lundi 15 juillet 2024

 

 

.

  Et dire que chaque homme est un lieu saint, disait Maître Eckart ...

Enfin, c’était il y a cinq cents ans !

 

CLIQUEZ SUR CE LIEN POUR ECOUTER CETTE CHANSON

 

arrangements: Alan Booth

 

 Hommage à Maître Eckart


On continue à chanter on continue à danser

On gloutonne on exulte le faux le faire semblant

Même si on aime les enfants on continue à briser

Ces élans de la vie pour d’autres besoins

Que ceux que la Terre nous donne pour rien

Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître

Même si on ne l’a pas dit à Kyoto (bis)

 

On continue à pleurer on continue à hurler

On continue à causer de philo d’avant-guerre

L’Avoir ou l’Être reste la grande question

Comme rien n’a changé dans la consommation

Ou Bon Dieu au contraire elle a bien augmenté

Pourtant chaque homme est un lieu saint disait le Maître

Même celui qui ne pense qu’à son auto (bis)

 

On continue à flirter on continue à chercher

On continue à courir auprès de l’âme sœur

Et ces scénarii on les connaît que trop bien

Mais on continue à faire le joli cœur

Pour l’instant présent on se fout du lendemain

Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître

Même lorsque s’éveille sa libido (bis)

 

Et toi dont la souffrance t’impose ce regard de haine

Dès lors trompe ton âme dans une prison l’enchaîne

Je parle de Maître Eckart pour dissiper ce doute

Que trop d’hommes ont d’eux-mêmes me voilà sur ta route

Pour chanter cette complainte de l’Être Suprême :

Chaque homme est un lieu saint disait le Maître

                              Que cette chanson te loue pour te bénir toi-même

mercredi 10 juillet 2024

                   On ne devient quelqu’un qu’à partir de deux

Non, pour ceux – que je remercie encore de l’attention qu’ils portent à mes commentaires et complaintes -, étonnés peut-être de ce titre « L’Essentielle » au féminin (voir blog du 7 juillet dernier), je me permets de les rassurer que ce fût une simple question de subtilité que la féminité méritât la première place pour cette nuance qui nous rappelle à l’ordre du « bien faire avant tout ».  J’ai la conviction (ou la foi) de croire que, intrinsèquement, cette graine de la survie de tout le Vivant est bien enfouie en chacun de nous, mais que Mère Nature, que Dieu sait, par quel stratagème estimait que pour sa bonne évolution (et ne pas commettre d’impair), la fusion du féminin et du masculin établissait ses bases.  Ainsi soit elle, notre génération « Sapiennes » / Sapiens... Amen ! 

 

Par expérience,  je peux le dire :  le « UN » ne convient pas au genre humain.

 

Petit exemple de mon vécu :

 Alors que je la quittais pour rejoindre mon bateau, elle m’avait pourtant lancé en désespoir de cause :

« Mais qu’est-ce plus important qu’une femme qui t’aime ? »

 

Oooh, comme elle avait raison !                


 Un clic sur ce lien pour écouter cette chanson


Hommage à Prévert.
À Martine
Miséricorde
(subsidiairement :  chanson d’autrefois)

Lorsque je l’ai vue sur le pas de sa porte
Le soleil se berçait dans ses cheveux d’or
Comme la vierge apparue surprend l’âme qui dort
Lui montre la voie que cachent les feuilles mortes
C’était la première fois

Quand j’ai voulu timidement la revoir
Lui demandant sans y croire son téléphone
Elle me regarda étonnée  avec des yeux de madone
-         Pourquoi on va se quitter déjà ce soir ?
C’était la deuxième fois

Encore aveuglé par les envies de voyages
Le bateau m’attendait ainsi que ma guitare
Nomade avant tout  je pensais aux départs
J’évitais de trop l’aimer elle qui était plus sage
C’était mon manque de foi

Plus important qu’une femme qui t’aime
Me dit-elle en sanglot je n’étais qu’un salaud
J’ai trahi comme un sot et lui fis de la peine
Son cri d’agonie m’éveilla en sursaut
J’avais perdu la foi

En ce temps là elle rappela cet homme
Meurtri de son crime qui la pleure par ces rimes
Mais inconsciemment l’inquiétude prit forme
Notre nid d’amour plus qu’un lit d’infirme
Elle n’eut plus foi en moi

Un autre que moi a pris cette place de roi
Mais saura-t-il comme moi que t’es vraiment une reine
Je ne voudrais pas que cette fois t’aies de la peine
Ou sinon mon amour je reviendrai  près de toi
Encore une fois

Humblement  j’implore ta miséricorde
Sans ton pardon mon cœur bat en désordre
Je suis un amant perdu qui marche de travers
Sur des feuilles mortes comme disait Prévert
Elles se ramassent à la pelle dans cette chanson d’autrefois


Arrangements : Jean-Marie Dorval
Ingénieur du  son  et guitare  :  Philippe Capon

dimanche 7 juillet 2024

 

Et si on n’en faisait pas qu’un fromage...

  L’avenir des nations dépend de la façon dont ses peuples se nourrissent

Cette citation de Brillat-Savarin, écrite, il y a plus de deux siècles, avait particulièrement retenu mon attention, à mon époque boulimique de savoir, de comprendre le « Pourquoi la maladie ? » ...Je dévorais alors, avec bien sûr la naïveté de l’ignare en médecine, tout ouvrage traitant de la santé qui me tombait sous les yeux.  In fine, la question alimentaire m’ayant semblé plus élémentaire que toutes les autres, à l’affût du moindre indice, tel le limier cherchant son coupable, « La Physiologie du Goût » de ce grand érudit de la gastronomie accrochera mon regard parmi les nombreux ouvrages traitant le sujet.
 P.R. Le diagnostic de l’oncologue pour la mère de mes enfants : « deux à trois ans...à moins d’éliminer la cause », m’avait frappé de plein fouet.
  Pour celle, liée à ma vie : mes projets, mes ambitions ma famille, fou de douleur à l’idée de la perdre, m’avait certainement boosté mes quelques neurones endormis du petit bourgeois prospère vivant dans sa suffisance matérielle et relative... Ma psyché en pleine métamorphose, avec l’aide de ma guitare, cette chanson jaillit comme un espoir à communier l’infinie miséricorde du Monde.

  Pour nous simples mortels, cette complainte écrite déjà  trente-trois ans auparavant, avec, un peu plus tard, la collaboration de Jean-Marie Dorval pour les arrangements musicaux. 

                                L'Essentielle 

                                          clic sur ce lien pour écouter cette chanson


Écoutez les amis un instant
J’ai trouvé le chemin éternel
Que nous soyons de simples mortels
Dans l’ensemble nous restons vivants

Je vous parle au nom du Tout Puissant
L’Homme ne peut agir en mesure
Qu’en chassant cet enfer du dedans
Pour « bien faire »,  il doit être pur

Que du fond de l’abîme où nous sommes
On puisse encore y trouver des hommes
Est la preuve de l’amour infini
De Celui qu’on appelle ainsi

J’ai le remède pour vivre longtemps
Suffit d’être dans le mouvement
Manger du frais et du vivant
Vous garderez toutes vos dents

Ce qui permet d’être souriant
Dilate le nez évidemment
Il faut que l’air entre en dedans
Et nous aurons l’air* bien portant

J’évite de cuire les aliments
Avant de les prendre je les sens
Je recherche les vrais artisans
Le moins possible le tout-venant

Le lait de vache je le laisse aux veaux
Le sein de maman pour les poupons
Quant à l’alcool et le tabac
Faut être fol pour aimer ça

Méditation sans référence
Oublie l’ennemi c’est ta puissance
Esprit tranquille bien au repos
Permet d’agir sans confusion

Vibre dans le vent comme les saisons
Le vrai bonheur est au présent
Se manifeste alors l’Originel
De ton instinct qui te réveille

Et tu seras bien dans ta peau
Pourra aimer tout comme il faut
Quant à la Terre pour les suivants
Vaut mieux mourir sainement

*l'heur...le langage populaire prend souvent  la relève ... plus adapté avec l'air

  Hélas, avec les trois décennies qui suivent, et maintenant la sagesse du grand âge et  constater  l’évolution du « Vivant » en sursis de notre très chère Terre, à la merci de la folie des hommes, oserais-je préciser que c’est l’avenir de la Planète - et pas que celle des Nations - qui en dépend ...de comment nous nourrir...et toute  l'industrialisation qui en découle.

jeudi 4 juillet 2024

 

Une précision s’impose quant à cet extrait de mon blog du 23 juin dernier :

.../... « La Vie devant soi », roman de Romain Gary, serait peut-être bien ici, l’amorce qui donne un sens que j’appellerai trente ans plus tard : « Mes paraboles » .../...

Il s’agissait de cette anecdote : la petite abeille qui retrouvant sa vigueur grâce aux rayons du soleil, quittera mon doigt et mon dinghy pour s’envoler vers la terre ferme des fleurs et des pins parasols de Saint Jean Cap Ferrat, en fin septembre 1986... Delà germât l’idée du « Phosomètre » (cette montre-bracelet qui fut gratifiée, en 1991, d’une médaille de bronze au 19ième Salon des Inventions et Techniques nouvelles de Genève).   S.V.P, prière de revenir à mes états d’âme « internautés » de deux jours plus tôt (2/07/24) :   ma visite chez les ingénieurs hongkongais en 1987 pour présenter cette maquette.   Mes lecteurs bienveillants - que je remercie d’ailleurs - auraient parfaitement raison de me rétorquer que j’aurais pu y retourner alors avec mon diplôme de Genève sous le bras pour mieux les convaincre.  Mais, chers amis, c’est ici, que les Romains s’empoignèrent ...et que d’eau de 87 à 91 coula sous le pont du Spirit of Sindbad.  Pour la petite histoire, avec un certain Jean-Louis Buclain qui me mènera (manipulera, serait plus exacte) des Antilles jusque dans les mers australes de la Mélanésie. (Oui fin 87, j’avais troqué mon Coloba, motor yacht idéal pour la Méditerranée, que je barrais sans besoin d’assistance, en tout harmonie avec mon épouse et mes enfants à bord, pour un voilier hauturier prêt à franchir les océans. L’aide d’un marin expérimenté m’avait semblé plus sage, comme me l’avait conseillé ma chère Hélène par téléphone...elle de Bruxelles et moi à Antibes – nous venions de nous séparer...et, pas que... ma douleur me poussa vers le large, d'îles lointaines aux Antipodes. En 87, je vois à la télévision Bernard Kouchner plaidant la cause des Boat peoples vietnamiens qui fuyaient les Khmers rouges. Jean-Paul Sartre, Raymond Aron, Simone Signoret et Yves Montand étaient présent sur le plateau de la chaîne.  Il était question de récolter des fonds pour le navire-hôpital « Ville de Lumière » ; et me suis dit alors : pourquoi pas moi, en plus avec un bateau pour aller au secours de ces familles en exil et à la dérive?

.../...Les flots tumultueux ne sont pas les seuls ennemis

Tapis dans la mangrove, guettent des pirates thaïs

L’océan et les hommes se partagent les corps

Le commerce des femmes va bon train dans les ports.../...

La question de mes périples en mer, nous y reviendrons plus tard.  Pour l’instant, c’est de « La Vie devant soi »,  qui est aussi le titre d’un nouveau film (1986) à l’époque, avec Simone Signoret à l’affiche. Affiche que nous remarquerons, mon épouse et moi au détour d’un virage de la Moyenne Corniche nous menant vers Monaco.  Bien qu’à bord du Coloba, nous ne manquâmes de confort, mon épouse adorait, de temps en temps, se plonger dans une baignoire remplie d’eau légèrement chaude et mousseuse d’une suite d’un des palaces de la Côte d’Azur ; se blottir ensuite sous la couette soyeuse ; regarder un film télévisé et ensuite s’endormir dans mes bras. Ce voyage en 1986, en fait, était une sorte de pèlerinage.  En effet, quelques mois auparavant, l’oncologue, la Dre Henri de l’Institut Bordet lui avait diagnostiqué un début de septicémie avec le risque que cela tournât en leucémie et delà, une fin dans les deux à trois ans.  Mais, ajouta-t-elle tout de même : « à moins d’éliminer la cause ». 

Dès lors, « éliminer la cause » fut pour moi ma seule préoccupation...Je me mis à absorber comme une éponge tout ce qui me semblait à la pointe médicale... pour en arriver, après plus d’un an d’investigation, à tirer mes propres conclusions : notre façon de nous nourrir habituellement semblait être un des agents des plus perturbateurs du bon équilibre de la santé. Aussi voulant montrer l’exemple, fort de mes démarches dans les milieux scientifiques traitant la question alimentaire, mais aussi à l’écoute de témoignages paramédicaux (de l’avis d’un éminent docteur-écrivain  (dont j’ai oublié le nom, mais pas son conseil) : « La santé est trop précieuse pour la confier qu’aux seuls médecins », je me suis discipliné à ne quasi plus cuire mes aliments, évitant les produits carnés et supprimer les boissons alcoolisées.  Le plus naturellement possible était mon leitmotiv (d’où ma chanson « Un Homme, c’est naturellement bon »)

 ...Et je me portais d’autant mieux.  En moins de deux mois, sans l’avoir voulu, je fondis de plus de quinze kilos.  C’est aussi alors que je repris ma guitare oubliée depuis près de vingt ans, suite à mon mariage en 1967.  Ingrat que j’étais.  Elle m’avait pourtant permis de prolonger mes vacances d’étudiant au début des années 60, à mes vingt ans, quand sur les terrasses de la Côte d’Azur, je chantais Brel, Aznavour et Brassens, etc. 

 Alors que c’était pour la mère de mes enfants que je m’étais imposé cette façon de vivre, elle n’en démordait pas et continuait à se nourrir comme à son habitude. Plutôt, elle s’inquiétait de son mari dirigeant des restaurants.  Allait-il, suite à sa nouvelle philosophie, métamorphoser sa politique commerciale, croyant naïvement pouvoir toujours attirer les consommateurs par cette nouvelle approche ?  Effectivement, rien n’était moins sûr. Nous avions quand même près d’une centaine de salariés et des engagements financiers assez important pour la dizaine d’enseignes que nous exploitions.  Pour éviter d’être un imprécateur inconsciemment, et peut-être risquer la faillite de nos affaires, je décidai de démissionner. Avant les années 90, cela aurait été utopique de croire à une clientèle végane en suffisance pour assurer le chiffre d’affaires.

 

Cependant, « La Vie devant soi », titre évocateur par excellence devint l’enjeu d’un pari.  Ma dulcinée croyait dur comme fer qu’il s’agissait du parcours autobiographique de Martin Gray, ce Juif polonais qui avait échappé au ghetto de Varsovie, le seul survivant de sa famille massacrée par les nazis...Mais aussi, au comble de son malheur, qu’il perdit sa femme et ses quatre enfants dans l’incendie du Tanneron (Estérel) en octobre 70...  Son récit « Au nom de tous les miens », aidé par Max Gallo, l’empêcha peut-être de se suicider.    Quant à bibi, l’ayant lu quelques jours auparavant en dernière pages du journal le Soir, avant notre départ pour le Midi, je savais pertinemment bien que le film « La Vie devant soi », provenait de la plume du lauréat du prix Goncourt, Romain Gary pour « Les racines du ciel » (également porté à l’écran en 1958 avec Errol Flynn et Juliette Greco).  

-         Ma chérie, lui proposai-je, ayant pris pour ma part depuis quelques temps l’habitude d’une alimentation non cuite, sans artifice culinaire et cela pour l’aider à combattre cette menace de leucémie. En tout cas, ce traitement, le temps de voir alors, si sa santé avait des chances de s’améliorer.

Le perdant du pari devrait jouer le jeu de l’autre quant à sa façon de se nourrir.

-         - D’accord, me dit-elle.

-         Tu es bien sûre ?

-         En fait, elle était tellement convaincue  que j’allais perdre et remanger comme auparavant; et que tout rentrerait dans l’ordre.  

Une heure plus tard, nous voilà à Monaco dans une suite de l’hôtel du Louws (qui ne semble plus s’appeler ainsi à ce jour).  Quelques revues touristiques gisent sur la table du salon, avec bien en évidence ce film de la semaine « La Vie devant soi ».  Hélène déchante en découvrant le nom de Romain Gary... Pas un mot ne sortira de sa bouche qui s’allongeât d’un coup...Et je sus alors qu’elle n’accepterait pas de me suivre.  Moi aussi, je ne dirai rien ; me tournerai vers la fenêtre, observant des goélands et des pigeons assoupis sur le toit d’en face, avec la sensation soudaine d’une chape lourde sur notre couple.

Ce ne sera pas moi qu’elle suivra, mais Michel, son nouveau thérapeute, recommandé par l’oncologue de Bordet.

Bah, un médecin amoureux, c’est peut-être encore ce qu’il avait de mieux !   Des plus ou moins les mille jours prévus de sa finitude, elle se remariera avec le bon docteur pendant trente-trois ans de plus, jusqu’en septembre 2016. Paix à son âme! 

      Quant à moi   avec ma guitare comme compagne sur mon bateau: le Départ 


Cliquez ici pour écouter Départ

arrangements: Alan Booth




Départ


Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi  
Mais parfois on quitte tout ça
Couplet 1 :
Écoutez-moi frères et amis 
Je viens vous dire que je m’en vais
Comme l’hirondelle vers le Midi 
L'en empêcher elle en mourrait
Pardon ma mère, pardon mon père 
Mais vous savez bien mieux que moi
Même si les hommes sont solidaires
Chacun doit suivre sa propre voie
Refrain
Suis-je un de ces fils du vent  
Nomade d’instinct guitare au flanc
À la manière des troubadours 
Par mes chansons je vis d’amour
Couplet 2 :
Et toi ma femme qui ne veux suivre  
Ta destinée n’est pas le vent
Je partirai seul sans rien dire 
Laissant la place chaude à l’amant
Je vous laisserai mon peu de fortune  
Pour mes paroles et mélodies
Les braves gens me donneront la tune
C’est ma façon de gagner ma vie
Refrain 2
Couplet 3 :
Les sédentaires gardiens de frontières 
Je ne m’en vais pas pour faire la guerre
Mais regardez comment se meurt 
La Terre entière face à vos murs
Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi
Mais parfois on quitte tout ça

Ma foi… ma voie !



mardi 2 juillet 2024

 

Merci mes amis hongkongais

 

Pourquoi ?

Parce que curieusement, j’ai pu constater que « mesparaboles.blogspot.be » sont suivies à raison de dix fois plus de lecteurs et auditeurs que dans le reste du monde, Belgique et France comprises où je réside...J’avoue ne pas comprendre.  Ce n’est pas tout de même du fait de mon passage à Hong Kong fin des années 80, lors de mes démarches en vue de lancer la fabrication de ma « montre-phosomètre » * (ce qui n’avait pas suscité un intérêt particulier) ...et qui aurait, par quel miracle, laissé une trace indélébile de mon séjour... ???  Y aurait-il plus de sympathisants pour la langue de Voltaire et les chansons françaises à Hong Kong que nous, ici en Europe, nous ne l'imaginions ?   En tout cas, vous m’en voyez ravi ; et cela m’encourage à toujours penser qu’il y a sur la planète, jusqu’en en Extrême-Orient, des citoyens attentifs au moindre éveil.  Merci de me laisser croire encore et toujours en « l’Homme naturellement bon »

 

·        *Oui, c’est en 1987, au seuil des cinq milliards d’Humains atteint, que j’avais aussi composé :

 

·        « Un Homme, c’est naturellement bon »

« Un Homme,  c’est naturellement bon ! »
*Le problème, c’est qu’à deux, il est déjà différent !
(avec la guitare et les arrangements de Francis Goya)


Un homme c’est naturellement bon
Deux hommes c’est déjà différent
À trois commencent les chuchotements
Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Pourtant un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon

Deux hommes c’est déjà différent
À deux ils se prennent pour quelqu’un
Ici,  commence l’anonymat
Qui fait des autres des forçats
Pourtant un homme c’est naturellement bon
À deux,  c’est déjà différent

À trois commencent les chuchotements
Majorités,  minorités,  vous voilà !
Malheur qui transgressera les lois
La force n’est pas dans l’isolement
Un homme seul n’a jamais raison
À trois commencent les chuchotements

Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Le droit exalte les passions
Éclate en combat de mille ans
Ces guerres abattent les sentiments
Ici on tue sans émotions
Des hommes naturellement bons

À cinq* en comptant par milliard
Cinq milliards d’hommes seuls dans le brouillard
Qui cherchent sans trop bien le savoir
La flamme qui redonnera l’espoir
Qu’un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon


Mais quand les fléaux de la Terre
Surgissent comme des cris de colère
S’éveillent soudain des hommes nouveaux
Des hommes qui feront ce qu’il faut
Ils redeviennent tous solidaires

Ensemble des hommes c’est beau ! 


* crée en 1987,  à cette époque nous étions cinq milliards à peupler la planète