lundi 12 juillet 2021

 

Hommage à S.A.S la Princesse Stéphanie de Windisch-Graetz,

Succombée suite à une opération cardiaque, le 12 juillet 2019 à l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles.

« Emmenez-moi sur votre beau bateau », me murmura-t-elle, après mon récital dans son château de Bierbais (Mont St-Guibert dans le Brabant-Wallon), un deux décembre 1993.

 Le hasard, le hasard...Cette forme discrète du Divin selon certains auteurs – je finirai par y croire vraiment !  Hier dimanche, grâce à Facebook qui rappelle les anniversaires, celui de Sabrine apparaît dans ma boîte à messages.   Amie de longue date, à l’époque, cette jeune fille avait l’âme en peine suite à une rupture sentimentale avec Jean-François mon neveu...ce qui m’inspira le dernier couplet de « Les Enfants de Bogota » écrite en 1993.  Fan de mes chansons, elle m’avait accompagné pour ce tour de chants au château de la petite-fille de l'Archiduchesse rouge (Marie-Elisabeth d'Autriche, petite-fille de Sissi). Happy birthday pour l’une et tristesse profonde le lendemain (aujourd’hui), en apprenant sa mort, alors que je voulais glaner quelques informations pour étoffer mon récit.  Cofondatrice des cliniques-clowns et d’une fondation établie en Russie, elle me précisa :  il n’y a pas qu’à Bogota.  Dans Saint-Pétersbourg   des gosses orphelins, parfois de moins de six ans, courent aussi dans les rues sans abris et sans nourriture. Aussi j’ajouterai pour l’enregistrement en Studio :

« .../...De Saint-Pétersbourg jusqu’à Bogota

Des enfants sans amour se cachent comme des rats.../...

 

 

.../...Et toi jeune promise

Dont le rêve se brise

Meurtrie à jamais

Par l’inconscient amant

Tu ne pourras comprendre

Toi qui vécus si tendre

Issue d’une famille

Où régnait* l’harmonie.../...

 

  C’était aussi un petit clin d’œil à S.A.S Stéphanie, deuxième fille du Prince Rainier de Monaco (*régnait/Rainier).  Daniel Ducruet, le père de ses enfants l’avait trahie et on ne plaisante pas avec la cadette des Grimaldi, mère de leurs deux enfants, qui demanda le divorce.  Quelques années auparavant, en 1987, Stef alors chanteuse à succès notamment par ce titre « Comme un ouragan » s’était fait filmer par la télévision belge juste devant mon restaurant le Marenostrum, qui campe fièrement au milieu de la Petite rue des Bouchers.   Opportunité de cinquante millions de téléspectateurs dont les producteurs de la star avaient l’espoir  en présentant ce nouveau titre « Les fleurs du mal », quelques minutes avant l’Eurovision de la chanson ; d’autant plus que Charles Baudelaire, l’auteur de ces poèmes, séjournât dans l’Impasse aux peaux, à quelques dizaines de mètres de ma rue. (L’ambiance de ce quartier au cœur de Bruxelles à l’ombre de la Grand-Place lui aurait-il inspiré quelques vers ?  J’applaudis pour cette belle initiative de remettre à la lumière des masses ce grand poète.  (Hélas, je dois bien l’avouer :  je n’ai toujours pas lu ni Madame Bovary, ni les fleurs du mal !)  

PR :

 La jeune Liégeoise (15 ans) Sandra Kim ayant   gagné le concours grâce à : « J’aime la Vie », la Belgique, pays vainqueur eut la tâche d’organiser l’année suivante l’Eurovision en 1987.

 

-- Mais, à part la similitude du prénom de ces deux princesses, c’est quoi ce hasard, ce lien que tu mentionnes au début de ce texte ?

 

-- Ben oui, tu vas comprendre.   Je t’en parlerai demain.

dimanche 11 juillet 2021

 

Révélation ou quoi ?

 

Un homme seul n’a jamais raison...Aussi ce vers solidaire – rime oblige -, le quatrième des autres du troisième couplet de ma complainte « Un homme, c’est naturellement bon » et m’apporte ainsi ce sentiment de résilience face à nos démocraties en péril.   Disons-le...une certaine prise de conscience de leur finitude !  Cependant, en y ajoutant également ce fameux principe d’incertitude de Heisenberg, je vous rassure tout de suite, vu ma solitude, ne pas avoir spécialement raison.  Voilà mes chers avertis que dès lors vous en valez plus (puisque qu’un homme averti en vaut deux).  Fort de ce double esprit critique, votre arbitrage sera d’autant plus souverain d’admettre ou de rejeter le flash qui m’est venu ce matin au saut du lit, ce jour de repos du Créateur. Le fameux signe de Croix de la main, effleurant le front, le nombril puis les épaules, accompagné du « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Amen » ...Et la Mère et la Fille où se situent-elles dans cette piété si profonde ?  Remettons les choses dans l’ordre, svp, pour les générations futures.  Comme la science, la religion aussi se doit d’évoluer.  Les deux millénaires patriarcaux ont fait leur temps.   Je suggère (idée de Dieu sait où) : « Au nom de la Mère, du Père, des Enfants et ainsi soit l’Esprit »...Ce dernier serait enfin l’aboutissement, la résultante si vous voulez du psychisme social, dont la famille constitue la base pour une nouvelle ère de l’humanité.

Amen

Pour la petite histoire d’une chanson,

Il y a plus de trente ans, j’étais effaré d’apprendre qu’à Bogota des enfants sans amour se cachaient comme des rats ; j’étais témoin d’une Sabrine de dix-huit ans, pleurant son amour perdu (c’est son anniversaire aujourd’hui … elle fut la muse de la chanson qui suit ...ainsi qu’un certain Christophe du même âge qui trouva son père pendu …  et un frère dont sa compagne venait de le quitter.

Mais, aujourd’hui, je reste, comme la plupart d’entre nous, encore consterné et impuissant comme l’UE et ses Etats membres dont l’un, l’archipel de Malte qui oblige le certificat de vaccination pour nous permettre de visiter ses sites historiques (à quand les autres qui suivront sûrement ? Oui, je l’avoue : pas question de me faire injecter quoi que ce soit dans mon corps apparemment sain), oui consterné par ces camps de Migrants, tels que Moria sur l’île de Lesbos en Grèce ; et que pour la question du climat, le mécanisme politique de la Planète entière ne semble toujours pas très adapté pour y remédier, trop absorbé sans doute par ces Variants et son système capitaliste.

Oui, on a raison de nous plaindre de notre impuissance !   


On observe le monde.  C’était il y a plus de vingt-cinq ans. Léo Ferré et Michel Berger venait de mourir (1993), ainsi que mon contrebassiste et ami Jojo, -  notre dernière discussion :  les enfants de Bogota, pourchassés par les brigades de la mort au lance-flamme - ; …que Christophe, le petit-ami de ma fille Barbara adolescente, venait de découvrir son père pendu ; …que mon bien cher frère Jean-Luc, sa compagne avait déserté leur maison ; …la souffrance aussi de Sabrine, une autre jeune fille, brusquement abandonnée !  Eh oui, certains faits nous marquent parfois plus intensément, qu’il m’arrive alors d’en faire une chanson.   Enfin, c'était il y a vingt-cinq ans.  Aujourd'hui, l'urgence c'est la planète tout entière avec sa biodiversité qui disparaît.  Ce qui, hélas!, ne semble pas la préoccupation prioritaire des décideurs.  La honte! 


Obsolète ??? Pas si sûr !

Les Enfants de Bogota

Léo Ferré est mort / Que reste-t-il encore
Un ami est parti  / Qui n’a jamais failli
Sur son parcours d’amour / Laisse la belle du jour
Parti  dans la nuit longue / Pour que vive le quelconque

L’oiseau s’est envolé / Quand est tombé le blé
Et déjà le chasseur / Qui attendait son heure
Dépose la faucille  / Pour prendre le fusil
Et fait du Paradis / Cette terre d’incompris

Refrain :
Ô incomprise !  Mais de Saint-Pétersbourg jusqu’à Bogota
Des enfants sans amour  se cachent comme des rats
Et de ça je n’en parle pas

Dans l’incertaine récolte / La veuve délaissée
Ce fils en révolte / Ne comprenant toujours pas
Ce père qui perdit foi / Et choisit le trépas
Ô comme agonise / Ce siècle en pleine crise

Ce frère bouleversé / Dans la maison vidée
Recherche un peu d’espoir / Dans les murs sans mémoire
Au moindre calembour  / S’illusionne d’amour
Et ne voit pas celle  / Qui lui sera fidèle

Refrain 2 
Politique en déroute / Que tout le monde redoute
Au siècle du laser / On ne parle que de guerre
On te préfère fêtard / Et tu passes pour fou
Si tu partages tes sous /  Avec tes amis clochards

Et toi jeune promise / Dont le rêve se brise
Meurtrie à jamais / Par l’inconscient amant
Tu ne pourras comprendre / Toi qui vécus si tendre
Issue d’une famille / Où régnait l’harmonie
Refrain final
Ô incomprise ! Mais ces cités sont si loin
Et ici dans cette ville
Je me plains, tu te plains comme c’est débile !

Et de ça, on en parle que trop bien.    

vendredi 9 juillet 2021

 

Un mur s’en va...Un homme s’en vient...

 

Lors de la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, cette merveilleuse nouvelle m’inspirera ce titre pour une chanson (qui hélas ne verra jamais le jour).  Pourtant les images qui défilaient alors à la télé m’auraient permis de brosser un tableau assez réaliste.  Les files des vieilles Trabant qui parfois tombaient en panne ; les magasins de jouets, les premiers qui furent envahis et qui ruineront les parents ; et finalement le retour des familles de l’autre côté de ce rideau de fer, où ne subsisteront que ses ruines et son fantôme...et qu’on pouvait déceler dans les yeux des Allemands de l’Est une certaine tristesse, voire de la déception qui me donna l’idée de poursuivre par

Un homme s’en va...un mur revient…

C’est un peu le sentiment qui me reste dans la gorge à chaque nouveau contact qui finit presque toujours par se perdre, vu que chacun est pris par ses priorités essentielles ou, oserais-je le dire - et que je me trompe sûrement -, inutiles.  Mais comment construire alors ?   Je pars du principe que l’on devient quelqu’un à partir de deux.  Sinon on n’est personne.

 

Oui, au troisième couplet de « Un homme  c’est naturellement bon », je le chante qu’un homme seul n’a jamais raison. C’est un petit clin d’œil aux démocraties. A quand des élections, non pour désigner un seul individu en tant que patron ou président (hélas, très souvent un mâle !), mais un couple à l’image parentale où les deux conjoints auraient les mêmes pouvoir l’un vis-à-vis de l’autre et que in fine ressortirait d’autant mieux de leurs concertations cette « quelque part il existe une idée directrice qui préside à la conservation des êtres, selon Claude Bernard » ?

Ce physiologue avait tout de même trouvé que nous, les Vivants, avions quelque chose d’assez sympathique en nous qui nous permettrait d’agir...surtout quand il cite

« L’Art c’est moi, la science c’est nous ».

 

Quant à mon moi, voilà ...et encore et encore...en six couplets :  

 

Un Homme, c’est naturellement bon


(avec la guitare de Francis Goya)


Un homme c’est naturellement bon
Deux hommes c’est déjà différent
À trois commencent les chuchotements
Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Pourtant un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon

Deux hommes c’est déjà différent
À deux ils se prennent pour quelqu’un
Ici,  commence l’anonymat
Qui fait des autres des forçats
Pourtant un homme c’est naturellement bon
À deux,  c’est déjà différent

À trois commencent les chuchotements
Majorités,  minorités,  vous voilà !
Malheur qui transgressera les lois
La force n’est pas dans l’isolement
Un homme seul n’a jamais raison
À trois commencent les chuchotements

Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Le droit exalte les passions
Éclate en combat de mille ans
Ces guerres abattent les sentiments
Ici on tue sans émotions
Des hommes naturellement bons

À cinq* en comptant par milliard
Cinq milliards d’hommes seuls dans le brouillard
Qui cherchent sans trop bien le savoir
La flamme qui redonnera l’espoir
Qu’un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon


Mais quand les fléaux de la terre
Surgissent comme des cris de colère
S’éveillent soudain des hommes nouveaux
Des hommes qui feront ce qu’il faut
Ils redeviennent tous solidaires

Ensemble des hommes c’est beau ! 



* créée en 1987,  à cette époque nous étions cinq milliards à peupler la planète


jeudi 8 juillet 2021

 DIXIT (du 19 mai 2021 en Corse   à Oletta)


PR.

Alea jacta est

 

Toi, l’Écriture quand Tu me prends, que me voilà empli de fierté,

Te promettant allégeance tel un chevalier sans arme ni armure.

Juste cette plume qui parfois me trahit et que soudain sa légèreté

Se transforme en une   masse aveugle brisant mes propres murs :

Ceux de l’élémentaire discrétion, cette base qui renforce les liens

Des familles et des amis Que néanmoins, effrontément sans égard,

Je t’obéis, Ô ma Reine qui m’obligera à l’exil, chassé comme un chien

Par les Miens qui ont certainement raison de me sortir de leur mémoire :

« Gorgio, le fils maudit ». 



mercredi 7 juillet 2021

 

Soupir

 

Curieux...J’y croyais pourtant, mais avant de se lancer dans des hypothèses hasardeuses, il serait prudent de suivre le conseil d’Éric-Emanuel Schmitt (l’aurait-il lui-même retenu d’un philosophe antique ou serait-ce de son cru ?) : « Pire que de ne pas savoir, c’est imaginer » ...Hé oui, j’imagine que l’écrivain zoologue, Jean-Marie Defossez ne me répond déjà plus, alors qu’il l’avait fait si rapidement lors de ce premier envoi par Email -   Dans cet enthousiasme de découvrir un Homme de Lumière, qui venait de m’apprendre l’existence du Nerf Vague, j’y joignis  ma chanson « l’Essénienne » qui l’aurait ravi ( voir son courriel réinscrit sur   mon blog du 6 juillet dernier) -...et maintenant plus de retour  à cette simple demande, en courrier électronique,  de m’indiquer dans quelle librairie ( en Brabant-Wallon ou Ardennes)   trouver en stock son dernier livre, pressé de l’offrir à ma fille pour son anniversaire.

 Ce savant avait certainement d’autres préoccupations et ce fut un coup de chance cette première répartie si chaleureuse de sa part.  M’avait-il pris pour un scientifique ...et qu’ensuite, ayant constaté, en parcourant mon blog, que moi, son correspondant, je ne suis pas conforme au modèle universitaire   ou d’être reconnu par les Médias grâce à la Fée providence ?  Oserais-je seulement me considérer comme un autodidacte, alors que mes véritables sources proviendraient plutôt d’inspirations poétiques ou soufflées par ma guitare et de me poser cette question :

« Que désire la Terre ? »

Dixit

/…La Connaissance n’est pas ce que tu penses
La Connaissance n’est pas que l’expérience…/…

Petite analyse explicative :

En ayant lu (ou écouté) ma chanson « Tango Terre », mes quelques rares lecteurs (ou auditeurs) – que je remercie de leur complaisance -  ont peut-être dû s’étonner par mes vers au sujet de la Connaissance.  En effet, celle-ci, par mon envolée lyrique, se retrouve affligée de certaines nuances que ne pourraient admettre nos grands penseurs qui ont façonné l’Histoire et la Science.

 J’espère qu’ils pardonneront l’affirmation de cet ignare, mais à son corps défendant, celle d’un serviteur qui suit et retransmet les pulsions qui viennent de Dieu sait où.  Je plaide coupable de pécher par inconscience… de la folie ?, peut-être… c’est plus fort que moi, obéissant aux lois de la rime et de la mélodie pour qu’une chanson soit. C’est d’ailleurs elle la maîtresse…celle qui m’a tout pris.  Aujourd'hui je ne suis plus qu'un vieux fou sans le sous.

Mais revenons un tantinet sur Terre, puisqu’au fond dans cette chanson « Tango Terre »,  cette oasis planant dans l’univers comme la décrivit l’un des astronautes, la contemplant à plus de trois cent mille kilomètres à son retour de la Lune en 1969, -  c’est de notre planète qu’il est question pour sa sauvegarde.  Ce cri de la Terre que je chante n’en est pas moins un appel du Vivant vers tous les peuples qui la dégradent ne visant qu’à leur confort urbain.  Einstein disait « On ne résoudra pas les problèmes avec ce qui les a engendrés ».  Et qui les a engendrés ?  Ces primates doués de la parole et de l’écriture ?  Ils pensent et ils ont de l’expérience.  La Connaissance c’est bien plus.  C’est ici et maintenant où chacun de nous, avec toute sa singularité, son unicité, se doit d’agir en son âme et conscience.

Je vous prie humblement d’écouter encore une fois cette chanson
« Tango Terre ».

Merci

Bonne journée  
Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson:

Tango Terre
Paroles et musique ;Georges Salles
Arrangements :  Jean-Marie Dorval

Le désir la Terre?
C'est de voir comme elle est belle
De la contempler et s'y trouver bien
Que les hommes y prospèrent 
Dans une entente fraternelle
Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin
Le désir de la Terre
C'est de penser comme elle
Libre de toutes frontières pour établir les liens

Refrain:
Mais elle est comme une femme 
Qu'on a violée
Par des bombes et des flammes 
Pour l'aseptiser
Car nous les petits hommes
Croquant la pomme...de la Connaissance? 
La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses
La Connaissance ! N'est pas que l'expérience*
La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

Le désir de la Terre 
C'est de vivre comme elle
Sans vouloir changer le cours de son Histoire
Laissons couler les rivières
Nul besoin de tutelle
Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires
Le désir de la Terre c'est d'être en communion
On saura quoi faire pour gérer ses nations

Le désir de la Terre
C'est se sentir en elle
Au paradis comme elle aux travers les cieux
Dansante dans l'univers 
Amoureuse du Soleil
Que femmes et hommes ensembles
Soient vraiment heureux
Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant
De l'amour mères et pères pour la vie d'un enfant

Et s'accomplira sa voie sa destinée
Fière de nous porter dans l'immensité
Nous devenus sages presque des anges


D'être une étoile parmi les étoiles. 

mardi 6 juillet 2021

 

Bonsoir à vous,

C’est avec curiosité et un grand sourire ( si bénéfique au nerf vague) que j’ai suivi le lien pour écouter votre chanson.

 

J’ai adoré. Quelle énergie !

 

Oh oui, le nerf vague est l’ambassadeur du vivre avec, avec soi, avec les autres et avec le monde.  Et cela dans des liens doux, aimants, apaisés.

 

Et l’élan créatif et créateur est un des ses fruits…

 

Si vous le permettez, je vous serre bien fort dans mes bras, tout reconnaissant que je suis de me sentir compris.

 

Tout sincèrement,

 

Jean-Marie D.

Jean-Marie Defossez

lun. 5 juil. 20:09 (il y a 11 heures)

lundi 5 juillet 2021


Bonjour Jean-Marie Defossez,

 

À coach-respiration, Philippe, Yann, jean-Marie, jean-Philippe, Jacques, laurent, Roselyne, N., Florence, christian, Christian, Lucjanssensclassic@gmail.com, claudine, pompom, anne, Nicole, barbara, eve, Dominique

C'est avec un grand intérêt que d’avoir suivi votre discussion avec Anne Ghesquière (Métamorphose) en vidéo qui me donne ce plaisir de vous écrire...joie   de sortir de mon vague à l’âme, (trop souvent dans la déprime par la vision que m'offre l’actualité) - pour découvrir le Nerf Vague qui me donne envie de surfer sur cette déferlante de bon sens que vous proposez. Vous me réjouissez d'autant plus que parallèlement vous soulignez l'importance d'une alimentation plutôt basée sur le cru.  Vague serait-il le leitmotiv qui conviendrait le mieux pour définir nos élans pour aller vers l'Autre, même quand on est dans son creux ?  Je profite donc de cette planche de salut que vous venez de m’offrir, cher Docteur de zoologie, pour rejoindre la Terre des hommes de bonne volonté et continuer à croire que mes chansons ont bien leur rôle à jouer.  

 

Exemple celle -ci, l'Essénienne,  

 

 À propos de nous simples mortels, cette chanson écrite déjà aussi trente-trois ans auparavant, avec, un peu plus tard, la collaboration de Jean-Marie Dorval pour les arrangements (digitaux)

L’Essénienne ? 




Une voie, un chemin très ancien…oublié ;  comme vivait cette tribu juive au temps de Jésus.
Ont-ils survécus ?  Oui,  par l’oubli de leur propre identité.
Hommage à la non affirmation d’appartenir à un clan,  vecteur de conflits depuis la nuit des temps.  En bref,  sortir du nationalisme...dans un premier temps:  être Européens...ensuite ,  peut-être Terriens...si  notre  Planète tiendra  le coup encore.  



Écoutez les amis un instant
J’ai trouvé le chemin éternel
Que nous soyons de simples mortels
Dans l’ensemble nous restons vivants

Je vous parle au nom du Tout Puissant
L’Homme ne peut agir en mesure
Qu’en chassant cet enfer du dedans
Pour « bien faire »,  il doit être pur

Que du fond de l’abîme où nous sommes
On puisse encore y trouver des hommes
Est la preuve de l’amour infini
De Celui qu’on appelle ainsi

J’ai le remède pour vivre longtemps
Suffit d’être dans le mouvement
Manger du frais et du vivant
Vous garderez toutes vos dents

Ce qui permet d’être souriant
Dilate le nez évidemment
Il faut que l’air entre en dedans
Et nous aurons l’air bien portant

J’évite de cuire les aliments
Avant de les prendre je les sens
Je recherche les vrais artisans
Le moins possible le tout-venant

Le lait de vache je le laisse aux veaux
Le sein de maman pour les poupons
Quant à l’alcool et le tabac
Faut être fol pour aimer ça

Méditation sans référence
Oublie l’ennemi c’est ta puissance
Esprit tranquille bien au repos
Permet d’agir sans confusion

Vibre dans le vent comme les saisons
Le vrai bonheur est au présent
Se manifeste alors l’Originel
De ton instinct qui te réveille

Et tu seras bien dans ta peau
Pourra aimer tout comme il faut
Quant à la Terre pour les suivants

Vaut mieux mourir sainement