idée utopique ?

 Il faudrait que s’y implante une cité à proximité pour abriter les milliers de travailleurs avec leur famille.    Enfin, selon l’humaniste Théodore Monod (qui traversait encore à plus de   quatre-vingt-dix ans à dos de méhari, le Sahara), l’utopie est quelque chose qui n’est pas encore arrivé.  

 Les Pyramides »,

 sur une musique rock de Jean-Marie Dorval, (quel talent ce devenu ami, dès lors ! Oui l’amitié c’est une question de projet en commun).  Une véritable symphonie, où j’ai même réussi à y placer mes mots.  

Bon réveil pour ce dimanche prometteur pour la Planète.

(Je sais, vous avez raison, je mérite le prix Nobel, avec Jean-Marie, bien sûr !...)

Pas d'accord? Bon, la chanson du siècle... Non plus? ...Bien, juste celle de maintenant à partager avec vous.  Merci amis lecteurs!




  Les pyramides,  bibles de pierre.

Homme,  homme tu cours bien vite  pour lancer tes satellites
Aucun progrès ne peut se faire  si le passé t’indiffère
Regarde un peu ces pyramides  qui furent bâties bien avant Rome
N’est-il pas là ce précieux guide : le Grand ‘œuvre  qu’on cherche en somme
Parmi les sept merveilles du monde que les poètes glorifièrent
Victor Hugo des plus lucides

Décrit la Grande Pyramide  la surnomma Bible de pierres
Observez bien les pyramides  des  blocs de pierre tellement parfaits
Grâce à l’outil qui les taillait  Certaines rumeurs  parlent de laser
Le message me semble clair  Permettez-moi cette hypothèse

De la chanter me met à l’aise
Qui dit laser dit nucléaire pour éclairer ce grand mystère
Comment pourquoi ces pyramides ?

Des pyramides…suis-je stupide
Mais je m’inquiète pour les techniques
Qui gèrent les déchets atomiques
Ça ressemble plus à du suicide

Chers marchands de nucléaires  pourquoi ne pas faire des pyramides
Pour y stocker toutes ces matières dans les endroits les plus arides
Loin des rivières sources de vie
De toutes les mers qui en ont marre des marées noires

Des pyramides
Allons bâtirent des pyramides
Avec tous ceux qui cherchent à faire
Avant que tout ne soit plus que désert
Sauvons la Terre avec l’aide des pyramides

Rien que de penser aux pyramides
On oublierait de faire la guerre
Les nations même les plus rudes
Devront s’unir du Nord au Sud

Les bâtisseurs d’empires le défi est de taille
Le germe de vos idées naîtrait des entrailles
De celles que le poète perçut comme une bible
Une bible de pierre pour retrouver la Foi
De plusieurs millénaires… sonne bien fort le glas

De toutes ces guerres pour qu’on puisse enfin vivre en paix.

mardi 23 avril 2024

 Et comme toujours le dollar va-t'en guerre (61 milliards pour l'Ukraine, 13 pour Israël et 8 pour Taïwan)  


Un clic pour écouter la chanson

Dollars !  Dollars !

Dollars ! Dollars !   Dollars ! dollars !
Le Dow Jones monte et descend
Se pourfend en pour cent ;
Fait la pluie le beau temps
Dollars ! dollars

J’avais un rencart
Avec une belle qui n’fume pas
De plus végétarienne
Moi qui mange comme une hyène
Hormis les insectes !
On est plutôt charognard
Quoi c’est infect?
Mais nous vivons du trépas

Dollars ! Dollars  Dollars ! Dollars !
Le Dow Jones monte et descend
Se pourfend en pour cent ;
Fait la pluie le beau temps
Dollars ! dollars

Du sang et des cris
Défilent dans mon  esprit
Je vois des chevaux qu’on abat
Comme du vulgaire bois
À grands coups de masse
Par des hommes d’autrefois
Qui n’ont rien compris
Que voulez-vous que la bonne y fasse ?

Dollars ! Dollars !   Dollars ! Dollars !
Le Dow Jones monte et descend
Se pourfend en pour cent ;
Fait la pluie le beau temps
Dollars ! dollars

De la politique de l’autruche
Ressurgissent les extrêmes
Qui « nazisent » les « je t’aime »
Même si l’Euro les condamne
Ils dansent toujours dans la ruche
Du quartier de Notre dame
Les dollars te vaguent à l’âme
C’est une question de « How much ? »

C’est que du papelard
Soufflerait Gainsbar
Allumant sa gitane
Pour se cacher de ses fans
Mais en réalité cette timidité
Te mène sur le billard

Et j’oubliai la clop
Dans l’dernier « sex-shop »
Plus d’habit de cowboy
Qui me collait  à la peau
Mon Smith & Wesson
Jeté dans la Seine
Je partis comme un homme
Aimer Marie-Madeleine

-Quoi tu n’as pas de dollars ?
Me dit-elle au plumard
Hélas !, je n’suis pas Johnny
Et m’exilai tout petit
Et je pris la guitare
En pensant aux  dollars

C’est ici que finit cette histoire
Mais ce n’est qu’une histoire de dollars

Guitare-basse: Alan Booth ;
Guitare : Roland Kert ;
Piano : Rudy Mynaerts ;
Batteries :  Bob Darch

dimanche 21 avril 2024

 


Avec l'OTAN en prime...Et on croyait que ce serait la dernière… Enfin, cela remonte aux années 90 !

« You, Gosses, la Vie ».   
Un clic pour écouter la chanson

Arrangements et guitare-basse:  Alan Booth
Pierrot de Biesme guitare 
Batterie Bob Darch
Piano Rudy Mynaert
Duo avec,  pour la partie en anglais, Joëlle Neef

…/…en fait la langue yougoslave n’existe pas, que finalement je trancherai par « Anglais, Français pour vous le dire ! » :

La Vie, la Vie...la Vie…

Yougoslavie, Yougoslavie

You, Gosses, la Vie !

Anglais, Français pour vous le dire :

La vie, la vie, la vie !

 

Yougoslavie, 

Faut-il traduire

You, gosses, la vie ;

C’est bien le contraire de mourir.

La vie, la vie, la vie !

You’s -for the friends

Gosses -Means the children

You, gosses, la vie

La vie -The life and not the end!

You, gosses, la vie!

Yougoslavie!

 

Y-a-t-il sur Terre plus joli nom

Yougoslavie

Each land would love to sheare his name

Yougoslavie!  Yougoslavie!

 

Yougoslavie Yougoslavie!

You, gosses, la vie!

Anglais, Français pour vous le dire :

La vie, la vie, la vie !

Yougoslavie...You !