jeudi 31 juillet 2025

                                      Tiens, une lettre retrouvée !


Le livre du rire et de l’oubli de Kundera, retrouvé   par hasard, comme un rappel,(vu que je l’avais délaissé en son milieu) - Pardon cher Milan, mais reconnais que pour un non-initié à l’époque, c’était casse-tête - Suis-je un peu mieux préparé après deux décennies ?  En tout cas, j’essaye de m’y appliquer !    Déjà au premier chapitre (Les lettres perdues), la lucidité de l’auteur tchèque visionnaire m’impressionne... Ce texte écrit il y a plus de cinquante ans :

 

.../...   L’assassinat d’Allende a bien vite recouvert le souvenir de l’invasion de la Bohème par les Russes, le massacre sanglant du Bangladesh a fait oublier Allende, la guerre dans le désert du Sinaï a couvert de son vacarme les plaintes du Bangladesh, les massacres du Cambodge ont fait oublier le Sinaï, et ainsi de suite et ainsi de suite, jusqu’à l’oubli complet de tout par tous.../...

 

Et maintenant, les catastrophes climatiques, les victimes de la migration, la guerre en Ukraine, les milliers de morts à Gaza, et ...Il y a le score des élections européennes...


 Mayday, mayday Grande terre malade ».


Cliquez ici pour écouter cette chanson

Arrangement digital, guitare et chœur, ingénieur du  son : Philippe Capon
Clavier : Danny Vandenbosche
Contrebasse : Françoise Massot

Mayday,  Mayday  …
Refrain :
Mayday, Mayday ! Grande Terre Malade
À quoi servent les discours envers les pollueurs.
Chantons  plutôt en chœur  cette ballade,
Ah !, ce qu’il faudrait c’est un bon docteur !

Les océans se fâchent,  la banquise se relâche !
Des villes, même comme New York, les ouragans s’en moquent.
L’eau la boue  le vent, il manque encore le feu ;
Tapis dans le tréfonds des volcans sommeillant.

Mayday,  Mayday  …

Un enjeu de taille  : les déchets nucléaires !
Certains scientifiques conseillent le fond des mers.
Pour ma part, je préfère,  le fond des  cratères ;
La lave  c’est pratique, ça lave aussi docteur

Mayday,  Mayday  …

Il  germe dans des  usines  de  tristes combines
Pour vendre d’étranges grains, cultures sans lendemain ;
Surtout pour les abeilles,  devenues inutiles.
Les  champs de pétrole,   pas ce dont elles raffolent !

Mayday,  Mayday  …

Encore s’il n’y avait pas tous ces enfants qui meurent,
En mal de nutrition et ce mal se déchaîne !
Le temps de cette chanson plus  d’une cinquantaine  ;
En plus des pollueurs  règnent des affameurs !

Mayday,  Mayday !  Grande terre malade !
Ce cri d’alarme et, comble de malheur
Des marchands d’armes, des victimes en cascade !

Oui!, ce qu’il  faudrait c’est un bon docteur !

Disons surtout,  une armée de psychiatres!

samedi 19 juillet 2025

 L'art de vieillir , au fond, peut-être aussi, revivre ses propres souvenirs: 


cette maxime du Père Jaouen : 

"Démerdez-vous  pour être heureux, car les autres ont besoin de votre bonheur!"

 
Le Paradis !

Petite abeille



Pour ceux qui auront remarqué,  dans cette suite d'images qui défilent pendant la chanson,  pourquoi ce  diplôme apparaît-t-il... Inopportunément?   Not at all!   C'est la médaille de bronze  que le   19 ième Salon des Inventions et Techniques Nouvelles de Genève,    me décerna en avril 1991,   pour  le Phosomètre.   Une montre bracelet gadget  qui mesure la quantité de lux solaires emmagasinés  pendant des périodes précises (un jour,  un mois,  une saison,  même une année,  programmable - chaque peau est différente)   pour que son porteur se rende compte d'en avoir trop ou trop peu.  Ce sont les abeilles qui m'avaient mis sur la voie.   Un pense bête qui rappelle le bien fait du soleil. Le succès???  Hélas!, quasi certain de l'aboutissement que cette montre-phosomètre intéresserait des fabricants de montres,   après cette reconnaissance,  commentée toute la journée sur France Info et de l'enthousiasme  de certains contacts au Salon de Genève,  entre-autres, l'invitation du  directeur de Texas-Instrument à Biot  (Près d'Antibes),  je confiai cette mission à d'autres,  car la mer des cachalots m'attendait et ne reviendrai que deux ans plus tard pour constater que mon invention n'avait pas été suivie.   Enfin!,  consolation,  aujourd'hui  la luminothérapie est bien présente dans les esprits des thérapeutes qui le conseillent à leurs patients.  

mercredi 16 juillet 2025

 En cette période des jours les plus longs ,  les solstices d'été,  comme,  depuis la nuit des temps,  les Anciens,  Égyptiens,  Incas et ô combien d'autres Peuples disparus (ou  encore à venir sans doute) ,  il est six heures ...et déjà bien haut dans le ciel ,  Il me sourit,   plus que d'habitude et je pense à Elle : Maman qui me dit un jour :


- Lorsque tu es dans le doute tourne toi vers le beau!" 

  et quoi de plus beau que de voir apparaître le Soleil
Oui Soleil, je te bénis. 



Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson

Arrangement feu Gérard Sabbe
guitare solo Jérôme Munafo 

Les quatre bienfaits du soleil ! Bon (avec modération)  pour la peau, pour la formation osseuse, la bonne humeur et bactéricide. Le docteur vous le dira... et pourquoi pas le chanter ?


Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?
Toute la nuit, les pas de l’ennui
Cadencent le cri des amants déchus
Leurs yeux un peu flous cherchent dans le vague
La dernière drague.  Soleil reviens-nous !

Soleil où es-tu ?
J’ai perdu ta trace
Et ma peau se lasse
Soleil que fais-tu ?
Que grand bien me fasse
De revoir ta face

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?
Les taxis s’effacent, leur dernier office
Et cèdent la place aux tramways complices
Déjà dans la ville les bruits se faufilent
Des premiers chantiers on entend chanter :

Soleil où es-tu ?
J’ai les os tout froid
Chauffe mon émoi
Soleil que fais-tu ?
Ta lumière en moi
C’est mieux que mon toit !

Soleil où es-tu ?
Quand tu n’es pas aux cieux
Je me sens nerveux
Soleil que fais-tu ?
Tes rayons gracieux
Ça me rend heureux !

Soleil où es-tu ? Soleil que fais-tu ?
Sans ton puissant feu, plus le moindre jeu
Le stress et l’angoisse, ce serait l’impasse
Si tu te prélasses, oubliant le jour
Alors de guerre lasse, s’éteindrait l’amour.

Soleil où es-tu ?
Comble mon bonheur
Fais rire mon cœur
Soleil que fais-tu ?
Donne l’énergie

Donne-moi la vie.

lundi 7 juillet 2025

                                        America first, Mr Président ...

            Oui d'abord le Texas et ensuite  peut-être un volcan tapi sous  Yellow Stone?



          Mayday, mayday Grande terre malade ».



Cliquez ici pour écouter cette chanson

 Guitare solo, chœur et  prise du  son : Philippe Capon
Clavier : Danny Vandenbosche
Contrebasse : Françoise Massot

Mayday,  Mayday  …
Refrain :
Mayday, Mayday ! Grande Terre Malade
À quoi servent les discours envers les pollueurs.
Chantons  plutôt en chœur  cette ballade,
Ah !, ce qu’il faudrait c’est un bon docteur !

Les océans se fâchent,  la banquise se relâche !
Des villes, même comme New York, les ouragans s’en moquent.
L’eau la boue  le vent, il manque encore le feu ;
Tapis dans le tréfonds des volcans sommeillant.

Mayday,  Mayday  …

Un enjeu de taille  : les déchets nucléaires !
Certains scientifiques conseillent le fond des mers.
Pour ma part, je préfère,  le fond des  cratères ;
La lave  c’est pratique, ça lave aussi docteur

Mayday,  Mayday  …

Il  germe dans des  usines  de  tristes combines
Pour vendre d’étranges grains, cultures sans lendemain ;
Surtout pour les abeilles,  devenues inutiles.
Les  champs de pétrole,   pas ce dont elles raffolent !

Mayday,  Mayday  …

Encore s’il n’y avait pas tous ces enfants qui meurent,
En mal de nutrition et ce mal se déchaîne !
Le temps de cette chanson plus  d’une cinquantaine  ;
En plus des pollueurs  règnent des affameurs !

Mayday,  Mayday !  Grande terre malade !
Ce cri d’alarme et, comble de malheur
Des marchands d’armes, des victimes en cascade !

Oui!, ce qu’il  faudrait c’est un bon docteur !

vendredi 4 juillet 2025

 

Georges Froès g.salles.froes@gmail.com

09:58 (il y a 40 minutes)
À Philippemoi
Bonjour  Professeur,

Rassuré d'avoir de tes nouvelles.  C'est vrai  que ces excès de chaleur nous perturbent.   Rêve curieux, n'est-ce pas?  Je m'étais inquiété de ton absence où tu étais censé  être dans un groupe que  tu  orientais normalement.  à l'habitude ....  

Et puis, au téléphone  avec mes mots qui s'emmêlent chaque fois, que mes émotions me submergent , souvenir de mon père avec son violon , - PR. Rencontre avec ma mère  à l'Alhambra à Bruxelles  en 1939, qui l'accompagna au piano  pour un concert  au profit de la Pologne qui venait d'être envahie par les blindés d'Hitler  -  Un de ses morceaux préférés : Le Cygne de Camille Saint-Saëns  (Le Carnaval des animaux).

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Bonne journée--

mercredi 25 juin 2025

              Il faut savoir qu'on est toujours l'espoir d'un autre... 

dimanche 22 juin 2025

 

Je lis ce matin un extrait, grâce à Philippe Dion, professeur de philosophie, cette conclusion d'une auteure scientifique à propos du mensonge des élites et des politiciens.

  Moi personnellement, mes propres réflexions sont que l'Homme est une erreur de la Nature et je ne vois pas de solution.

Déjà Robert Badinter, en fin de sa vie, avait répondu à Augustin Trapenard, animateur de « La Grande Librairie »

: « L’Homme ?  Une bête qui tue !

 Mais cette éminente dame du Savoir, a-t-elle encore un peu d’espoir ?  Quand elle écrit :

 On doit faire communauté. Parce qu’aujourd’hui on voit que l’individualisme est l’un des pires aspects du libéralisme économique hyper-financiarisé et dérégulé. On voit à quel point le libéralisme est une menace pour la société et pour la planète.

Claire Nouvian.
L’Écologie du XXIe siècle.
Le Seuil, 2019
.

Un peu surpris quand même, au lendemain de la Fête de la Musique, pourquoi cher Professeur ce texte de Claire Nouvian ?  Ah oui, je sais (ou ne sait pas, après tout) ...  Une question très socratique, au fond !  Après l’euphorie inconsciente, le retour à.… la recherche du Graal, de la Vérité ?

À ce bât qui blesse, l’Individualisme, oui, au fond...Mais de la marmite de Pandore...Ô Espoir, pour te servir, cette chanson ... 

Ta gueule Georges !  Tu ne vois pas la dernière Info ?  La Bombe libérale a de nouveau frappé !

 

C’est sans espoir, mais je continue à chanter, c’est élément Terre, chers bêtes qui tuent.

L’Essénienne ? 




Une voie, un chemin très ancien…oublié ;  comme vivait cette tribu juive au temps de Jésus.
Ont-ils survécus ?  Oui,  par l’oubli de leur propre identité.
Hommage à la non affirmation d’appartenir à un clan,  vecteur de conflits depuis la nuit des temps.  En bref,  sortir du nationalisme...dans un premier temps:  être Européens...ensuite ,  peut-être Terriens...si  notre  Planète tiendra  le coup encore.  



Écoutez les amis un instant
J’ai trouvé le chemin éternel
Que nous soyons de simples mortels
Dans l’ensemble nous restons vivants

Je vous parle au nom du Tout Puissant
L’Homme ne peut agir en mesure
Qu’en chassant cet enfer du dedans
Pour « bien faire »,  il doit être pur

Que du fond de l’abîme où nous sommes
On puisse encore y trouver des hommes
Est la preuve de l’amour infini
De Celui qu’on appelle ainsi

J’ai le remède pour vivre longtemps
Suffit d’être dans le mouvement
Manger du frais et du vivant
Vous garderez toutes vos dents

Ce qui permet d’être souriant
Dilate le nez évidemment
Il faut que l’air entre en dedans
Et nous aurons l’air bien portant

J’évite de cuire les aliments
Avant de les prendre je les sens
Je recherche les vrais artisans
Le moins possible le tout-venant

Le lait de vache je le laisse aux veaux
Le sein de maman pour les poupons
Quant à l’alcool et le tabac
Faut être fol pour aimer ça

Méditation sans référence
Oublie l’ennemi c’est ta puissance
Esprit tranquille bien au repos
Permet d’agir sans confusion

Vibre dans le vent comme les saisons
Le vrai bonheur est au présent
Se manifeste alors l’Originel
De ton instinct qui te réveille

Et tu seras bien dans ta peau
Pourra aimer tout comme il faut
Quant à la terre pour les suivants

Vaut mieux mourir sainement