mercredi 27 mars 2024

 « On assiste à l’effondrement des océans en direct » constate le chercheur Olivier Adam (Sorbonne/CNRS), qui souligne qu’au rythme actuel, « il n’y a aucune raison qu’il reste des cétacés dans les océans d’ici quarante à cinquante ans ».

(GoodPlanet Mag du 27 mars 2024)

Et moi,, cher Olivier Adam,   cela fait  trente ans que je le chante, le hurle, le gueule...

« N’gâche pas l’eau des Cachalots ! »


PM:

Échouage de quatre cachalots à Coxyde.
Novembre 1994.





Cliquez ici pour écouter cette chanson

Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Histoire morbide / En novembre à Coxyde
Sur les plages / Une foule rendait hommage
À quatre cachalots / Sortis de l’eau
Des mâles c’est bizarre / Est-ce par hasard ?
Et je pense
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Je me dis aussitôt / Ça va faire mal à Cousteau
Terre qui pleure / Ses mers qui se meurent
Je pris mon auto / Pour voir ces baleines
Mais vingt kilomètres de bouchon / Pas de veine
Et je pleure
Ne  gâche pas l’eau des Cachalots (2X)

Ça ne fait plus rire /  Qu’une baleine puisse dire
C’est assez / et se cache à l’eau
Pour parler de veine / Je pense pipe-line
Celui de la Taïga / Bonjour les dégâts !
Et je gueule
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

J’avais l’intention / D’écrire une chanson
C’était ma façon de bénir ces géants
Que ça rappelle que l’eau des océans
Se ronge comme notre sang
Et je crie
Ne gâche pas l’eau des Cachalots

Mais en venant les voir j'avais mon clebs infernal
Je n'ai plus qu'en mémoire cette odeur  tombale 
Hurlant comme  loup devenu fou
Cette vue insolite l'a rendu triste
Et je hurle
Ne gâche pas l'eau des Cachalots


De ces Cachalots sortis de l’eau / Ne reste que l’image
Comme une menace / Ils meurent en grimace
Étrange message / Aux habitants des terres
Pour protéger la mer des Cachalots

N’gâche pas l’eau des Cachalots  


N’gâche pas l’eau des Cachalots

mercredi 6 mars 2024

 

.../...le niveau des glaces de l’Antarctique a atteint un plus bas, mais les conséquences désastreuses de cette situation « ne semblent pas d’importance pour la population mondiale », se lamente le géologue Miguel Angel de Pablo :

« Les scientifiques, on ne nous écoute pas ».

(Extrait du « GoodPlanet Mag  » du 5 mars dernier)  

 

Et bien évidemment qu’on ne t’écoutera pas cher géologue tant que :

L’orgueil, fric et panique

Sous des airs démocratiques

Mais sont les trois tyrans

Qui perturbent notre temps

 

 (Dixit mon blog du 1 mars 2024 :« La Valse des Missiles)

 

Et la course aux armements se déchaîne de plus belle.  Bizarre,  à ma connaissance,  on ne fait  jamais allusion à la pollution dévastatrice que provoque cette industrie !

Et encore une de mes complaintes :

« Ah ces folies de l’humanité »

Où je prie pour que les hommes apprennent à s’écouter...



Ah, ces folies de l’humanité !

 N’allez pas crier victoire
Parce qu’une guerre est terminée
 N’allez pas chanter la gloire
Même si on se croit du bon côté
N’allez pas pousser ce cri
De ceux qui pensent avoir raison
N’allez pas croire que l’autre religion
Soit la mauvaise parce qu’on l’a dit


Ah, ces folies  de l’humanité
Aux disparus qui ont résisté
Mais aussi la neutralité
Se cachant derrière l’épais brouillard
Du faire semblant de ne pas savoir
Aussi à ceux qui se prétendent
Dans  le défilé des pacifistes
Mais qui n’hésiteraient pas à pendre
Le premier venu à l’air fasciste


N’allez pas faire les vaniteux
Comme si c’était gagner un jeu
L’orgueil est là, c’est comme un rat
Qui ronge l’Homme sous son drap
C’est toujours lui, oui cet orgueil
Qui s’accroche en forme de médaille
Et suit nos morts sur leur cercueil
Comme s’il pouvait rendre l’éveil


Ah, ces folies de l’humanité
Qui  président à nos destinées
Et qui prétendent fondant les lois
Que le passé est la seule foi
Penser plus loin on ne le peut pas
Sacrifiant leurs fils sur la croix
Sourds et jaloux brisant les mères :
La concurrence de l’éphémère
Adolescent encore qui croît



Ah, ces folies de l’humanité
Qui peignent en noir toute l’Histoire
Brimant le rire comme un péché
Poussant l’enfant au désespoir
Face à l’absurde du Savoir
Marchez dans le rang sans protester
Et vous serez récompensés
Surtout ne pas imaginer
Pouvoir changer la société


Mais son déclin inévitable
Démocraties au ton affable
Par l’habitude trop confortable
Mène l’inconscience de la bonne table
Repus de chairs et de vins chers
S’endorment dans l’antre du cancer
Confiant leur sort aux militaires
Ne savent même plus aimer la Terre


Ah, ces folies de l’humanité
À ceux qui n’osent plus partir
À cause de ça, ne peuvent plus aimer
Parce qu’ils ont peur de mourir
Mais, sans cela comment venir

L’éternité ce n’est pas la joie
Laissons cela aux écritures
Encore faut-il qu’on ne les brûle pas
Que des ignorants clament l’imposture


Pour moi la seule qu’il faille bannir
C’est d’accepter « je dois tuer »
Surtout pas d’ordre pour faire périr
Alors viendra la Vérité
Que tous les hommes s’acceptent entre eux
Chacun ayant reçu des cieux
De protéger l’humanité
Suffit d’un peu les écouter…les écouter
Écoutez


 


vendredi 1 mars 2024

 .../...Et quand on est tenace /N'osant perdre la face

Relations de grimaces /Bonjour les angoisses! 


On n’est plus très loin de la guerre « Intégral ».  Ne nous y trompons pas.  Le syndrome de « l’État unique » est bien implanté dans la psyché de Poutine.

Non, cher Président Zelensky, ce ne sont pas des obus, des missiles ou des troupes militaires sur le terrain qui sauveront l’Ukraine.  Les sages de l’UE ne peuvent écarter la menace nucléaire. Sans être un expert, moi l’homme de la rue à Bruxelles - et veuillez pardonner cette prétention -, j’ai beau chercher dans les tréfonds de mon cerveau occidentalisé, je ne vois qu’un remède : l’Adieu aux armes qui ne déplairait pas à Hemingway.  Là, est la véritable victoire !  « Nous autres » * (qui méritons de vivre libre) et avant la reddition, balancez depuis vos drones, jusqu’à Moscou, cet ouvrage éponyme d’Evgueni   Zamiatine, interdit par Staline, (moins coûteux que les milliards nécessaires aux armes assassines).

  La Grande Russie a besoin de renouer avec la culture pour qu’elle redevienne ce Grand frère que nous avons tant aimé.


Et pour la xième fois :

La Valse des missiles

Un clic sur ce lien pour écouter la chanson


Les petites guerres de Babel auraient pu être risibles

Le Coran ou la Bible au fond c’est le même missel

Mais le fanatisme odieux jette de la poudre aux yeux

Comme on ne voit plus rien est-on encore humain ?

Maintenant des missiles se lancent sur des villes

C’est quoi ces missiles qui tombent sur les villes ?

 

Refrain :

La Valse des missiles cadence la ville

Même si c’est à trois temps se compte en mourant (bis)

 

Lorsqu’on se réfère à un parti lié

On perd quelques frères faut-il les tuer ?

Souvent avec grâce on reconnaît l’erreur

On sort de l’impasse en écoutant son cœur

Mais quand on est tenace n’osant perdre la face

Relations de grimaces, bonjour les angoisses !

 

De nobles militaires nous protègent du dehors

Et d’autres en manque de guerres, en dedans font des morts

Menacent qu’ils prolifèrent pour que marche l’exode

Sont surtout solidaires aux usines d’armes qu’ils rodent

Certains de ces travailleurs ont parfois des coups de cœur

Ils déposent le fusil quand de jeunes filles défilent

Refrain B

Et quand valsent les missiles (il) vaut mieux ne pas être une fille

Ça viole en moins de temps qu’une valse à trois temps (bis)

 

Étrange petite planète du monde des affaires

Bien des hommes s’endettent pour le métier de la guerre

Et d’autres font la fête liquidant leurs surplus

Enfin ça réveille l’Histoire évolue

Orgueil, fric et panique sous des airs démocratiques

Mais sont les trois tyrans qui perturbent notre temps

 

Refrain C

La valse des missiles cadence la ville

Et toujours à trois temps pour que comptent les marchands

La valse des missiles cadence la ville

Comptez vite, comptez vite, il ne reste presque plus de temps


lundi 19 février 2024

 

Ah chère Florence,

 

Depuis cette délicate attention à cette veillée de Noël,

Combien d’années déjà ? Dès lors , ma surprise et ma curiosité,

Il est si rare de rencontrer la belle personne !

Me souvenir de vous, dès lors, ne m’avait jamais quitté...

Vous m’aviez fait part, à l’époque, de vos soucis, et je m’en inquiétais.

De vous avoir revue rayonnante avec votre grand garçon,

Fut ce que j’espérais le plus ; aussi je quitterai la Corse,

Rassuré de vous savoir heureuse.


Silhouette

. 


Silhouette, silhouette l’amour survient dès l’instant
Qu’une silhouette te met en fête quand tu t’aperçois qu’un aimant
Te rapproche d’elle, la rend éternelle,
Pourtant juste avant
Tu planais dans le vent

C’est quelque chose
Qu’il faut laisser agir en soi
Comme une pause

Silhouette, silhouette un moment de flou relâchement
L’âme tranquille qui cache l’éveil dirige tes pas vers ta belle ;
Te rapproche d’elle, la rend éternelle,
Pourtant juste avant
Tu planais dans le vent

C’est ce moment-là, sans que tu le veuilles
ça brûle en toi comme un soleil

Silhouette, silhouette réponds à ton cœur tout en fête
N’attends pas, fais le premier pas ; elle te sourira. C’est comme ça
Te rapproche d’elle, la rend éternelle,
Pourtant juste avant
Tu planais dans le vent

Ne pas penser ; va spontanément
N’freine pas l’élan au droit d’aimer


Silhouette, silhouette, même si elle s’en va n’t’en fais pas
D’autres silhouettes, silhouettes passeront bien souvent près de toi
Qui seront plus belles, de plus en plus belles
Jusqu’à ce que la tienne te vienne par le vent
Qui seront plus belles, de plus en plus belles
Belle silhouette


samedi 10 février 2024

 

Hommage à Robert Badinter


Le grand Maître est mort, vive la France

Qui grâce à Lui acquerra sa véritable noblesse :

Abolition de la peine capitale, celle de tuer

Par décision de justice...

 

La Belgique, au milieu des années nonantes...

Stupéfaction de tout un peuple

Lorsque fut découvert les dépouilles mortelles

De deux fillettes de moins de dix ans,

Emmurées au fond d’une cave.

En état de choc, nous l’étions tous, pour hurler « à mort Dutroux ».

Mais, est-ce que ça nous ramènerait à la vie Julie et Mélissa,

Aurait plaidé l’ancien Président du Conseil constitutionnel de la République française ?   

Plusieurs marches blanches, à l’époque, atténuèrent un peu notre peine ...

Et d’une complainte, où je voulais crier vengeance,

 Par quelle magie les paroles prirent-elles une tout autre tournure ?

Peut-être soufflées du ciel par deux enfants... 

Et maintenant Lui, Robert Badinter, depuis ce 9 février 2022,

Pour me rappeler cette chanson :  

Un clic sur ce lien pour écouter la chanson

Le Droit d'aimer

(Inspirée sur le swing 42 de Django Reinhard et la collaboration de Jean-Marie Dorval pour les arrangements)


De plus en plus dans nos villes
Des femmes des hommes vivent isolés
Et sans famille
Auraient-ils peur du privilège
Du droit d'aimer
De croire tomber dans un piège

Le droit d'aimer n'est pas un leurre
Qu'une bonne parole de pèlerin
Prêchant le bonheur
Ferait-il rire quelques coquins "Au nom de Dieu ! "
Qui jurent que seul c'est mieux qu'à deux
Pour être heureux

Le droit d'aimer vient droit du cœur
Rapproche les amants
Sans qu'ils soient volages
Protège l'enfant
Qui dans leur sillage
Pourra aimer sans armure et sans peur 


Si on refuse ce droit d'aimer
On pourrait bien tomber dans le trou*
Des préjugés
On court, on court à devenir fou
On vit le martyre
Des petits voleurs à la tire

Refrain

Le mode d'emploi du droit d'aimer
Ne donne pas lieu de se forcer
Bien au contraire
Permet d'agir sans confusion
La bonne raison

C'est le premier droit de la Terre 


*Référence à Dutroux...

jeudi 8 février 2024

 

Je n’étais qu’un imbécile

Bien sûr qu’elle avait raison

Trop c’est trop ! Acte débile

L’étreinte coupable des passions

Sexualité en berne ?  Nouveaux débats

Pas encore politique, mais ça viendra !

Le vieux continent s’éteindrait-il ?

Trop c’est trop, ma chanson aussi

Si pas interdite... obsolète ?  Oh oui !

 

Dilemme



Dilemme

Arrangements :  Francis Goya
Je voudrais chanter la joie
Mais je ne vois que du noir
Je voudrais chanter l’espoir
Mais comment dans ce siècle sans foi
Pourrais-je redevenir optimiste
Et même si je gratte la guitare
Il faut bien rester réaliste

Je voudrais tendre la main
Et rejoindre le destin
De cette fille couleur d’été
Silhouette encore floue qui m’éveille
Apparue sur le bord d’un rocher
Contrastait à midi au soleil
Son ensemble Maryline,  cheveux pêle-mêle

Je voudrais m’approcher de son cœur
Et déjà lui parler du bonheur
Mais comment dans ce siècle de peur
Sans passer à ses yeux d’imposteur
L’ imprévu,  l'aventure  et l’amour
Peuvent encore avoir l’air naturel
Sans briser les lois éternelles ?

Je voudrais lui dire à présent
Oublier ce conditionnel
Mais comment dans ce siècle mourant
Affirmer  qu’éclate le temps
Pouvoir redevenir temporel
Et rejoindre avec elle le modèle
De l’Amour originel ?

Je voudrais que s’arrête un instant
Ce conscient qui nous rend inconscient
Je voudrais enfin lui dire « je t’aime »
Et que règne la joie sans problème
Triompher des ténèbres et du froid
S’éveiller à l’aube de l’émoi
Et créer simplement un enfant


lundi 5 février 2024

 Principe essentiel de l'existence : 

se remettre indéfiniment à l'ouvrage

(nous rappelle Éric-Emmanuel Schmitt au travers de l'un de ses derniers romans:  "Soleil sombre"). 

 Oh, oui! Comme je voudrais que s'applique en moi ce principe; car  j'y ai trop souvent failli. 

  Mea culpa  chers Humains...

Puisse cette chanson y remédier un tant soit peu:   


Quand une chanson voit le jour


Quand une chanson voit le jour
C’est un message de l’amour
Et comme  l’enfant à ses premiers pas
Il lui faudra du temps avant qu’elle soit

Refrain :
Lorsqu’une chanson voit le jour
C’est un message de l’amour
Elle commence timidement
Se chante à  petite voix
Il lui faudra du temps
Avant qu’elle soit
Olé…
Reconnue du public
Combien de stratagèmes
Et de moyens techniques
Pour triompher suprême

Qu’elle soit une chanson d’allégresse
Ou parfois si lourde de tristesse
Mieux qu’un canon c’est son défi
Porte-parole des foules elle pousse leurs cris


Refrain 2 :
Lorsqu’une chanson voit le jour
…triompher suprême


Qu’elle brandisse le glaive de la justice
Vole au secours de peuples en supplice
Ou consolant le cœur d’une fillette
Elle reste encore magique en chansonnette

Quand la chanson est reconnue
Qu’elle est chantée dans la rue
C’est qu’un malin poète par une petite astuce
Vient d’enrichir le monde d’un pas de plus
C’est qu’un malin poète par une chansonnette
Un petit pas de plus pour faire la fête

Et dans cet état de chose
Presque aussi bien qu’une rose
Elle ouvrira le cœur


De celle qui fera ton bonheur  …bonheur