vendredi 11 juin 2021

 Silhouette

Pour en revenir à hier au sujet de Gabrielle Deydier qui, comme je m’y attendais, ne me répond toujours pas, imaginant (peut-être à tort) sa phobie à toute suggestion vers des régimes alimentaires censés la faire maigrir.  -   Ce qu’elle suivit tout un temps, et lui fut néfaste, comme pour la plupart des plus en plus obèses.  Elle l’explique au début de son émouvant message : « On achève bien les gros » –.  J’ai quand-même la faiblesse de penser que, dès lors, devenue héroïne en quelque sorte, une nouvelle Marianne porte-étendard des trop enveloppés, dont le nombre s’accroît  inexorablement dans l’Hexagone ,  bénéficierait d’une notoriété la hissant au statut de star avec tous les avantages que nous pouvons deviner ;   par exemple, ne serait-ce que ce documentaire diffusé sur Arte, -  un appel au secours, auquel je me dois de réagir car il y a bien  péril en la demeure sur la question de la Malbouffe,  -  mais cette nouvelle écrivaine,  par sa posture  imposante,   aura-t-elle envie de descendre de son piédestal et rejoindre les silhouettes plus fluides  dans la foule délirante face aux tendances de la mode sans pitié ?         

De toute façon, c'est le lot de nous tous, où certains évidemment, par cet instinct grégaire qui nous anime d'être ensemble et donc nous fondre dans le groupe mais aussi, en tant qu'individu, apporter notre soutien et que justement, par notre différence, permettre qu'il s'améliore. C'est vrai qu'il faille beaucoup d'amour et de persévérance pour être accepté(e) et reconnu(e). J’avais écrit « Aboutissement ??? »  Nous y arrivons bientôt… et cette Gabrielle vient de me donner la voie. 



Silhouette, silhouette l’amour survient dès l’instant
Qu’une silhouette te met en fête quand tu t’aperçois qu’un aimant
Te rapproche d’elle, la rend éternelle,
Pourtant juste avant
Tu planais dans le vent

C’est quelque chose
Qu’il faut laisser agir en soi
Comme une pause

Silhouette, silhouette un moment de flou relâchement
L’âme tranquille qui cache l’éveil dirige tes pas vers ta belle ;
Te rapproche d’elle, la rend éternelle,
Pourtant juste avant
Tu planais dans le vent

C’est ce moment-là, sans que tu le veuilles
Il brûle en toi comme un soleil

Silhouette, silhouette réponds à ton cœur tout en fête
N’attends pas, fais le premier pas ; elle te sourira. C’est comme ça
Te rapproche d’elle, la rend éternelle,
Pourtant juste avant
Tu planais dans le vent

Ne pas penser ; va spontanément
N’freine pas l’élan au droit d’aimer


Silhouette, silhouette, même si elle s’en va n’t’en fais pas
D’autres silhouettes, silhouettes passeront bien souvent près de toi
Qui seront plus belles, de plus en plus belles
Jusqu’à ce que la tienne te vienne par le vent
Qui seront plus belles, de plus en plus belles
Belle silhouette



Ainsi une image se fixe en vous et, pour le restant de vos jours, elle s'y ancrera définitivement.

mercredi 9 juin 2021

Courrier électronique envoyé  à mon  Professeur de Philosophie et Informatique

 Aboutissement 

Cher Professeur, 

 Bonjour,

 

 Aboutissement ???

 

in fine mon vrai combat ...et je crois enfin avoir trouvé (grâce à Dieu ou le Hasard, sa forme discrète)  la raison de « mesparaboles.blogspot.be », mon blog; d'avoir démissionner en tant que P.DG  d’entreprises de restaurants,  de manger cru sans plus aucune préparation culinaire ;  d'avoir repris une guitare délaissée  et de composer quelques chansons; d'être en ce moment en Corse seul et suivre les émissions de télé sans la contrainte d'un(e) autre à mes côtés (parce que nous croyons toujours   que ce que vous voulez voir ne plaira pas  à  l'Autre - et vice  versa) Par exemple visionner  mardi soir, 8 juin 2021, sur Arte le reportage : "Un monde obèse", suivi de  " On achève bien les gros"...dont j’aimerais avoir un contact avec l’autrice, Gabrielle Deydier.  Cependant je doute qu’elle me réponde suite à mon expérience quant à la façon de se nourrir. N’est-ce pas son gagne-pain...d’affirmer sa différence et être reconnue ?   

 


PR:

À quand le vaccin de l’immortalité ?

 By the way :

  À propos de nous simples mortels, cette chanson écrite déjà aussi trente-trois ans auparavant, avec, un peu plus tard, la collaboration de Jean-Marie Dorval pour les arrangements (digitaux)

L’Essénienne ? 




Une voie, un chemin très ancien…oublié ;  comme vivait cette tribu juive au temps de Jésus.
Ont-ils survécus ?  Oui,  par l’oubli de leur propre identité.
Hommage à la non affirmation d’appartenir à un clan,  vecteur de conflits depuis la nuit des temps.  En bref,  sortir du nationalisme...dans un premier temps:  être Européens...ensuite ,  peut-être Terriens...si  notre  Planète tiendra  le coup encore.  



Écoutez les amis un instant
J’ai trouvé le chemin éternel
Que nous soyons de simples mortels
Dans l’ensemble nous restons vivants

Je vous parle au nom du Tout Puissant
L’Homme ne peut agir en mesure
Qu’en chassant cet enfer du dedans
Pour « bien faire »,  il doit être pur

Que du fond de l’abîme où nous sommes
On puisse encore y trouver des hommes
Est la preuve de l’amour infini
De Celui qu’on appelle ainsi

J’ai le remède pour vivre longtemps
Suffit d’être dans le mouvement
Manger du frais et du vivant
Vous garderez toutes vos dents

Ce qui permet d’être souriant
Dilate le nez évidemment
Il faut que l’air entre en dedans
Et nous aurons l’air bien portant

J’évite de cuire les aliments
Avant de les prendre je les sens
Je recherche les vrais artisans
Le moins possible le tout-venant

Le lait de vache je le laisse aux veaux
Le sein de maman pour les poupons
Quant à l’alcool et le tabac
Faut être fol pour aimer ça

Méditation sans référence
Oublie l’ennemi c’est ta puissance
Esprit tranquille bien au repos
Permet d’agir sans confusion

Vibre dans le vent comme les saisons
Le vrai bonheur est au présent
Se manifeste alors l’Originel
De ton instinct qui te réveille

Et tu seras bien dans ta peau
Pourra aimer tout comme il faut
Quant à la Terre pour les suivants

Vaut mieux mourir sainement

 

dimanche 6 juin 2021

:  

Aujourd'hui, 6 juin 2021, mon anniversaire...ma dernière année (si j'y arrive)  avant mes quatre-vingts ans.  Ceux qui souhaiteraient me faire un cadeau, qu'ils me fassent juste le plaisir d'écouter cette chanson.  Merci. 

Ah oui! Ce matin sur France 2 au sujet des émissions religieuses, pas mal cette maxime du Père Jaouen : 

"Démerdez-vous  pour être heureux, car les autres au besoin de votre bonheur!"

 
Le Paradis !

Petite abeille



Pour ceux qui auront remarqué,  dans cette suite d'images qui défilent pendant la chanson,  pourquoi ce  diplôme apparaît-t-il... Inopportunément?   Not at all!   C'est la médaille de bronze  que le   19 ième Salon des Inventions et Techniques Nouvelles de Genève,    me décerna en avril 1991,   pour  le Phosomètre.   Une montre bracelet gadget  qui mesure la quantité de lux solaires emmagasinés  pendant des périodes précises (un jour,  un mois,  une saison,  même une année,  programmable - chaque peau est différente)   pour que son porteur se rende compte d'en avoir trop ou trop peu.  Ce sont les abeilles qui m'avaient mis sur la voie.   Un pense bête qui rappelle le bien fait du soleil. Le succès???  Hélas!, quasi certain de l'aboutissement que cette montre-phosomètre intéresserait des fabricants de montres,   après cette reconnaissance,  commentée toute la journée sur France Info et de l'enthousiasme  de certains contacts au Salon de Genève,  entre-autres, l'invitation du  directeur de Texas-Instrument à Biot  (Près d'Antibes),  je confiai cette mission à d'autres,  car la mer des cachalots m'attendait et ne reviendrai que deux ans plus tard pour constater que mon invention n'avait pas été suivie.   Enfin!,  consolation,  aujourd'hui  la luminothérapie est bien présente dans les esprits des thérapeutes qui le conseillent à leurs patients. 

vendredi 4 juin 2021

 

La robe de mariée de Lady Diana

 ou le volcan Nyiragongo ;

Et la mort d’une jeune baleine à bosse ?   

 

 

Bof !  Cette info de Télé matin du 4 juin 2021, m’a pris la tête.  Oui, je fais partie de ces téléspectateurs qui s’en foutent de la robe de noce de Diana exposée au Palais de Kensington pour inaugurer les quarante années de son mariage.  La Princesse doit certainement se retourner dans sa tombe.  Charismatique comme elle l’était, surtout pour ces peuplades de l’Afrique noire en manque de l’essentiel.  Je pense que vivante elle serait plutôt préoccupée par celles qui bordent le Lac Kivu. Plus de quatre cent mille citoyens  de Goma qui viennent de déserter leur ville avec quand-même quelques victimes sous la coulée de lave  du volcan Nyiragongo... et qu’une irruption sous le lac provoquerait une drame sans lendemain pour tout ce qui y vit  ;  ou encore ce tanker, le MVX-Press Pearl,   en face de Colombo au Sri Lanka,  qui coule suite à son incendie et présente un risque d’une catastrophe écologique sans précédent à faire fuir les baleines à bosse  dont une jeune vient de clamser près des Bouches du Rhône le long des côtes camarguaises.  Oui chère Cathy de Sète qui te bats contre la pollution de son port et de l’étang de Thau et présenta une vidéo avec ma chanson « N’gâche pas l’eau des cachalots », que penses-tu de ces annonces sur cette chaîne importante ...que le Zéro est bien arrivé et pas qu’à Roland-Garros pour les Françaises et Français éliminés au second tour ?   Y aurait-il, depuis le Brexit, un besoin de quelques ronds de jambe de la part de ces chroniqueurs du matin que l’Important passe en second plan ?

:

« N’gâche pas l’eau des Cachalots ! »


PM:

Échouage de quatre cachalots à Coxyde.
Novembre 1994.





Cliquez ici pour écouter cette chanson

Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Histoire morbide / En novembre à Coxyde
Sur les plages / Une foule rendait hommage
À quatre cachalots / Sortis de l’eau
Des mâles c’est bizarre / Est-ce par hasard ?
Et je pense
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Je me dis aussitôt / Ça va faire mal à Cousteau
Terre qui pleure / Ses mers qui se meurent
Je pris mon auto / Pour voir ces baleines
Mais vingt kilomètres de bouchon / Pas de veine
Et je pleure
Ne  gâche pas l’eau des Cachalots (2X)

Ça ne fait plus rire /  Qu’une baleine puisse dire
C’est assez / et se cache à l’eau
Pour parler de veine / Je pense pipe-line
Celui de la Taïga / Bonjour les dégâts !
Et je gueule
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

J’avais l’intention / D’écrire une chanson
C’était ma façon de bénir ces géants
Que ça rappelle que l’eau des océans
Se ronge comme notre sang
Et je crie
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Mais en venant les voir j'avais mon clebs infernal
Et n'ai plus qu'en mémoire cette odeur ah!,  tombale 
Hurlant comme  loup devenu fou
Cette vue insolite l'a rendu triste
Et je hurle
Ne gâche pas l'eau des Cachalots


De ces Cachalots sortis de l’eau / Ne reste que l’image
Comme une menace / Ils meurent en grimace
Étrange message / Aux habitants des terres
Pour protéger la mer des Cachalots

N’gâche pas l’eau des Cachalots  


N’gâche pas l’eau des Cachalots

dimanche 23 mai 2021

 

Passé, présent...quant au futur, je ne sais pas!

 

Brel chantait : "Mais je sais que je t'aime encore"  pour conclure à tout ce qu'il ne savait pas.  Le titre de cette chanson: « Je ne sais pas ».

S’adressait-il à quelqu’un en particulier ? Cela doit surprendre, une telle question!  Mais, les  poètes usent du "TU" aussi  pour s'adresser à Dieu ou au Monde entier.   Je ne sais pas !  Enfin, ce que je sais, c’est que cette chanson me parlait tellement que je l’interprétais assez souvent sur les terrasses du Midi en ces temps-là...que je n’avais que vingt ans.

La chance de pouvoir m’accompagner à la guitare, je la dois à deux chanteurs napolitains qui trois ans auparavant, de passage à Bruxelles (1958), faisaient la manche dans les restaurants dont le Mouton d’or.  Ils m’apprirent les accords de base. C’est fou ces vibrations harmonieuses de six cordes qui vous envahissent alors, et qui vous pousseront par la suite à   chanter du Brassens, du Brel, du Montand, de l’Aznavour, etc.* !    Et conquérir le cœur d’une certaine Lydia !

  Très vite deux tourtereaux s’évaderont vers le Sud sur une vieille Harley bleue déclassée de la gendarmerie.  Mais gagner des sous comment ?  Pourquoi ne ferais-je pas comme ces deux Napolitains !  Magique !  Je gagnais ma vie en chantant !   

Mais que disais-je auparavant ?  « Ah oui, que le sort en soit jeté » : « alea jacta est » ; que je continuerai ce récit qui ne se résume pas à une simple autobiographie, mais avec mes ressentis suite aux différentes infos.

-      L’euphorie à nouveau...le droit de s’assoir en terrasse !    Oui, mais déjà un bémol :  l’annonce d’un nouveau variant (pas dangereux, paraît-il – mais quand-même !)  

-       

-      Là, je t’avoue, je ne me suis pas senti trop ému par cette explosion de joie.  Brusquement comme un Paris libéré ?  S’il-nous-plaît, n’en rajoutons pas trop ! Prudence !  Même des nazis ça peut revenir.  Alors des virus, tu penses !  

 -      Encore cette invasion à Ceuta de huit mille candidats émigrants dont un bébé. Le problème reste.  Les économistes nous le rappelleront: toujours une question de fric! 

 Du pain béni pour les ultra-nationalistes !  Ils sont de retour dans la ruche de Paris Notre-Dame (un vers de Dollars-Dollars*) –

 *et bien sûr, Charles Trenet, Guy Béart,  Hugues Auffray  et Gilbert Bécaud..et que guitare**:les Jeux interdits, vieille romance très ancienne,   reprise par Narciso Yepes (à la mode à l'époque pour le film éponyme avec Brigitte Fossey  enfant)

**Philippe Frank, soliste virtuose et client du Mouton d'or,   me donna quelques cours de  guitare classique. 
Un clic pour écouter la chanson

Dollar !  Dollars !

 

Dollar! dollars!   Dollar! dollars!

Le Dow Jones monte et descend

Se pourfend en pour cent ;

Fait la pluie le beau temps

Dollar ! dollars

 

J’avais un rencart

Avec une belle qui n’fume pas

De plus végétarienne

Moi qui mange comme une hyène

Hormis les insectes !

On est plutôt charognard

Quoi c’est infect ?

Mais nous vivons du trépas

 

Dollar ! Dollars Dollar ! dollars !

Le Dow Jones monte et descend

Se pourfend en pour cent ;

Fait la pluie le beau temps

Dollar ! dollars

 

Du sang et des cris

Défilent dans mon esprit

Je vois des chevaux qu’on abat

Comme du vulgaire bois

À grands coups de masse

Par des hommes d’autrefois

Qui n’ont rien compris

Que voulez-vous que la bonne y fasse ?

 

Dollar ! dollars !   Dollar ! dollars !

Le Dow Jones monte et descend

Se pourfend en pour cent ;

Fait la pluie le beau temps

Dollar ! dollars

 

De la politique de l’autruche

Ressurgissent les extrêmes

Qui « nazisent » les « je t’aime »

Même si l’Euro les condamne

Ils dansent toujours dans la ruche

Du quartier de Notre dame

Les dollars te vaguent à l’âme

C’est une question de « How much ? »

 

C’est que du papelard

Soufflerait Gainsbar

Allumant sa gitane

Pour se cacher de ses fans

Mais en réalité cette timidité

Te mène sur le billard

 

Et j’oubliai la clop

Dans l’dernier « sex-shop »

Plus d’habit de cowboy

Qui me collait à la peau

Mon Smith & Wesson

Jeté dans la Seine

Je partis comme un homme

Aimer Marie-Madeleine

 

-Quoi tu n’as pas de dollar ?

Me dit-elle au plumard

Hélas ! je n’suis pas Johnny

Et m’exilai tout petit

Et je pris la guitare

En pensant aux dollars

C’est ici que finit cette histoire

Mais ce n’est qu’une histoire de dollars!

 

Guitare-basse: Alan Booth;

Guitare: Roland Kert;

Piano: Rudy Mynaerts;

Drums:  Bob Darch