samedi 22 février 2020


Ce père mérite le prochain  prix Nobel pour la Paix
et toi petite Salwa une jolie chanson :
« le Rire d’un enfant est invincible ! »

 Alleluia, Alleluia! 

  Que de là-haut du Ciel,Cher Léonard Cohen, donne-moi l'inspiration pour de nouvelles paroles  sur "Hallelujah" en hommage à Salwa. 



Vidéo intégrée


PUBLIÉ LE 19/02/2020 À 10:52
Un rire d'enfant comme on adore en entendre. Ce rire c'est celui de Salwa, une petite syrienne de tout juste 4 ans, dont le quotidien est, depuis qu'elle est née, rythmé par la guerre.
Salwa a fui à plusieurs reprises. Actuellement, la petite fille vit à Sarmada, à une cinquantaine de kilomètres d'Idlib dans le Nord-Ouest de la Syrie. Une zone qui est actuellement bombardée par l'armée de Bachar al-Assad. Les bombardements qui d'ailleurs se sont intensifiés ces derniers jours, poussant près d'un million de personnes à fuir. Du jamais vu depuis 2011.
Et au milieu de ce chaos, il y a Salwa. Pour tenter d'apaiser sa fille, pour la protéger aussi, son père a inventé un jeu. Comme le raconte le journal 20 Minutes, la règle est simple : à chaque fois qu'une bombe explose ou qu'un missile frappe une cible, il faut rigoler. Le papa a filmé la scène.

jeudi 20 février 2020

Doute 


Cher Neveu,

Tu vas bien ? 
Bien sûr, vivant dans ta maison, je suis censé savoir pour ta santé, mais alors il faudrait aussi des contacts plus soutenus, des dialogues avec des suivis plus constructifs.  Je sais, tu es à labour continuellement pour répondre aux exigences de ta profession et assister ta clientèle.  Évidemment que tu as tes priorités à respecter!  Aussi, je m’efface pour ne pas te distraire à d’autres occupations.  Voilà trois semaines que je séjourne dans cette très grande maison où, comme je peux, j’essaie de me rendre utile.  Hier, ton passage en coup de vent pour remettre la chaudière en fonction, passage à l’étage, la vue dans le mur d’une arrivée électrique servant pour une applique manquante dans le couloir vers ta chambre, pour la cacher, tu me demandas d’y placer un cadre.  J’aurais pu me contenter, obéissant comme un homme de peine, disons soumis à la volonté d’un autre…Oui, je serai brutal… Me vient alors cette pensée Zen « Si tu te contentes de faire ce qu’on te demande, tu es un esclave ; si tu en fais plus, tu es un maître ».   Aussi, tu pourras constater, lors d’un de tes passages furtifs,  que j’ai pendu tes plus beaux tableaux qui traînaient, quasi abandonnés dans les combles du sous-sol.   Oui, en toute franchise, je commence à me rendre compte qu’au fond ma place est celle d’un simple concierge et non, comme je me berçais de mes illusions,  d’être un partenaire sur le plan de la famille et des affaires.  Si c’est ainsi, sois rassuré ne plus t’importuner de mes nombreux projets.


Bien à toi    

Et lorsque vient le doute,  à Dieu la cohérence entre les hommes...et j'en profite pour rappeler cette chanson  "Exode"  de mon blog du 13 septembre 2019: 




Aujourd’hui, Il suffit d’allumer la télé, en ces temps présents où explose l‘ Info, les polémiques à quasi tous les niveaux, se suivent et se ressemblent.    De plus en plus, -  pardon de ce sentiment qui m’envahit -, elles monopolisent tellement l’attention des foules que ces dernières en perdent « cet esprit fort venant du peuple » : ces génies, ces visionnaires, ces meneurs qui ont contribué à forger l’Homme et le conduire vers sa « Terre Promise ».   Non aujourd’hui, de par ma citoyenneté européenne, il ne me reste que le doute malmené par des discussions sans fin…principalement au sujet des Migrants. 

Le Mal et le Bien
Héros et terroristes 


Un clic pour écouter cette chanson

..

Sur une Musique de Jean-Marie Dorval qui m'inspira ces mots en 1999:


Le Mal ou le Bien 

C’est une vieille histoire
Le Mal ou le Bien
Fin d'un millénaire
Et toujours ce refrain

Des hommes sur des routes
Qui ne mènent à rien
Parce qu’ils ont des doutes
Est-ce mal ou bien

Combien de ruptures
Complices du Malin
Croyant être pures
Ont fait pire que bien

Est-ce bien ou mal
Question de maintien
Ou réponse fatale
Qui fait mal aux seins

Là-bas pas très loin
Ils quittent leurs biens
Envahis de haine
Alourdit leur peine

Que répondre à ça
Plus en plus de soldats
Défilent dans ce bal
Font-ils bien ou mal

Armée qui fait mal
Armée qui fait bien
On choisit son camp
Ou on fait semblant

Est-ce plus mal encore
Question de faire bien
Toute façon les morts
Ne nous diront rien 


dimanche 16 février 2020

À la veille du jour de Noël, le 24 décembre 2019, j’écrivais sur  mon blog :

« On devient quelqu’un à partir de deux »avais-je lancé fièrement à une époque très active de ma vie professionnelle.  C’est vrai qu’alors les contacts ne manquaient pas ; qu’une famille aimante et respectueuse contribuait à mon propre épanouissement : celui d’un homme dans la force de l’âge qui réalisait ses projets avec succès.  C’était avant.

  Maintenant ce quelqu’un, sans plus jamais l’Autre, sait qu’il n’est plus personne. » 

Or, il m’arrive néanmoins quelques soubresauts de spontanéité en rencontrant l’une ou l’autre personne de la gente féminine.  Alors mon imagination débordante me fait oublier le poids des années et me sens léger comme un jeune soupirant.   Oui, ça fait du bien…Mais je sais d’avance que ce sera sans lendemain.
 Soyez rassurées, mes chères Gentilles Dames vous n’aurez pas à supporter la lourdeur de mon insistance.   Je m’effacerai comme j’en ai pris l’habitude.  


Et c’est mon côté négatif, vous savez, le fait de regardez vers l’arrière, le passé, etc. qui émerge une fois de plus ; que, sur cet iceberg au milieu de l’océan, bat le pavillon du doute. Il me semble que l’inconscient collectif ait retenu la leçon depuis le Titanic.  Un homme qui doute, ça mérite un grand détour ! 


jeudi 6 février 2020

Vous voulez connaître la suite, après cette lettre?

Eh bien tout le monde s'est éclipsé,  ce qui me confirme donc que je suis un vieux fou! 


Tu vois cher neveu,

Merci !  Évidemment que c’est beaucoup d’amour que tu me témoignes quand tu me réponds « Non je ne veux pas te caser mais te garder » suite à ton projet de vendre cette immense maison, aux charges importantes, dont, par le départ de ton épouse   qui veut divorcer contre ton gré, te semblent trop lourdes à supporter … Tu la remplacerais (l’immeuble) en installant des petits pavillons sur un terrain que tu possèdes.   L’un de ces nouveaux habitats me serait destiné, me rassures-tu ; et qu’alors je t’avais rétorqué : « Tu n’as pas à te préoccuper de me caser ! »     Cependant, et excuse-moi de ce moyen qu’est l’écriture qui donne cet avantage de la réflexion après coup, je t’avoue ma perplexité. 
  Non pas pour cette bienveillante attention à mon égard et t’en remercie de tout cœur, mais suite à l’un des soubresauts de dialogues courtois de ce matin – grand privilège, vu que cette fois toi l’homme pressé donnait un peu de répit à ton âme   pour te rattraper - , est-ce que ta pensée profonde s’exprimait-elle vraiment quand tu me rappelas les gains possibles en me réinvestissant physiquement aux nettoyages de bureaux ?
 Dois-je comprendre que, comme il  y a plus de trois ans, que j’étais venu te proposer mes services pour,  parmi tes très nombreux clients dont tu assurais la comptabilité, ceux qui auraient peut-être eu besoin d’aide ;  que mon expérience d’ancien administrateur de sociétés commerciales à l’époque pouvait contribuer à développer leur vision à de meilleurs profits,   tu me proposas ce boulot, certes pas dégradant…, il en faut des nettoyeurs (surtout de la planète) , mais, est-ce de trop d’orgueil, je me voyais plus utile en tant que conseiller ;  serait-ce la seule réflexion qui t’était venue à l’esprit après ma lettre ?

Bien à toi
Tonton  G.
Grez, ce jeudi 6 février 2020

Petit rappel d’une chanson


Le droit d'être utile

Un drapeau m’effleura le visage….et  voilà,  cela m’a inspiré cette chanson en mai 1985




Le besoin de chaque homme doué de raison
Être et faire avec tous les autres
Solidaire partagé le Grand'oeuvre 
De ce gigantesque champ de manœuvre

Mai 1985. Manifestation à Bruxelles contre le plan Val Duchesse qui prévoyait la restriction d'emploi de 3000 enseignants.




Le droit d’être utile ou Le blues du drapeau

Un drapeau m’effleura le visage
Alors que j’étais dans les nuages
Une caresse l’impression d’une présence
Me berça un instant comme un ange

Quand enfin réagirent tous mes sens
Me tournai vers cette chose si étrange
Circonstances liées à l’émotion
Lui donnèrent une toute autre dimension

Circonstances liées à l’émotion
Cent mille êtres suivaient ce drapeau
Revendication des professions
Le droit d’être utile à la nation

Vision symbolique exaltant les passions
Déployées dans les rues de la capitale
Les bannières ouvrières honorant le travail
Ressemblaient vues de loin à des flambeaux

Quand enfin je levai le regard
Découvris mais trop tard l’étendard
Ce dernier s’éloignait en silence
Réveillant en moi mieux qu’une fanfare

Cette vie oubliée de mon enfance
Me revint comme un souffle de fraîcheur
Ce léger soubresaut de bonheur
Donne envie de lancer mon âme au vent

Le besoin de chaque homme, doué de raison :
Être et faire avec tous les autres 
Solidaire, partager le Grand ‘œuvre
De ce gigantesque champ de manœuvre.

Arrangements :  Jean-Marie Dorval

mercredi 5 février 2020


Première approche avec Maëlle* pour interpréter mes chansons


*Ma petite-nièce
Certes, cela ne sera pas facile de trouver un terrain d’entente pour que germe cette complicité indispensable !   À mon humble avis, il me semble que la réalisation de quelle que soit la chose, elle  aura plus de chance de se réaliser avec cette connivence ?  Comment, entre une jeune fille de vingt printemps à l’avenir prometteur,  et moi avec, si Dieu le veut, mes quatre-vingts balais dans moins de trois ans,  atteindre cette alchimie et qu’aboutisse l’œuvre?  En ce qui nous concerne, il s’agit de chansons.  Musicalement, Maëlle a de bonnes bases ;   elle est à sa dixième année de piano, se propose à suivre des cours de chants; elle fait partie d’un petit groupe de jeunes musiciens qui sont à la recherche de textes…et qui font que me voilà !  Serait-ce enfin la chance pour mes complaintes?
Le hic qui déjà apparaît, à part au moins l’une : « Un Homme c’est naturellement bon », dont elle raffole,  qui nous rappelle Jean-Jacques Rousseau,   créée en 1987 pour les cinq milliards de Sapiens qui peuplaient alors la planète  et qu’à ce seuil des bientôt huit milliards, d’abord, au vu des évolutions, Coronavirus compris avec allons-y chers Européens, brusquement amputés du Brexit, relancez vos vieilles peurs du siècle passé, le Péril Jaune, une aubaine pour nos  "made in UE"  moins 1! - ,   j’émets des doutes. L’Homme ne serait (peut-être) plus jamais naturellement bon;   cette mélodie devrait plutôt  se ranger au musée des travaux inutiles.    Mes derniers textes  - qui ne lui parlent pas, comme elle dit - reflètent une réalité beaucoup plus appropriée (migration, pollution, chômage) et seraient donc plus en adéquation avec notre ère.   Et oui, ici tout se complique.  Dilemme entre une jeunesse qui doit évidemment s‘affirmer et la vieille garde sur les arrières. 

Aussi  PR, voici en audio les deux chansons qui se controversent:

« un homme c’est naturellement bon » ; 

  Je le chante depuis juin 1987,  l’humanité fêta  alors ses cinq milliards d’individus.
  C’est la chanson qui modifia complètement ma vie qui fait Que aujourd’hui je te rencontre toi et tous les autres.  

« Un Homme,  c’est naturellement bon ! »
(avec la guitare de Francis Goya)


Un homme c’est naturellement bon
Deux hommes c’est déjà différent
À trois commencent les chuchotements
Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Pourtant un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon

Deux hommes c’est déjà différent
À deux ils se prennent pour quelqu’un
Ici,  commence l’anonymat
Qui fait des autres des forçats
Pourtant un homme c’est naturellement bon
À deux,  c’est déjà différent

À trois commencent les chuchotements
Majorités,  minorités,  vous voilà !
Malheur qui transgressera les lois
La force n’est pas dans l’isolement
Un homme seul n’a jamais raison
À trois commencent les chuchotements

Quatre hommes peuvent devenir inquiétants
Le droit exalte les passions
Éclate en combat de mille ans
Ces guerres abattent les sentiments
Ici on tue sans émotions
Des hommes naturellement bons

À cinq* en comptant par milliard
Cinq milliards d’hommes seuls dans le brouillard
Qui cherchent sans trop bien le savoir
La flamme qui redonnera l’espoir
Qu’un homme c’est naturellement bon
Un homme c’est naturellement bon


Mais quand les fléaux de la terre
Surgissent comme des cris de colère
S’éveillent soudain des hommes nouveaux
Des hommes qui feront ce qu’il faut
Ils redeviennent tous solidaires

Ensemble des hommes c’est beau ! 




* crée en 1987,  à cette époque nous étions cinq milliards à peupler la planète

ET cette dernière écrite en 2017 à bientôt 8 milliards:

Avis aux Eurosceptiques qui tentent de la voir à nouveau morcelée en petits États.  C’est la planète toute entière qui appelle à nous réunir en grandes Nations pour qu’y règne cette idée maîtresse de la préserver avec tous les êtres qui l'occupent et ce droit légitime qu’ils devraient avoir d’y circuler pour leur propre survie.   

Paroles Georges Salles
Musique Jean-Marie Dorval

Vivre par de-là les guerres
Un clic sur ce lien pour écouter la chanson

Vivre et encore vivre par de-là les guerres
Fuir ces zones hostiles où tombent des missiles
La transhumance humaine parcourt mers,  monts et plaines
On rêve de terres promises,  de villes qui sécurisent

Parfois,  ils ne sont que deux et semblent presque heureux
Il soutient sa belle,  leur décision est claire
En elle cette  semence qui donne tout son sens
Aux besoins de la Terre ;  elle porte la vie en elle

Hélas,  les sédentaires ont imposé leurs lois,
Bloquent par des frontières,  pourtant l’unique voie !
Voilà que la planète finit par perdre la tête,
Enfante la terreur par quelques massacreurs !

Mais enfin se réveillent du fond de la cité
Mille voix et plus encore, regards qui s’émerveillent,
De voir en ces marcheurs, non pas des imposteurs,
Mais des êtres forts.  Présente nécessité.

Et pour les mécontents, dont l’esprit statu quo
Les mettrait au ghetto ;  de voir d’un mauvais œil
Cette marée de migrants allant vers la   Norvège.
N’est-ce pas un privilège que d’être terre d’accueil ?

À tort ou à raison que les dieux me pardonnent
De perdre mes illusions sur le destin des hommes.
Chacun ses opinions quant aux sorts des nations :
Ces lieux mêlés du sang des bons et des méchants.

Vivre et encore vivre par de-là les guerres
Loin des zones hostiles où tombent les missiles
Parfois en cours de route il soutiendra sa belle

Cela ne fait aucun doute elle porte la vie en elle

Un clic sur ce lien pour écouter la chanson






mardi 4 février 2020



La Lettre

Cher Neveu,
 Qui agit pour moi comme un fils.
 Merci de tout cet allant que tu me témoignes et qui me force à émerger de cette torpeur suite au départ de Charlotte depuis plus de deux ans. Tu vois, à n’importe quel âge !   Toi qui subis cela en ce moment, avec un quart de siècle en moins, ta situation est pourtant pire que la mienne. 

Enfin, suite à ces conjonctures impitoyables inattendues :
  Tu as raison de te lancer à fond dans ton travail si complexe qui demande une grande maîtrise.
  In fine je pense que tu es le meilleur exemple à suivre.   Par ces précieux contacts privilégiés que nous entretenons depuis plus d’un mois, (depuis Noël 2019, un bon présage !)    -  Savais-tu que c’est le 24 décembre 1969 que la petite Bergerie ouvrait pour la première fois dans la Petite rue des Bouchers, sous l’œil moqueur des voisins et même un peu d’Hélène qui trouvait ce nom inadapté ? -
Que d’eau a coulé depuis !  Un demi-siècle d’expérience, de succès, d’intrigues, d’observations et de réflexions…dont il découlera une aptitude, disons une faculté à la créativité.  On en avait parlé au « Grezio ».
Toute idée est pour moi de naissance divine.  Ne pas y répondre est preuve de lâcheté.  Que faire lorsqu’elles pénètrent en nombre votre petit cerveau fragile ?   Succomber à la folie ? Être velléitaire aux yeux des autres en affichant son  impuissance   - et qu’il serait sage de se taire -  ou réagir  comme au  Krav Maga, terme utilisé en karaté quand il faut faire face à plusieurs adversaires qui vous encerclent ?  
Oui j’ai plein d’idées qui m’assaillent :
1° Redémarrer le label « Tonton nettoie »  avec une Nadeige qui me semble l’idéal;
2° Lancer Maëlle et des chansons (écologiques et sociales)
3° Arriver à convaincre Barbara  pour développer l’idée du Phosomètre par un partenariat avec « Espaciel » société française qui cherchent des investisseurs.
4° Rejoindre la Petite rue des Bouchers (avec également Barbara) .  Départ de l’Ancienne Bergerie transformer le quartier par des restos végétariens et changé le nom de la petite rue.
5° Mais aussi lancer l’action en Bourse du Ventre de Bruxelles.

On s’arrête là pour l’instant.

mercredi 29 janvier 2020

Après tout, de par mon ignorance sans doute d’homme de la rue, curieux quand-même et toujours avide de nouvelles, j’avoue qu’il est de plus en plus difficile de discerner l’info utile au bien-être général de l’Actualité, que les grands marchés semblent contrôler.
Comment distinguer le bon grain de l’ivraie ?  Que choisir entre la peste et le choléra ?   Ou, dans le même esprit, mais de ma plume inconsciente, cette autre métaphore :  choisir entre ces « Sapiens-consumérus » et le réchauffement climatique ?  

Wuhan ? 
 Tiens ça me rappelle la ville d’Oran que Camus choisit comme théâtre de sa fiction « La Peste » écrite en 1947.  Surpopulation d’une cité ?  

    Qui sait si ces virus ne sont pas des petits soldats au service du bon équilibre de la Planète ?

Et voilà, de plus en plus de remparts entre les Hommes !  
   
Nomade t’as plus ta place  dans ce monde 



Cliquez ici pour écouter Départ

arrangements: Alan Booth



Départ


Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi  
Mais parfois on quitte tout ça
Couplet 1 :
Écoutez-moi frères et amis 
Je viens vous dire que je m’en vais
Comme l’hirondelle vers le midi 
L'en empêcher elle en mourrait
Pardon ma mère, pardon mon père 
Mais vous savez bien mieux que moi
Même si les hommes sont solidaires
Chacun doit suivre sa propre voie
Refrain
Suis-je un de ces fils du vent  
Nomade d’instinct guitare au flanc
À la manière des troubadours 
Par mes chansons je vis d’amour
Couplet 2 :
Et toi ma femme qui ne veux suivre  
Ta destinée n’est pas le vent
Je partirai seul sans rien dire 
Laissant la place chaude à l’amant
Je vous laisserai mon peu de fortune  
Pour mes paroles et mélodies
Les braves gens me donneront la tune
C’est ma façon de gagner ma vie
Refrain 2
Couplet 3 :
Les sédentaires gardiens de frontières 
Je ne m’en vais pas pour faire la guerre
Mais regardez comment se meurt 
La terre entière face à vos murs
Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi
Mais parfois on quitte tout ça
Ma foi… ma voie !