dimanche 10 novembre 2024

                           11 novembre...Armistice...No comment



Un clic sur ce requiem pour l'écouter



Ah, ces folies de l’humanité !

 N’allez pas crier victoire
Parce qu’une guerre est terminée
 N’allez pas chanter la gloire
Même si on se croit du bon côté
N’allez pas pousser ce cri
De ceux qui pensent avoir raison
N’allez pas croire que l’autre religion
Soit la mauvaise parce qu’on l’a dit


Ah, ces folies  de l’humanité
Aux disparus qui ont résisté
Mais aussi la neutralité
Se cachant derrière l’épais brouillard
Du faire semblant de ne pas savoir
Aussi à ceux qui se prétendent
Dans  le défilé des pacifistes
Mais qui n’hésiteraient pas à pendre
Le premier venu à l’air fasciste


N’allez pas faire les vaniteux
Comme si c’était gagner un jeu
L’orgueil est là, c’est comme un rat
Qui ronge l’Homme sous son drap
C’est toujours lui, oui cet orgueil
Qui s’accroche en forme de médaille
Et suit nos morts sur leur cercueil
Comme s’il pouvait rendre l’éveil


Ah, ces folies de l’humanité
Qui  président à nos destinées
Et qui prétendent fondant les lois
Que le passé est la seule foi
Penser plus loin on ne le peut pas
Sacrifiant leurs fils sur la croix
Sourds et jaloux brisant les mères :
La concurrence de l’éphémère
Adolescent encore qui croît



Ah, ces folies de l’humanité
Qui peignent en noir toute l’Histoire
Brimant le rire comme un péché
Poussant l’enfant au désespoir
Face à l’absurde du Savoir
Marchez dans le rang sans protester
Et vous serez récompensés
Surtout ne pas imaginer
Pouvoir changer la société


Mais son déclin inévitable
Démocraties au ton affable
Par l’habitude trop confortable
Mène l’inconscience de la bonne table
Repus de chairs et de vins chers
S’endorment dans l’antre du cancer
Confiant leur sort aux militaires
Ne savent même plus aimer la Terre


Ah, ces folies de l’humanité
À ceux qui n’osent plus partir
À cause de ça, ne peuvent plus aimer
Parce qu’ils ont peur de mourir
Mais, sans cela comment venir

L’éternité ce n’est pas la joie
Laissons cela aux écritures
Encore faut-il qu’on ne les brûle pas
Que des ignorants clament l’imposture


Pour moi la seule qu’il faille bannir
C’est d’accepter « je dois tuer »
Surtout pas d’ordre pour faire périr
Alors viendra la Vérité
Que tous les hommes s’acceptent entre eux
Chacun ayant reçu des cieux
De protéger l’humanité
Suffit d’un peu les écouter…les écouter
Écoutez


samedi 9 novembre 2024

 

Mon cher Georges, 

Ah !  Les artistes…Les auteurs, les acteurs !

Dans mon domaine….

Sur 1000 auteurs de BD, il y en a 30 qui gagnent bien leur vie…la majeure partie des autres sont au CPAS…Les éditeurs survivent avec les « Manga » ! Et, le réassort des vieux « classiques « Tintin, Blake & Mortimer ou Astérix etc. …Pour la chanson, 🎼  J’imagine que c’est la même chose…Avec Adamo, Johnny ou Elvis….

Le talent c’est une perle rare…Au sommet d’une pyramide…glissante…

Tu connais la chanson…

Amitiés 

Christian 

 

Très cher Christian,

 

 Le débat est donc ouvert...Ce qui m'oblige à redescendre sur terre (vu mon "adieu" l'ami de mon dernier courriel)... après mes illusions paradisiaques... et que je chantais :

 

« ...Et quand dans l’au-delà débarquera mon âme

Trouverais-je la réponse à ces lois qui condamnent

Les élans, les idées survolant les frontières

Des États languissants qui perturbent la Terre ?»  

 

Pour te donner ma réponse, concernant ce souhait d'une complicité à ce projet de BD - encore que dans l’absolu un bouquin de plus sur le marché, c’est encore de l'énergie et de la pollution supplémentaire ! - et quand dans cet absolu au fond, tu as peut-être raison de t'abstenir dans le doute, et serait preuve de sagesse, cher fils de notaire qui a grandi dans le droit chemin ... Quant à moi, par mon parcours chaotique que tu sais, il me faut constamment rechercher mes repères pour avancer, plus particulièrement parmi les grands écrivains tel que par exemple F.S. Fitzgerald ...(Tiens, par cette technique merveilleuse du "copié collé", qui me permet de remonter à mon blog du 22 septembre dernier)  :

 « Les choses sont sans espoir ?

Pourtant {...} déterminés à les changer »,

 Oui, c’est mon cercle vertueux, comme un éternel retour que ne démentira pas un certain Nietzsche ...  Je répète encore cette réflexion de F.S Fitzgerald, déjà énoncée ce six juin dernier sur mon blog– et je doute que ce ne sera pas la dernière fois :  comme la commémoration du débarquement des alliés en 44 -, tellement j’adhère à cette idée qui s’impose de plus en plus par cette guerre en Ukraine et les massacres en Palestine

... et que néanmoins, au fond du tunnel, on croit (ou on rêve) voir une petite lueur d’espoir.  Mais au fond, sans chercher à lancer le débat philosophique - et que les Maîtres dans ce domaine me pardonnent - d’émettre que toute pensée, aussi farfelue qu’elle n’y paraisse, ait sa légitimité d’être partie intégrante du Cosmos. Pensée plus souvent interrogative, n’est-ce pas ?

 

À plus cher Terrien 

 

vendredi 8 novembre 2024

 Un ami me répond???

En tant que libéral combattant pour la démocratie et la liberté de pensée…Vive le vote populaire…
Cela dit, Trump c’est quand même le seul qui n’est pas un fonctionnaire à vie de la politique (en Belgique de père en fils) …Il suffit de voir ce qu’est devenue “notre” petite rue des bouchers.🥲…pauvre Bruxelles…
Amitiés 

Christian 

 Ma réponse:

Ah, cher Christian !

 Bien sûr, je suis ravi que tu réagisses à mes missives et chansons que je sème à tout bout de champs, mais à part ces mots amitiés, petite rue des bouchers et ce demi-siècle de vécu qui nous font ces points communs, je t’avoue une certaine frustration :  est-ce moi qui ne saisis pas la finesse de tes réponses ou toi, qui au fond, ne tiens pas vraiment à cette complicité que j’espérais avec l’éditeur de BD.  J’y crois encore plus que par mes chansons pour sensibiliser les masses.  Des scénarii en image pour présenter des pyramides pour isoler des déchets radioactifs ; des cachalots qui s’échouent à Coxyde ; une petite abeille qui me rappelle les biens faits du soleil   et encore notre belle planète qui souffre, comme je le chante dans « Mayday... ».  Oh oui, peut-être encore plus aujourd’hui, les albums de fiction sont à la mode.  Ces dessinateurs sont de véritables prophètes – Tiens, encore cette nouvelle BD, à la veille de la COP 29, éditée chez Casterman, intitulée « Ressources » par le scientifique Philippe Bihoux et le dessinateur Vincent Perriot -.  Et toi...qui me promets toujours « On va se revoir – ce qui n’arrive jamais – il te fallait me préciser que ce serait au Paradis.

 

Donc, Adieu l’ami

 


jeudi 7 novembre 2024

 

Que l'on se "trumpe" une fois, d'accord...Mais deux fois, cela relève de la folie.

Grand danger pour la planète.  Bigre!  Dans quatre jours, tous  les Copains à                                                          Bakou, pour la COP 29! 


                Faites passez cette chanson au plus grand nombre.  Merci  

          Mayday, mayday Grande terre malade ».



Cliquez ici pour écouter cette chanson

 Guitare solo, chœur et  prise du  son : Philippe Capon
Clavier : Danny Vandenbosche
Contrebasse : Françoise Massot

Mayday,  Mayday  …
Refrain :
Mayday, Mayday ! Grande Terre Malade
À quoi servent les discours envers les pollueurs.
Chantons  plutôt en chœur  cette ballade,
Ah !, ce qu’il faudrait c’est un bon docteur !

Les océans se fâchent,  la banquise se relâche !
Des villes, même comme New York, les ouragans s’en moquent.
L’eau la boue  le vent, il manque encore le feu ;
Tapis dans le tréfonds des volcans sommeillant.

Mayday,  Mayday  …

Un enjeu de taille  : les déchets nucléaires !
Certains scientifiques conseillent le fond des mers.
Pour ma part, je préfère,  le fond des  cratères ;
La lave  c’est pratique, ça lave aussi docteur

Mayday,  Mayday  …

Il  germe dans des  usines  de  tristes combines
Pour vendre d’étranges grains, cultures sans lendemain ;
Surtout pour les abeilles,  devenues inutiles.
Les  champs de pétrole,   pas ce dont elles raffolent !

Mayday,  Mayday  …

Encore s’il n’y avait pas tous ces enfants qui meurent,
En mal de nutrition et ce mal se déchaîne !
Le temps de cette chanson plus  d’une cinquantaine  ;
En plus des pollueurs  règnent des affameurs !

Mayday,  Mayday !  Grande terre malade !
Ce cri d’alarme et, comble de malheur
Des marchands d’armes, des victimes en cascade !

Oui!, ce qu’il  faudrait c’est un bon docteur !

mercredi 6 novembre 2024

 

C’est fait peut-être...mais ce n’est pas fini !

 

 

Ecoutez les Vivants qui me croyez déjà mort

J’ai encore dans le corps des milliards d’êtres forts

Qui préparent leur voyage emportant leur trésor

Par l’humus ou bien l’eau comme moyen de transport

 

Refrain :

La Vie après la mort c’est vraiment l’aventure

Ne me mettez pas en boite isolé de la terre

Si vous ne pouvez pas jetez-moi à la mer

Surtout ne me brûlez pas c’est peut-être l’enfer...

(Intro de ma chanson « Eschatologique », écrite il y a plus de dix ans, mais jamais enregistrée ; et encore moins possible actuellement, vu mon âge : l’arthrose aux doigts pour la guitare et cordes vocales vieillissantes)

 

Vendredi dernier 1er Novembre, que j’avais distribué mes lettres ouvertes, « Manger végétarien dans la Petite rue des Bouchers » à l’Hôtel de ville, l’Office du Tourisme et aux commerçants de la Petite rue des Bouchers - et par hasard, vu que je passais devant, à la Chancellerie et au Parlement Wallon; que la jeune dame à l’accueil de l’agence Rossel (Journal « Le Soir ») à la rue Royale me combla de ma démarche     par sa prévenance et sa bonne humeur... qui me promit de remettre à la rédaction ma dernière enveloppe ; que dès lors, satisfait de ma mission à titre personnel, d’un pas léger, retour à la gare centrale vers mes quinze mètres carrés,  avec vue sur le superbe acacia du voisin.  Quelle santé cet arbre !  L’année passée en automne, il était complètement élagué, plus qu’un tronc...Et maintenant, un an plus tard, le revoilà arborescent, feuillu vibrant au vent et aux oiseaux.   Un coucou de Mère nature qui semble...non qui est... la base de mon inspiration.  La Végétarienne, héroïne du roman de Han Kang (PR. Prix Nobel de littérature 2024) qui se métamorphose en arbre, déçue des Humains – livre, dont j’ai seulement parcouru les commentaires dans la rubrique Léna du journal « Le Soir » - fut cette amorce de cette lettre ouverte.  D’avoir déposé mes missives et cette incursion au cœur de Bruxelles, on se croit repu comme après un bon repas (voir sur mon blog du 1er Novembre au soir avec pour titre « : C’est fait !)...Mais voilà que comme par magie, ce même jour  à une heure tardive, 23.35 H où je dors en général,  sur la Trois de la RTB, cette annonce  d’un documentaire  « Compostez-moi », où Gazelle Gagnaire filme  le parcours d’une jeune Madame-croque mort, Cléo Duponcheel,  de scientifiques et philosophes tels que Christian Girardet, Ezio Gandin et Pierre Luxen, ingénieur-agronome en Belgique,  mais aussi Pablo Metz en Allemagne, concernant cette nouvelle approche plus écologique   à réserver à notre finitude  humaine, en déposant les corps à faible profondeur dans l’humus et compost...plus dans un cercueil rigide, mais un simple linceul de tissus. Pratique funéraire déjà autorisée en Angleterre et USA : des cimetières boisés, sans tombe, juste un arbre planté où dort le défunt.  Ce qui créera évidemment de prochains nouveaux débats politiques.

 

  In fine, peut-être que mes intuitions de plus de dix ans auparavant n’étaient pas dépourvues de bon sens, comme maintenant, de cette certitude, que Donald Trump serait le nouveau et 47ième Président américain.

 En visionnant les médias européens de ce matin, je pense à la chanson de Jacques Dutronc : « Je retourne ma veste toujours du bon côté » (l’Opportuniste) et celle des Poppys : « Non non rien n’a changé, tout est à recommencer eh eh !»        

 

vendredi 1 novembre 2024

 

Voilà, c’est fait !

 

Prudent, ce fut par les rails que je me rendis au cœur de Bruxelles.

Et à voir les embouteillages et le stress à la sortie de la gare centrale, plutôt qu’avec ma voiture, c’était la bonne décision.  En plus dans le train, confortablement installé, j’eus tout le temps nécessaire pour glisser mes trente photocopies A4 de couleur légèrement verte dans des enveloppes.  Lettre ouverte peut-être, mais un minimum de présentation, tout de même !

Première destination, l’Hôtel de Ville sur la Grand-Place.  Hélas, aucun accès possible donnant vers les bureaux des échevins...Fermés !     Curieux, il n’y a pas si longtemps, je m’y rendais sans problème à plusieurs reprises pour rencontrer la très sympathique Madame Marion Lemesre, Echevine de la Culture et du Commerce, pour déjà parler de la Petite rue des Bouchers... de lui donner un autre nom, vu pour éviter les confusions avec la rue des Bouchers.  J’avais suggéré, qu’elle s’appelle « la rue des Végétariens », et l’idée la  fit sourire, mais elle était en fin de mandat et ne se représenterait plus pour les prochaines élections (celles de six ans auparavant).    Pourtant, il n’est pas encore midi, serait-ce parce que c’est la Toussaint...Oh, pardon, les vacances d’Automne !  Enfin, ne trouvant pas de boîte à lettre, je glisserai deux enveloppes, sous les hautes doubles portes vitrées, avec l’espoir, que mes missives soient remarquées et remises à leurs destinataires.  Quant à l’Office du Tourisme, rue Marché aux Herbes, il a disparu.  Sans grande conviction, j’en remettrai encore une à l’un des guides d’une des boutiques d’info du tourisme, donnant sur la Grand-Place... Ensuite, le plus pénible, me rendre dans la bien triste Petite rue des Bouchers.  Je continue à glisser mes lettres sous les portes ou les rares boîtes...à deux racoleurs en complet noir, un homme de peine des Armes de Bruxelles en tablier, un autre en cuisinier devant la Belge époque.  La Petite Provence n’est plus...Un grand snack à la place - je reconnais, que ça n’a pas l’air mal – La Bergerie et le Marenostrum n’existent plus non plus.  Sous le nom de Mozart, ils n’ouvrent que le soir.  Un type pas très sympa, qui y rentrait justement, a daigné prendre ma lettre.  Au coin, avec la rue des Bouchers, le restaurant le Bourgeois, où je reconnais l’hôtesse d’accueil souriante.   En lui remettant ma lettre, « Toujours Mounir le patron ? Transmettez-lui mes salutations » - Je crois qu’elle m’a reconnu.   C’est déjà plus attrayant, et je remonte jusqu’aux Galeries St Hubert où sur cet autre coin, le Marmiton.  J’aperçois un serveur, il est midi moins cinq, alors que je veux entrer pour lui tendre l’enveloppe, il me dit c’est encore fermé, ainsi qu’à la dame qui me suit ??? Enfin, il comprend ma démarche et accepte mon courrier qu’il remettra à Renato, secrétaire de l’Îlot Sacré...   Dernière escale : le Journal « Le Soir ».  J’hésite, j’ai un peu mal aux pieds, ça monte, passer Ste Gudule, jusqu’à la rue Royale.  D’ailleurs, leurs bureaux,  y sont-ils encore ?  Finalement je m’y force...et j’ai bien fait.  Le sourire d’Isabelle à la réception valu tous mes efforts.  Tout compte fait, ce fut une Belle journée.         

mercredi 30 octobre 2024

 

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs du Collège Echevinal

De la ville de Bruxelles et Office du Tourisme

 

Bruxelles, le 30 octobre 2024

 

J’ai l’honneur de vous faire part d’une initiative personnelle, qui ne devrait engager que moi-même   pour une lettre ouverte qui vous serait destinée ; d’abord à vous, en premier lieu, en suite aux restaurateurs de la Petite rue des Bouchers, et à différents journaux bruxellois.  J’ai la faiblesse de croire utile de donner voix à une idée   qui m’obsède déjà depuis quelques décennies, concernant la Petite rue des Bouchers qui me paraît, en toute modestie, un moyen de lui redonner la joie d’y circuler.  

 

Ah oui, j’oubliais, qui suis-je pour aborder ce sujet ?   Simplement l’ancien patron de plusieurs restaurants dans les années de 69 et 87 : La Bergerie, la Petite Provence, le Marenostrum et la Chèvre folle, enseignes, toutes sises   dans la Petite rue des Bouchers.

Certes, je tiens à préciser ne plus avoir aucun droit et titre dans ce quartier de l’Îlot Sacré depuis 1986.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, l’assurance de ma parfaite considération

 

 

Georges Salles Froès 133 av. Gevaert 1332 Rixensart

 

: « g.salles.froes@gmail.com » ; Portable 0489 56 50 89 ;

 

 

Merci de prendre connaissance de la copie de mon blog : « mesparaboles.blogspot.be » :