11 novembre...Armistice...No comment
Un clic sur ce requiem pour l'écouter
Ah, ces folies de l’humanité !
11 novembre...Armistice...No comment
Un clic sur ce requiem pour l'écouter
Mon cher Georges,
Ah ! Les artistes…Les
auteurs, les acteurs !
Dans mon domaine….
Sur 1000 auteurs de BD, il y
en a 30 qui gagnent bien leur vie…la majeure partie des autres
sont au CPAS…Les éditeurs survivent avec les « Manga » ! Et, le
réassort des vieux « classiques « Tintin, Blake & Mortimer ou
Astérix etc. …Pour la chanson,
J’imagine
que c’est la même chose…Avec Adamo, Johnny ou Elvis….
Le talent c’est une perle rare…Au
sommet d’une pyramide…glissante…
Tu connais la chanson…
Amitiés
Christian
Très cher Christian,
Le débat est donc ouvert...Ce qui m'oblige à redescendre sur
terre (vu mon "adieu" l'ami de mon dernier courriel)... après mes illusions paradisiaques... et que je chantais :
« ...Et quand dans l’au-delà débarquera mon âme
Trouverais-je la réponse à ces lois qui condamnent
Les élans, les idées survolant les frontières
Des États languissants qui perturbent la Terre ?»
Pour te donner ma réponse, concernant ce souhait d'une complicité à
ce projet de BD - encore que dans l’absolu un bouquin de plus sur le marché,
c’est encore de l'énergie et de la pollution supplémentaire ! - et
quand dans cet absolu au fond, tu as peut-être raison de t'abstenir dans le doute,
et serait preuve de sagesse, cher fils de notaire qui a grandi dans le droit chemin
... Quant à moi, par mon parcours chaotique que tu sais, il me faut constamment
rechercher mes repères pour avancer, plus particulièrement parmi les
grands écrivains tel que par exemple F.S. Fitzgerald ...(Tiens, par cette technique merveilleuse
du "copié collé", qui me permet de remonter à mon blog du 22 septembre
dernier) :
Pourtant {...} déterminés à les changer »,
Oui, c’est mon cercle vertueux, comme un éternel retour que ne démentira pas un certain Nietzsche ... Je répète encore cette réflexion de F.S Fitzgerald, déjà énoncée ce six juin dernier sur mon blog– et je doute que ce ne sera pas la dernière fois : comme la commémoration du débarquement des alliés en 44 -, tellement j’adhère à cette idée qui s’impose de plus en plus par cette guerre en Ukraine et les massacres en Palestine
... et que néanmoins, au fond du tunnel, on croit (ou on rêve) voir une petite lueur d’espoir. Mais au fond, sans chercher à lancer le débat philosophique - et que les Maîtres dans ce domaine me pardonnent - d’émettre que toute pensée, aussi farfelue qu’elle n’y paraisse, ait sa légitimité d’être partie intégrante du Cosmos. Pensée plus souvent interrogative, n’est-ce pas ?
À plus cher Terrien
Un ami me répond???
En tant que libéral
combattant pour la démocratie et la liberté de pensée…Vive le vote
populaire…
Cela dit, Trump c’est quand même le seul qui n’est pas un
fonctionnaire à vie de la politique (en Belgique de père en fils) …Il suffit de
voir ce qu’est devenue “notre” petite rue des bouchers.
…pauvre Bruxelles…
Amitiés
Christian
Ma réponse:
Ah, cher Christian !
Bien sûr, je suis ravi que tu réagisses à mes missives et chansons que je sème à tout bout de champs, mais à part ces mots amitiés, petite rue des bouchers et ce demi-siècle de vécu qui nous font ces points communs, je t’avoue une certaine frustration : est-ce moi qui ne saisis pas la finesse de tes réponses ou toi, qui au fond, ne tiens pas vraiment à cette complicité que j’espérais avec l’éditeur de BD. J’y crois encore plus que par mes chansons pour sensibiliser les masses. Des scénarii en image pour présenter des pyramides pour isoler des déchets radioactifs ; des cachalots qui s’échouent à Coxyde ; une petite abeille qui me rappelle les biens faits du soleil et encore notre belle planète qui souffre, comme je le chante dans « Mayday... ». Oh oui, peut-être encore plus aujourd’hui, les albums de fiction sont à la mode. Ces dessinateurs sont de véritables prophètes – Tiens, encore cette nouvelle BD, à la veille de la COP 29, éditée chez Casterman, intitulée « Ressources » par le scientifique Philippe Bihoux et le dessinateur Vincent Perriot -. Et toi...qui me promets toujours « On va se revoir – ce qui n’arrive jamais – il te fallait me préciser que ce serait au Paradis.
Donc, Adieu l’ami
Que l'on se "trumpe" une fois, d'accord...Mais deux fois, cela relève de la folie.
Grand danger pour la planète. Bigre! Dans quatre jours, tous les Copains à Bakou, pour la COP 29!
Faites passez cette chanson au plus grand nombre. Merci
Mayday, mayday Grande terre malade ».
Cliquez ici pour écouter cette chanson
C’est fait peut-être...mais ce n’est pas fini !
Ecoutez les Vivants
qui me croyez déjà mort
J’ai encore dans le
corps des milliards d’êtres forts
Qui préparent leur
voyage emportant leur trésor
Par l’humus ou bien
l’eau comme moyen de transport
Refrain :
La Vie après la mort c’est
vraiment l’aventure
Ne me mettez pas en boite
isolé de la terre
Si vous ne pouvez pas
jetez-moi à la mer
Surtout ne me brûlez pas c’est
peut-être l’enfer...
(Intro de ma chanson « Eschatologique »,
écrite il y a plus de dix ans, mais jamais enregistrée ; et encore moins
possible actuellement, vu mon âge : l’arthrose aux doigts pour la guitare
et cordes vocales vieillissantes)
Vendredi dernier 1er Novembre, que j’avais
distribué mes lettres ouvertes, « Manger végétarien dans la Petite rue des
Bouchers »
à l’Hôtel de ville, l’Office du Tourisme et aux commerçants de la Petite rue
des Bouchers - et par hasard, vu que je passais devant, à la Chancellerie et au
Parlement Wallon - ; que la jeune dame à l’accueil de l’agence Rossel
(Journal « Le Soir ») à la rue Royale me combla de ma démarche par
sa prévenance et sa bonne humeur... qui me promit de remettre à la rédaction ma
dernière enveloppe ; que dès lors, satisfait de ma mission à titre
personnel, d’un pas léger, retour à la gare centrale vers mes quinze mètres
carrés, avec vue sur le superbe acacia
du voisin. Quelle santé cet arbre ! L’année passée en automne, il était
complètement élagué, plus qu’un tronc...Et maintenant, un an plus tard, le revoilà
arborescent, feuillu vibrant au vent et aux oiseaux. Un
coucou de Mère nature qui semble...non qui est... la base de mon inspiration. La Végétarienne, héroïne du roman de Han
Kang (PR. Prix Nobel de littérature 2024) qui se métamorphose en arbre, déçue
des Humains – livre, dont j’ai seulement parcouru les commentaires
dans la rubrique Léna du journal « Le Soir » - fut cette amorce
de cette lettre ouverte. D’avoir déposé
mes missives et cette incursion au cœur de Bruxelles, on se croit repu comme
après un bon repas (voir sur mon blog du 1er Novembre au soir avec
pour titre « : C’est fait !)...Mais voilà que comme par magie,
ce même jour à une heure tardive, 23.35
H où je dors en général, sur la Trois de
la RTB, cette annonce d’un documentaire « Compostez-moi », où Gazelle
Gagnaire filme le parcours d’une jeune
Madame-croque mort, Cléo Duponcheel, de
scientifiques et philosophes tels que Christian Girardet, Ezio Gandin et Pierre
Luxen, ingénieur-agronome en Belgique, mais
aussi Pablo Metz en Allemagne, concernant cette nouvelle approche plus
écologique à réserver à notre finitude humaine, en déposant les corps à faible
profondeur dans l’humus et compost...plus dans un cercueil rigide, mais un
simple linceul de tissus. Pratique funéraire déjà autorisée en Angleterre et USA :
des cimetières boisés, sans tombe, juste un arbre planté où dort le défunt. Ce qui créera évidemment de prochains
nouveaux débats politiques.
In fine, peut-être que mes intuitions de plus de dix ans
auparavant n’étaient pas dépourvues de bon sens, comme maintenant, de cette
certitude, que Donald Trump serait le nouveau et 47ième Président
américain.
En
visionnant les médias européens de ce matin, je pense à la chanson de Jacques Dutronc :
« Je retourne ma veste toujours du bon côté » (l’Opportuniste) et
celle des Poppys : « Non non rien n’a changé, tout est à recommencer eh eh
!»
Voilà,
c’est fait !
Prudent,
ce fut par les rails que je me rendis au cœur de Bruxelles.
Et à
voir les embouteillages et le stress à la sortie de la gare centrale, plutôt qu’avec
ma voiture, c’était la bonne décision. En
plus dans le train, confortablement installé, j’eus tout le temps nécessaire
pour glisser mes trente photocopies A4 de couleur légèrement verte dans des
enveloppes. Lettre ouverte peut-être,
mais un minimum de présentation, tout de même !
Première
destination, l’Hôtel de Ville sur la Grand-Place. Hélas, aucun accès possible donnant vers les
bureaux des échevins...Fermés ! Curieux, il n’y a pas si longtemps, je m’y
rendais sans problème à plusieurs reprises pour rencontrer la très sympathique
Madame Marion Lemesre, Echevine de la Culture et du Commerce, pour déjà
parler de la Petite rue des Bouchers... de lui donner un autre nom, vu pour
éviter les confusions avec la rue des Bouchers.
J’avais suggéré, qu’elle s’appelle « la rue des Végétariens », et l’idée
la fit sourire, mais elle était en fin de mandat et ne se représenterait plus
pour les prochaines élections (celles de six ans auparavant). Pourtant,
il n’est pas encore midi, serait-ce parce que c’est la Toussaint...Oh, pardon,
les vacances d’Automne ! Enfin, ne
trouvant pas de boîte à lettre, je glisserai deux enveloppes, sous les hautes
doubles portes vitrées, avec l’espoir, que mes missives soient remarquées et
remises à leurs destinataires. Quant à l’Office
du Tourisme, rue Marché aux Herbes, il a disparu. Sans grande conviction, j’en remettrai encore
une à l’un des guides d’une des boutiques d’info du tourisme, donnant sur la
Grand-Place... Ensuite, le plus pénible, me rendre dans la bien triste Petite
rue des Bouchers. Je continue à glisser
mes lettres sous les portes ou les rares boîtes...à deux racoleurs en complet noir,
un homme de peine des Armes de Bruxelles en tablier, un autre en cuisinier devant
la Belge époque. La Petite Provence n’est
plus...Un grand snack à la place - je reconnais, que ça n’a pas l’air mal – La Bergerie
et le Marenostrum n’existent plus non plus.
Sous le nom de Mozart, ils n’ouvrent que le soir. Un type pas très sympa, qui y rentrait justement,
a daigné prendre ma lettre. Au coin,
avec la rue des Bouchers, le restaurant le Bourgeois, où je reconnais l’hôtesse
d’accueil souriante. En lui remettant
ma lettre, « Toujours Mounir le patron ? Transmettez-lui mes
salutations » - Je crois qu’elle m’a reconnu. C’est déjà plus attrayant, et je remonte jusqu’aux
Galeries St Hubert où sur cet autre coin, le Marmiton. J’aperçois un serveur, il est midi moins cinq,
alors que je veux entrer pour lui tendre l’enveloppe, il me dit c’est encore
fermé, ainsi qu’à la dame qui me suit ??? Enfin, il comprend ma démarche et
accepte mon courrier qu’il remettra à Renato, secrétaire de l’Îlot Sacré... Dernière
escale : le Journal « Le Soir ».
J’hésite, j’ai un peu mal aux pieds, ça monte, passer Ste Gudule, jusqu’à
la rue Royale. D’ailleurs, leurs bureaux, y
sont-ils encore ? Finalement je m’y
force...et j’ai bien fait. Le sourire d’Isabelle
à la réception valu tous mes efforts. Tout
compte fait, ce fut une Belle journée.
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs du Collège Echevinal
De la ville de Bruxelles et Office du Tourisme
Bruxelles, le 30 octobre 2024
J’ai l’honneur de vous faire
part d’une initiative personnelle, qui ne devrait engager que moi-même pour
une lettre ouverte qui vous serait destinée ; d’abord à vous, en premier
lieu, en suite aux restaurateurs de la Petite rue des Bouchers, et à différents
journaux bruxellois. J’ai la faiblesse
de croire utile de donner voix à une idée qui m’obsède
déjà depuis quelques décennies, concernant la Petite rue des Bouchers qui me
paraît, en toute modestie, un moyen de lui redonner la joie d’y circuler.
Ah oui, j’oubliais, qui suis-je
pour aborder ce sujet ? Simplement
l’ancien patron de plusieurs restaurants dans les années de 69 et 87 : La
Bergerie, la Petite Provence, le Marenostrum et la Chèvre folle, enseignes, toutes
sises dans la Petite rue des Bouchers.
Certes, je tiens à préciser
ne plus avoir aucun droit et titre dans ce quartier de l’Îlot Sacré depuis
1986.
Veuillez agréer, Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins, l’assurance de ma parfaite considération
Georges Salles Froès 133 av. Gevaert 1332 Rixensart
: « g.salles.froes@gmail.com » ; Portable 0489 56 50
89 ;
Merci de prendre connaissance de la copie de mon blog : « mesparaboles.blogspot.be » :