jeudi 19 février 2026

 

Shalom Paul

 

D’abord, je fus très étonné que tu lusses mes états d’âme

Que je sème à tout vent sur le Web comme un oriflamme

Du Savoir prétentieux; de juger de l’Autre qui, par les armes

Pour survivre, ôte la vie à d’autres... et nous voilà en désaccord !

Tu reproches mon manque d’info et de parler de ce que j’ignore !

C’est vrai, je ne pourrai jamais comprendre ces tueries, ces guerres !

Robert Badinter, en fin de vie, ayant supprimé la peine de mort,

Répond au journaliste pour définir l’Homme, au comble de la misère :

L’Homme... « Une bête qui tue ! »  Le 7 octobre nous explosât à la figure

Du monde...et les réactions punitives suivirent sans aucune mesure.

De quoi allions-nous parler pour dissiper nos points de vue différents ?

De notre jeunesse, cette rencontre de deux Bruxellois   adolescents ...

Dans cet athénée de province que j’avais déserté une nuit d’hiver?

Toi, au fond je ne sais rien de ton parcours, à part nos périples en mer.

 

À Vendredi

mardi 10 février 2026

 Chers François Schuiten et Benoît  Peeters, puis-je contribuer à votre dernier album en BD


                                 "Les cités obscures" par une de mes chansons "


Il y a un demi-siècle, vers mes vingt ans, qu’elle est née, mais il me manquait une rime qui me vint d’un coup lors de la catastrophe de Tchernobyl en 1986.  



Ô ville!






Cliquez sur ce lien pour écouter cette chanson

Arrangements: Jean-Marie Dorval


Ô ville !

Dans une ville de fracas, où les chantiers battent
Le rythme des vies qui viennent, ou qui partent
Sous ce ciel enfumé que percent des sirènes
D’ambulances folles, d’ambulances trop pleines.
Pour faire face aux buildings, les petits toits des logis
Veulent tenir bon, mais craquent sans oraison.
Refrain :
La ville se transforme et nous transforme
La ville change son cœur de pierre
La ville voudrait devenir énorme
La ville s’écoule vers une autre ère.

Dans cette ville de fracas, qui trop tôt nous réveille,
On n’a plus besoin de réveille-matin :
Des grues gigantesques nous tirent du sommeil
Et nous lâchent pêle-mêle aux ingrats lendemains.
Les bosses et les fosses, que l’on côtoie,
Ressemblent à des tombes ; il ne manque que les croix.

Dans cette ville de fracas de travail éternel,
L’orgueil va bon train dans ces tours de Babel.
On y chasse la nature à grands coups de pioches.
On y chasse la vertu à grands coups dans les gosses.
On y prend son parti, se croyant libéré;
Mais la pleine liberté, c’est surtout d’être entier!

Les besoins de la ville, non contente des hommes,
Pour jouer au Soleil s’en est prise à l’atome :
Cette ville de lumière nucléaire débile,
N’a-t-elle rien compris après Tchernobyl ?
C’est aussi dans cette ville, au service de Caïn,
Que l’on dit à Dieu : « Non !  Retourne d’où Tu viens ! »

Ô ville !  Cité d’autrefois, quelle que soit ta culture,
Les rires d’enfants résonnaient dans l’air pur.
Ô ville !  Toi qui servais la vie et protégeais nos filles
Déterminais si bien la tâche et le maintien ;
Délimitais tes droits à de simples murailles,
Ton cœur avec le nôtre, battait dans tes entrailles.

 

dimanche 8 février 2026

 

Chaque homme est un lieu saint disait le maître...

Hélas, ils ne sont pas tous d’accord! ... Et que faire 

Lorsque dans le plus vaste pays de la planète

On apprend aux enfants, en leur bourrant la tête,

Qu’être un homme c’est de savoir manier les armes?

Une partie de l’humanité a-t-elle perdu son âme ?  


.../... tant que l’éducation des enfants continue à reposer sur l’autorité toute puissante, censée être nécessaire pour le bien de l’enfant. Tant qu’on en reste là, on créera des sociétés basées sur l’idéal de domination, que ce soit celle de l’enfant, de l’animal, de la femme.

 (nous répond Melissa Da Costa, pour commenter son dernier roman:  "Fauves")


Flashback de mon blog de février 2025: 


Et dire que chaque homme est un lieu saint, disait Maître Eckart ...

Enfin, c’était il y a cinq cents ans !  Et à cette époque, nous n'étions qu'un demi milliard.

Au fond, G. Brassens avait raison : "Le pluriel  ne convient pas au genre humain "; surtout depuis qu'on a atteint la barre des huit milliards d'Homo Sapiens! 

CLIQUEZ SUR CE LIEN POUR ECOUTER CETTE CHANSON

 

arrangements: Alan Booth

 

 Hommage à Maître Eckart


On continue à chanter on continue à danser

On gloutonne on exulte le faux le faire semblant

Même si on aime les enfants on continue à briser

Ces élans de la vie pour d’autres besoins

Que ceux que la Terre nous donne pour rien

Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître

Même si on ne l’a pas dit à Kyoto (bis)

 

On continue à pleurer on continue à hurler

On continue à causer de philo d’avant-guerre

L’Avoir ou l’Être reste la grande question

Comme rien n’a changé dans la consommation

Ou Bon Dieu au contraire elle a bien augmenté

Pourtant chaque homme est un lieu saint disait le Maître

Même celui qui ne pense qu’à son auto (bis)

 

On continue à flirter on continue à chercher

On continue à courir auprès de l’âme sœur

Et ces scénarii on les connaît que trop bien

Mais on continue à faire le joli cœur

Pour l’instant présent on se fout du lendemain

Pourtant chaque homme est un lieu saint, disait le Maître

Même lorsque s’éveille sa libido (bis)

 

Et toi dont la souffrance t’impose ce regard de haine

Dès lors trompe ton âme dans une prison l’enchaîne

Je parle de Maître Eckart pour dissiper ce doute

Que trop d’hommes ont d’eux-mêmes me voilà sur ta route

Pour chanter cette complainte de l’Être Suprême :

Chaque homme est un lieu saint disait le Maître

                              Que cette chanson te loue pour te bénir toi-même

mardi 27 janvier 2026

 

27 janvier : journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l'humanité

 

De ces ghettos, sûrs d’une mission

Des Fils nouveaux firent une nation...

(Oui mais...)

Extrait de ma complainte « Halabjã* » où je conclus en criant « Arrêtez ça ! »

*sur YouTube

 

Aussi dernier et 193ième essai nucléaire de la France à Mururoa en 1996...

Sur un rock symphonique de Jean-Marie Dorval, j’y accrochai mes mots et déposerai ce CD à Matignon en 1995, à l’attention du Président Jacques Chirac et son Premier Ministre Lionel Jospin (qui m’enverra une lettre de remerciement) ...*

 

Et en 1756 la naissance de Mozart où je vous invite à écouter sans modération son plus célèbre requiem Lacrimosa. Par les temps qui courent, un peu de larmes nous feront du bien

 

Ah oui, HBD mes frères Jean-Marie et Jean-Luc, nés en 1950 !

*Suite à ce discours de Jacques Chirac, qui à sa première conférence (1995) en tant que nouveau président des Français, annonçait continuer les essais nucléaires dans le Pacifique,  je me suis souvenu de cette K7 que Jean-Marie Dorval m’avait confiée un an auparavant.    Et en moins d’une heure, comme par magie, voilà :


Merci Monsieur le Président de France
De nous permettre sans confidence
Sur votre discours ces commentaires
 Comme vous aussi on aime la Terre

Vous l’ancien Maire, bravo encore
Pour votre ville pleine de lumière
Toujours plus belle par vos efforts
Et votre esprit « top nucléaire ».

Voilà le nœud du problème
À force de dire - Paris je t’aime !
On raisonne passionnément.
Pas vraiment économiquement.
Démagogique on fonce ; sauvons la France !
Docteur Faust, voilà la chance !  

Mururoa !

Oh !, Nucléaire, père des sciences,
Donne-nous ta grâce et ta puissance
Et pour que règne ton monopole
Nous développerons des mégapoles.

Excusez-nous, Monsieur le Président de France,
De discuter de vos idées ;
Mais c’est un devoir de dire ce qu’on pense
Quand il s’agit du monde entier.

Vous dites qu’un soldat humilié,
C’est pire que mort ou mutilé.
Demandez-donc l’avis aux mères
Et aux enfants qui pleurent leur père.
Vous dites encore « dissuasion »
Et qu’il nous faut le nucléaire !


Crucifixion ! Écoutez ce cri de la Terre ;
De toutes ces îles du Pacifique tournées vers
Mururoa (une se nomme Maria).
Crucifixion d’un monde en colère qui se fâche
Qui ne veut plus d’Hiroshima, de bombe « H ».
Pour arrêter cette action folle,
Faudrait-il vivre sur cet atoll ?
Monsieur le Président, j’irai mourir là-bas
Si vous ne voulez pas une fois pour toutes
Oublier ça ; qu’il n’y ait plus de doute ;
Que naturel soit le trépas !

Merci Monsieur le Président de France.
Vos électeurs ont du bon sens,
Cette voix de la majorité
Est l’expression de la vérité.

Référendum ou un seul homme, quelle différence?
La douce France aurait sa chance
Si par bonheur c’était le cœur
Qui déciderait des vraies valeurs.

Cette élection présidentielle
Est certainement le vœu du Ciel.
Qu’enfin des lois universelles
Maîtrisent le jeu industriel
Par ce contrat : « d’abord la vie »,
Toutes la vie !  Écoutez son cri.

Crucifixion ! Écoutez ce cri de la Terre ;
De toutes ces îles du Pacifique tournées vers
Mururoa (une se nomme Maria).
Crucifixion d’un monde en colère qui se fâche
Qui ne veut plus d’Hiroshima, de bombe « H ».
Pour arrêter cette action folle,
Faudrait-il vivre sur cet atoll ?
Monsieur le Président, j’irai mourir là-bas
Si vous ne voulez pas une fois pour toutes
Oublier ça ; qu’il n’y ait plus de doute ;

Que naturellement revienne la foi !
Que ce troisième millénaire
Sonne enfin le glas
De toutes ces guerres
Qu’on puisse, sans faim, vivre en paix.

Pour la petite histoire, le disque CD l’album « Mururoa », le deuxième après « You, Gosses, la Vie », je le déposai à l’Élysée pour le remettre au nouveau Président des Français … et un autre à Matignon à l’attention du Premier Ministre. Agréable surprise de recevoir par la suite une lettre de remerciement signée Lionel Jospin.


lundi 12 janvier 2026

 

Et à quand l’Intelligence Naturelle ?

 

...D’un Erik le Rouge par exemple quand il le baptisa Groenland qui signifie Terre verte en français ? Sans doute, un petit marketing avant l’heure, d’un visionnaire à la recherche de colons agriculteurs !   En fait, même en ces temps de fin du premier millénaire, le célèbre roi viking devait faire allusion à une petite partie de terres cultivables au Sud-Ouest de cette région de l’Arctique qui échappait à l’éternelle blancheur glaciaire.  Nous savons que c’est grâce au courant chaud du Gulf Stream (bien que ce dernier ait perdu de ses effets, suite au réchauffement climatique).

 

Fais gaffe cher Nielsen (Premier Ministre du Groenland), surtout ne le clame pas trop fort :  que ton pays ne soit pas à vendre, comme si tu brandissais un panneau face à un tigre affamé avec ce texte : « Je ne suis pas comestible » ...Tu as vu pour Maduro se pavanant en imitant Trump pour le ridiculiser.

 

 Hélas, pas besoin de l’IA pour savoir ce qui va advenir pour le Groenland en espérant que le rouge du sang humain ne vienne pas souiller sa robe immaculée !