samedi 7 avril 2018


La Métamorphose …(non pas celle de Kafka !)..Bien que "Une mouche m'aurait piqué?",  c'est de l'ordre du  possible...la preuve: 

Oui,  le resto du cœur,  ce contact avec les plus démunis,  parfois tellement plus lucides…  mais oui,  aussi de nous retrouver,  la mère de mes enfants et moi-même face à l’impitoyable verdict : «  - deux à trois ans…à moins d’éliminer la cause »,   annonça le Dr.  Henri,  oncologue à Bordet,  ce qui n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd.   Ce qui fit que je me suis mis à les rechercher ces fameuses causes.  Notre petit pot de lait de bonheur matérialiste s’était brisé et… adieu veau,  vache… nouvelles succursales de resto !  Rien n’était plus important que prolonger la vie de celle qui m’avait donné deux héritiers encore en bas âge.  À pieds joints,  je plongeai dans tout ce qui avait attrait de près ou de loin avec la santé pour arriver à cette première évidence,  que celle-ci dépendait, en grande partie,  de   la façon de nous nourrir;   et mon métier ne profitait justement  que de cette très mauvaise habitude alimentaire des Occidentaux,  d’où le succès de mes entreprises et, donc, au détriment de la bonne forme de mes clients; que du jour au lendemain ma psyché se modifia totalement : «  Je ne pouvais plus gagner ma vie au détriment de la vie des autres ! »   Oui oui,  je confirme :  l'insecte avait bien dû ...

Petit souci avec mon logiciel...je reviendrai plus tard...


Et vous pouvez encore vous poser la question   «  - Mais à quoi veut-il en venir ? » ou bien vous dire :  «  Il veut se rendre intéressant ! »   Sûrement qu’il y a un peu de ça aussi – être reconnu et apprécié par ses semblables avec ce fameux effet miroir et de mimétisme est certainement bien ancré en moi comme  chez chaque Homo Sapiens – sauf de très rares exceptions de mutants,  mutants qu’on finira peut-être aussi à vouloir suivre et ressembler! -   Oui,  la machine à produire plus, que j’étais, a brusquement fait volte-face  et par ce nouvel esprit qui m’anima,  aucun doute que le maître seigneur suzerain mastodonte capitaliste et mes partenaires non convertis  n'adhéreraient  à mes illuminations,  dont ma propre épouse  qui finira par se  confier à son thérapeute,  un certain Michel V. généraliste,  recommandé par l'oncologue,  pour lui faire part de cet imprécateur de mari.  Et le docteur, en manque d'une aussi jolie femme,  ne ratera pas l'occasion de démontrer que j'étais la cause de son état de santé.  Il avait sûrement raison... et  quoi de mieux qu’un médecin pour l’accompagner,  corps et âme…et cœur.  Et je pense avoir eu raison d’accepter,  vu qu’elle aura vécu trente années supplémentaires plutôt que les trois annoncées. 

C’est ce qui m’inspira à l’origine la chanson « Nomade » ou parfois appelée  « Départ » ou encore intitulée « Fils du vent »




arrangements: Alan Booth



Départ


Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi  
Mais parfois on quitte tout ça
Couplet 1 :
Écoutez-moi frères et amis 
Je viens vous dire que je m’en vais
Comme l’hirondelle vers le midi 
L'en empêcher elle en mourrait
Pardon ma mère, pardon mon père 
Mais vous savez bien mieux que moi
Même si les hommes sont solidaires
Chacun doit suivre sa propre voie
Refrain
Suis-je un de ces fils du vent  
Nomade d’instinct guitare au flanc
À la manière des troubadours 
Par mes chansons je vis d’amour
Couplet 2 :
Et toi ma femme qui ne veux suivre  
Ta destinée n’est pas le vent
Je partirai seul sans rien dire 
Laissant la place chaude à l’amant
Je vous laisserai mon peu de fortune  
Pour mes paroles et mélodies
Les braves gens me donneront la tune
C’est ma façon de gagner ma vie
Refrain 2
Couplet 3 :
Les sédentaires gardiens de frontières 
Je ne m’en vais pas pour faire la guerre
Mais regardez comment se meurt 
La terre entière face à vos murs
Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi
Mais parfois on quitte tout ça


Ma foi… ma voie !

jeudi 5 avril 2018



Ah, aujourd’hui  Jeudi !  Le jour de la semaine où je me sens le plus d’attaque.  C’est le moment je crois,  après toutes ces pages de mise à nu de ma personne qui seraient franchement non fondées,  si cela devait s’arrêter là ; et que finalement mon lecteur aurait alors raison d’avoir à mon égard qu’indifférence ou même mépris pour ce bonhomme à l’ego débordant qui lui aura fait perdre son précieux temps à penser à autre chose. Oui,  la liberté de penser est un droit suprême et légitime pour chacun de nous qui doit se respecter mais qui peut (ou plutôt doit) absolument se concrétiser en se forgeant avec les autres,  ce qui a impérativement créé le langage ; que nos ancêtres (bien pensants)  ont trouvé ce stratagème des signes,  d’où l’Écriture et permit l’Histoire.   Bon,  ne l’oubliez pas,  comme l’avait si bien rappelé Charlotte,  mon ex-épouse, je n’ai aucun diplôme et donc,  pas question de m’aventurer vers  des théories anthropologiques débattues  dans le milieu universitaire.  En  tant que simple mortel,  permettez-moi juste  d’émettre cet avis primaire,  puisque c’est à ce niveau de scolarité qu’on nous l’enseigna «   On commencement était le Verbe »,  ce qui sous entend le début de la Parole et tout son épanouissement grâce à l’Écriture.   J’ai cette faiblesse de croire plutôt qu’au commencement il y eut l’appel par les cris se modifiant  en fonction de  l’état émotionnel du sujet et que de ces sons différents, le chant, qui en découla,  aurait précédé la parole.    Et « Ici et Maintenant »  dans ce siècle d’avancée dans quasi tous les domaines, même que l’idée de l’Homo Deus (de Yuval Noah Harari)  serait la prochaine étape de l’aventure humaine qui vaincrait même la mort,  j’en arrive, grâce à ce privilège d’être bénéficiaire d’Internet (l’apogée de la Communication) a exposer mes visions,  que par la chanson,   le resto du cœur,  mais aussi mon expérience de chef d’entreprise …et d’avoir approcher  l’univers  des riches, il est grand temps de les  semer à tout vent.    Par ce blog,  n’est-ce pas inespéré que je puisse planter  mes graines de convictions  honnêtes ,  dans ce sens que je ne prétends pas qu’elles soient la Vérité vrai, mais que dans ce champ fertile du corps et âmes de mes visiteurs,  germerait ce qui devrait s’en approcher le plus encore et contribuer à l’Évolution de notre planète ? 

Hélas !,  des charges domestiques m’attendent…j’en dirai plus demain.

mercredi 4 avril 2018


Ah,  le Château de Kafka !


N’exagérions rien !  Hier j’avais  rappelé cette anecdote de la princesse  qui se fait filmer juste devant ma porte du Marenostrum,  et que cela déclencha cette nouvelle orientation «  je tournai le dos à la boutique » ,  reprenant ma guitare oubliée depuis près de quinze ans,  pour renouer des liens avec ce que j’affectionnais plus  particulièrement,  à savoir : la chanson.  Effectivement,  et encore plus loin,  un quart de siècle auparavant,  à moins de mes vingt ans,  j’ai eu ce moment d’ivresse de gagner ma vie en chantant sur les terrasses des restaurants de la Côte d’Azur en période des vacances d’été.  Pourquoi cette voie qui s’offrait,  justement à l’époque de cette nouvelle génération de jeunes chanteurs : Johnny Halliday,  Jacques Dutronc,  Richard Antony,  Paul Anka etc.,  ne me suis-je pas précipité vers ces entreprises en plein essor  qu’étaient  les maisons de disques,  surtout pour les 45 T vinyles et le microsillon?    La raison est simple,  on ne peut pas vraiment y croire quand on n’est pas de ce milieu… et,  puis il y a ce restaurant du paternel.  Mon père a besoin d’aide,  surtout que sa femme,  notre mère l’avait quitté pour en ouvrir un autre,  et que moi-même très rapidement,  je me suis mis à ouvrir mes propres restaurants qui furent un franc succès… qui me permirent de n’avoir  rien à envier avec le train de vie des stars.  Oui,  j’ai piloté ma Ferrari, barré mon yacht, la vie de château,  des domestiques,  les suites dans les palaces de la Côte d’Azur où négligemment je tendais la clé de la Rolls au voiturier!  Mea culpa ,  mea culpa chers lecteurs pour ce prétentieux !   Même si mon côté créateur me consolait par ces plus ou moins soixantaine d’ouvertures de resto brasseries- bars-dancing-cabarets et cette satisfaction d’employer de nombreux collaborateurs reconnaissants,  je n’y retrouverai pas ce moment d’ivresse que m’avait procuré le fait de chanter dans le Midi en faisant la manche.  Mais,  non,  Stéphanie de Monaco,  qu’on ne s’imagine surtout pas,  ne m’avait certainement pas influencé à reprendre la guitare – d’ailleurs,  comme je le chante « Et moi,  comme d’habitude, partout nulle part,  ailleurs* je n’ai pas pu rejoindre ce bonheur… » (*normal,  je passais d’un resto à l’autre continuellement !)   ,  lors de son passage  devant ma porte où elle se fit filmer,  votre narrateur était avec sa petite famille en visite à Ostende chez la belle-mère,  quand on lui annonça par téléphone    que la deuxième fille du Prince Rainier passait à la télé en chantant devant la façade du Marenostrum,  qui prouve qu’il n’y eut  jamais le moindre contact… sauf un courrier  assez banal émanant de la secrétaire du Palais monégasque qui me remercia pour l’album CD incluant  le titre « S.A.S», que j’avais déposé au Palais …et que la Police monégasque me retint pendant plus de deux heures  pour un interrogatoire avec mes empreintes digitales,  photos,  comme si j’étais un terroriste suspect !!!  J’avais loué le courage de cette princesse par une chanson et on me faisait comprendre de ne surtout pas m’y frotter. Ridicule attitude de ces gardiens du Château. Je comprends mieux, depuis lors,  la  technique de la lettre de  Kafka.  Non,  c’est le contact avec mes convives du resto du cœur qui m’ouvrit les yeux de où était ma véritable vocation.

dimanche 1 avril 2018

Aujourd'hui,  c'est décidé :  je n'écris plus,  ne dirai plus rien et n'enverrai plus aucun message sur les réseaux 


Poisson d'avril !!!



mardi 27 mars 2018



Hélas !,  dans cette anomie démocratique,  ces attentats nous rapprochent les une des autres!  À se demander…


…/…Et toi dont la souffrance t’impose ce regard de haine
Dès lors trompe ton âme dans une prison l’enchaîne
Je parle de Maître Eckart pour dissiper ce doute
Que trop d’hommes ont d’eux-mêmes me voilà sur ta route
Pour chanter cette complainte de l’Être Suprême :
Chaque homme est un lieu saint disait le Maître

Que cette chanson te loue pour te bénir toi-même.


(En remontant sur mon blog à la date du 22 mars 2018, on peut écouter la chanson ")

Mais encore et encore et encore !  Un crime antisémite, Mireille Knoll,  dame de quatre-vingts-cinq  ans, survivante miraculeuse  de la Shoah...ou simplement un meurtre crapuleux de voisinage?

Quant à la question de renvoyer des diplomates russes,  c'est surtout fermer les portes à la diplomatie. 

Voilà ce que vous dit un homme de la rue qui a ce besoin de participer à cette histoire bouillonnante du monde du troisième millénaire.  




dimanche 25 mars 2018

Et juste pour ce dimanche 25 mars 2018 qui suit ce drame dans l'Aude en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

(Oui,  pourtant les grands chagrins sont muets,  comme l'écrit Pierre Lemaître …
Au fond,  de quoi je me mêle ?  
Ne serais-je qu’un arrogant opportuniste ?  

Pardonnez-moi ;  je ne suis qu’un inconscient dont la plume ou la guitare me démange !)







AFP Publié le - Mis à jour le 




3018

  

  
Quand la folie s'empare de l'un des nôtres:
Oui Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame
 C'est ton nom qu'on retiendra de ce drame 
Le don de ta vie pour protéger celle des autres

Et vous, fils perdus victimes bien tristes
Croyant agir avec bravoure,  
Que retiendrons- nous de vous :  
Esclaves quidams qui allongent la liste
D'innocentes  victimes?   Est-ce pour la gloire ?
Vous ne récolterez que mépris et oublis;
On n’ira pas sur vos tombes prier à genoux,
Sauf peut-être une mère en larmes
Qui se rappellera de vous encore petit,
Avant que vous  troquiez l’amour par des armes.  



Avis aux fanatiques,  extrémistes,  nationalistes:

En exergue les mots de ma chanson 

la valse des missiles :

"Quand on se réfère à un parti lié
On perd quelques frères faut-il les tuer
Souvent avec grâce on reconnaît l'erreur
On sort de l'impasse en écoutant son cœur
Mais quand on est tenace,  n'osant perdre la face
Relations de grimaces,  bonjour les angoisses!  




www://mesparaboles.blogspot.be 


jeudi 22 mars 2018

Chaque homme est un lieu saint

Petite confidence  de l’ego*

« D’abord  ils nous ignorent, ensuite ils se moquent de nous, après ils nous combattent, et puis nous gagnons. » (Gandhi)

Ah,  que j’aime cette pensée reprise par « Nature-Santé innovations » que je découvre dans mes mails !   Dans mon cas,  pour mes chansons*,  je ne serais  encore qu’à la case « ils se moquent ».  J’ai donc encore la moitié du chemin à parcourir.  Seule alternative : devenir centenaire ! 

Courage,  courage ...donc! 

La grève,  la grève,  aujourd'hui en France?   

Surtout une grève du cœur  qui continue inexorablement.  

Pourtant  chaque homme est un lieu saint !

Avait-il dit,  à la limite d'être excommunié,  il y a plus de 500 ans.



Hommage à Maître Eckart




On continue à chanter on continue à danser
On gloutonne on exulte le faux le faire semblant
Même si on aime les enfants on continue à briser
Ces élans de la vie pour d’autres besoins
Que ceux que la terre nous donne pour rien
Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître
Même si on ne l’a pas dit à Kyoto (bis)

On continue à pleurer on continue à hurler
On continue à causer de philo d’avant guerre
L’Avoir ou l’Être reste la grande question
Comme rien n’a changé dans la consommation
Ou Bon Dieu au contraire elle a bien augmenté
Pourtant chaque homme est un lieu saint disait le Maître
Même celui qui ne pense qu’à son auto (bis)

On continue à flirter on continue à chercher
On continue à courir auprès de l’âme sœur
Et ces scénarii on les connaît que trop bien
Mais on continue à faire le joli cœur
Pour l’instant présent on se fout du lendemain
Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître
Même lorsque s’éveille sa libido (bis)

Et toi dont la souffrance t’impose ce regard de haine
Dès lors trompe ton âme dans une prison l’enchaîne
Je parle de Maître Eckart pour dissiper ce doute
Que trop d’hommes ont d’eux-mêmes me voilà sur ta route
Pour chanter cette complainte de l’Être Suprême :
Chaque homme est un lieu saint disait le Maître

Que cette chanson te loue pour te bénir toi-même