vendredi 27 décembre 2019


En cette période de bons vœux qui s’entrecroisent d’un bout à l’autre du monde d’où ressort ce besoin des hommes à mieux s’entendre et se rapprocher - et je pense principalement aux familles trop souvent désunies -, puisse cette chanson « Tango Terre » traduire ce vœu de notre planète :


C'est perpétuer l'instant
De l'amour mères et pères pour la vie d'un enfant


Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson :

Tango Terre
Paroles et musique : Georges Salles
Arrangements :  Jean-Marie Dorval

Le désir la Terre ?
C'est de voir comme elle est belle
De la contempler et s'y trouver bien
Que les hommes y prospèrent 
Dans une entente fraternelle
Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin
Le désir de la Terre
C'est de penser comme elle
Libre de toutes frontières pour établir les liens

Refrain :
Mais elle est comme une femme 
Qu'on a violée
Par des bombes et des flammes 
Pour l'aseptiser
Car nous les petits hommes
Croquant la pomme...de la Connaissance ? 
La Connaissance !  N'est pas ce que tu penses
La Connaissance ! N'est pas que l'expérience*
La Connaissance ?  Peut-être une simple question...d'aimer

Le désir de la Terre 
C'est de vivre comme elle
Sans vouloir changer le cours de son Histoire
Laissons couler les rivières
Nul besoin de tutelle
Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires
Le désir de la Terre c'est d'être en communion
On saura quoi faire pour gérer ses nations

Le désir de la Terre
C'est se sentir en elle
Au paradis comme elle à travers les cieux
Dansante dans l'univers 
Amoureuse du Soleil
Que femmes et hommes ensembles
Soient vraiment heureux
Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant
De l'amour mères et pères pour la vie d'un enfant

Et s'accomplira sa voie sa destinée
Fière de nous porter dans l'immensité
Nous devenus sages presque des anges


D'être une étoile parmi les étoiles. 


jeudi 26 décembre 2019

A cet instant-là


Ces Noëls qui se suivent et ne se ressemblent pas

Ah!,  cher neveu que de bonheur m’avez-vous donné  par votre venue fêter cette veillée de  Noël avec ta jeune épouse et vos trois bambins.   Au lendemain matin au réveil leurs yeux brillaient encore de bonheur …l’aînée, de neuf ans, m’offrait un joli dessin avec ce mot « Merci ». 
Et cette année te voilà seul !  Qu’est devenue cette belle famille ?

Pour toi cette chanson


Cliquez ici pour écouter le chanson


arrangement musical Jean-Marie Dorval


À cet instant-là

Quand celle que t’aimes temps
Se métamorphose en juge
Pour condamner toi l’amant
Ton acte comme un outrage

Quand l’aube ne sait plus
Réveiller des corps nus
Que des souvenirs
Ne restent que les pires

Les quelques rares diners
Se passent entre amis
Mais chacun de son côté
Pour garder l’appétit
Quand s’estompe la foi
Que l’amour devient croix
Que soudain tout s’arrête
Conscient de la défaite

Alors c’est cet instant
Qu’a choisi ton âme
De sortir du néant
Même aux travers des flammes
Oui c’est cet instant
Que ta mauvaise fortune
Change comme l’océan
Soumis à la lune

Quand celle que t’aimes tant
T’a  rendu jaloux
Que plus rien ne tient
À part quelques sous
Quand le rêve disparaît
Que plus rien ne t’accroche
Qu’aux yeux de ta proche
Tu te sentes laid

C’est alors cet instant
Qu’a choisi l’ouragan
De laver avec force
Ta vieille écorce
Et à cet instant-là
Si t’acceptes ces lois
L’Amour reviendra
Fier comme un roi

Et tu sauras ce qui t’égara
Provoquant ta déveine
Était ce manque de foi
De ne plus croire en ta reine

De ne plus croire en toi

mardi 24 décembre 2019


Pour Noël, les vaches nous pardonnent


« On devient quelqu’un à partir de deux » lançais-je fièrement à une époque très active de ma vie.  C’est vrai qu’alors les contacts ne manquaient pas ; qu’une famille aimante et respectueuse contribuait à mon propre épanouissement, celui d’un homme dans la force de l’âge qui réalisait ses projets avec succès.  C’était avant.

  Maintenant ce quelqu’un, sans plus jamais l’Autre, sait qu’il n’est plus personne.

  À cette veillée de Noël, que la nostalgie lui rappelle sa période de créativités, négligeant même  cette prudence de toujours aller de l’avant,  mais au contraire,  de ne regarder que le passé – comme s’il pédalait assis à l’envers sur une bicyclette  ;  et sûr que la  chute sera inévitable!  Ce retour vers les années 90, la crise de la vache folle, à la veille de Christmas    je me souviens avoir écrit cette chanson « Amour vache » avec en final cette conclusion « Les vaches nous pardonnent ».

 
Période de miséricorde, de rapprochement…même les vaches peuvent pardonner !

«  Histoire ancienne? Raison de plus d’en avoir fait, à l’époque,  cette chanson »:

Les vaches nous pardonnent


Après la parabole des vaches grasses et puis maigres
Il y en a d’autres plus folles devenues boucs émissaires
Qui donnent un goût de vinaigre au vin parlementaire

Amour amour amour

Chacun son parapluie pour le sort de ces vaches
On parle d’Europe unie, mais là ça se relâche
J’appelle les nostalgiques des  cowboys d’Amérique

Amour amour amour

J’ai comme un léger flash faudrait conduire ces vaches
Vers l’Est jusqu’en Asie plutôt que les brûler
Pour cultiver le riz en Inde elles sont sacrées

Amour amour amour

Si mauvaise pour le grill qu’elles aient droit à l’exil
N’oublie pas que l’une d’elle contribue à la joie
Dans la Crèche à Noël  auprès de l’Enfant Roi

Avec ou sans lasso un petit rien d’aventure
Vous reviendrez plus purs l’esprit moins mercantile
Ce ne sont pas que des mots qui sortent d’un évangile

Amour amour amour

Après la parabole des vaches grasses et puis maigres
Les seules que je crois folles sont les histoires des hommes
Mais même à ceux trop pègres les vaches leur pardonnent

Amour amour 

Leur pardonnent


Arrangements    Gérard Sabbe 


samedi 21 décembre 2019


Moi pas comprendre !

Certains Français – et non des moindres - manifestent contre le Gouvernement pour contester ce projet de loi de retarder de deux ans les départs à la retraite.  Ne devraient-ils pas alors protester de vivre plus longtemps en s’adressant au Divin et à tous les mécanismes naturelles ou artificielles qui ont permis une telle évolution des Sapiens ?  C’est vrai qu’aujourd’hui la majorité des sexagénaires gardent la forme, parfois même entament une nouvelle vie. Les marchés s’ouvrent vers ces grands consommateurs de bien-être ; mais aussi que ceux-ci se veulent encore actifs parmi les autres en se sentant utiles.  Et se sentir utile n’est-t-il pas, à mon humble avis, une des marches qui conduisent au bonheur ?  

Cher OCDE* de France et d’ailleurs, poussez là donc cette chanson,  bon dieu de …
*  Organisation de coopération et de développement économiques


Le besoin de chaque homme doué de raison
Être et faire avec tous les autres
Solidaire partager le Grand’oeuvre 
De ce gigantesque champ de manœuvre



Le droit d’être utile ou Le blues du drapeau

Un drapeau m’effleura le visage
Alors que j’étais dans les nuages
Une caresse l’impression d’une présence
Me berça un instant comme un ange

Quand enfin réagirent tous mes sens
Me tournai vers cette chose si étrange
Circonstances liées à l’émotion
Lui donnèrent une toute autre dimension

Circonstances liées à l’émotion
Cent mille êtres suivaient ce drapeau
Revendication des professions
Le droit d’être utile à la nation

Vision symbolique exaltant les passions
Déployées dans les rues de la capitale
Les bannières ouvrières honorant le travail
Ressemblaient vues de loin à des flambeaux

Quand enfin je levai le regard
Découvris mais trop tard l’étendard
Ce dernier s’éloignait en silence
Réveillant en moi mieux qu’une fanfare

Cette vie oubliée de mon enfance
Me revint comme un souffle de fraîcheur
Ce léger soubresaut de bonheur
Donne envie de lancer mon âme au vent

Le besoin de chaque homme, doué de raison :
Être et faire avec tous les autres 
Solidaire, partager le Grand ‘œuvre
De ce gigantesque champ de manœuvre.

Arrangements :  Jean-Marie Dorval

mardi 17 décembre 2019

Jean Jouzel à propos de la COP 25 :

« Pour la première fois en 19 ans de négociations climatiques, je repars sans avoir vu d’avancées. »…Et l’ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) poursuit : : « Un monde bas carbone implique un nouveau mode de développement qui n’est pas tourné vers la croissance du PIB. La croissance économique se révèle incompatible avec la lutte contre le réchauffement climatique. »


Au fond, 


Break/fric...

ze solution

Car, à  mon humble avis, pour rappel,  que l'on ne résoudra pas les problèmes avec ce qui les a engendrés (selon Einstein):  décisions politiques (et hélas!, que politiques pour décider), taxes carbones, sanctions économiques...etc. (toujours une question de fric, comme si c'était l'unique solution) 


Dollar !  Dollars !

Dollar ! dollars !   Dollar ! dollars !
Le Dow Jones monte et descend
Se pourfend en pour cent ;
Fait la pluie le beau temps
Dollar ! dollars

J’avais un rencart
Avec une belle qui n’fume pas
De plus végétarienne
Moi qui mange comme une hyène
Hormis les insectes !
On est plutôt charognard
Quoi c’est infecte ?
Mais nous vivons du trépas

Dollar ! Dollars  Dollar ! dollars !
Le Dow Jones monte et descend
Se pourfend en pour cent ;
Fait la pluie le beau temps
Dollar ! dollars

Du sang et des cris
Défilent dans mon  esprit
Je vois des chevaux qu’on abat
Comme du vulgaire bois
À grands coups de masse
Par des hommes d’autrefois
Qui n’ont rien compris
Que voulez-vous que la bonne y fasse ?

Dollar ! dollars !   Dollar ! dollars !
Le Dow Jones monte et descend
Se pourfend en pour cent ;
Fait la pluie le beau temps
Dollar ! dollars

De la politique de l’autruche
Ressurgissent les extrêmes
Qui « nazisent » les « je t’aime »
Même si l’Euro les condamne
Ils dansent toujours dans la ruche
Du quartier de Notre dame
Les dollars te vaguent à l’âme
C’est une question de « How much ? »

C’est que du papelard
Soufflerait Gainsbar
Allumant sa gitane
Pour se cacher de ses fans
Mais en réalité cette timidité
Te mène sur le billard

Et j’oubliai la cloppe
Dans l’dernier « sex-shop »
Plus d’habit de cowboy
Qui me collait  à la peau
Mon Smith and Wesson
Jeté dans la Seine
Je partis comme un homme
Aimer Marie-Madeleine

-Quoi tu n’as pas de dollar ?
Me dit-elle au plumard
Hélas !, je n’suis pas Johnny
Et m’exilai tout petit
Et je pris la guitare
En pensant aux  dollars

C’est ici que finit cette histoire
Mais ce n’est qu’une histoire de dollars

Guitare-basse: Alan Booth ;
Guitare : Roland Kert ;
Piano : Rudy Mynaerts ;
Batteries :  Bob Darch

jeudi 12 décembre 2019



« You, Gosses, la Vie ».   
Un clic pour écouter la chanson
Arrangements et guitare-basse:  Alan Booth
Pierrot de Biesme guitare 
Batterie Bob Darch
Piano Rudy Mynaert
Duo avec,  pour la partie en anglais, Joëlle Neef

 Il était Albanais et avait fui le conflit refusant de prendre les armes !
Je lui avais demandé de la traduire en yougoslave et il m'a répondu : Dans quelle langue, il y en a ...* .Finalement, j'ai opté :  Anglais Français pour vous le dire : " La vie, la vie, the life..."

Pourquoi l’Essénien ?
(pseudo que je m'étais attribué pour signer mon premier album CD)


 Me demanda Charles Picqué, Ministre-Président du Parlement de Bruxelles-Capitale en 1993, lorsque sur la Grand-Place, le rencontrant par hasard près de l'Hôtel de ville, opportunément, je me suis permis de lui offrir mon premier album CD "You, Gosses, la Vie".
 C'est vrai que pour ce premier disque, je me cherchais un pseudonyme et à l'époque de mes illuminations soudaines - disons : de ma douce folie où je me nourrissais d'aliments crus - cela correspondait assez bien à la philosophie des Esséniens, cette tribu juive d'où, d'après certaines hypothèses, viendrait Jésus.  Nous savons que ce peuple, du fait de ses mœurs n'adhérant pas aux dogmes et doctrines sous l'Occupation romaine, furent pourchassés et disséminés.  Je suis l'Essénien est un peu dans le même état d’esprit de solidarité que dit plus récemment :    je suis Charly (no comment.)