mardi 12 juin 2018


HBD ,  chère Anne!
Ce que femme veut,  Dieu le veut !
Et que veut une femme le plus au monde ?
D’être aimée par un homme qui saura qu’elle  pourra aimer plus fort encore  que lui la vie qu’elle seule transmettra  pour la continuité.
Toi,  mon nouvel amour,  au fond … qui le fus toujours depuis ce premier soir de ce réveillon de Noël,   trois décennies déjà écoulées.  Ne perdons plus de temps.  Si on a encore la chance de fêter  encore quelques anniversaires,  qu’on le fasse ensemble,  sans jamais nous retrouver dans la solitude d’un lit trop froid.

Oui,  serais-tu cette âme loyale qui alors me redonnerait  cette jouvence… et que les douze années qui nous séparent disparaîtraient d’un coup.
 Mon adresse me demandes-tu ?   Je n’ai qu’un souhait : qu’elle soit la tienne.

Dilemme



Dilemme

Arrangements :  Francis Goya
Je voudrais chanter la joie
Mais je ne vois que du noir
Je voudrais chanter l’espoir
Mais comment dans ce siècle sans foi
Pourrais-je redevenir optimiste
Et même si je gratte la guitare
Il faut bien rester réaliste

Je voudrais tendre la main
Et rejoindre le destin
De cette fille couleur d’été
Silhouette encore floue qui m’éveille
Apparue sur le bord d’un rocher
Contrastait à midi au soleil
Son ensemble Maryline,  cheveux pêle-mêle

Je voudrais m’approcher de son cœur
Et déjà lui parler du bonheur
Mais comment dans ce siècle de peur
Sans passer à ses yeux d’imposteur
L’ imprévu,  l'aventure  et l’amour
Peuvent encore avoir l’air naturel
Sans briser les lois éternelles ?

Je voudrais lui dire à présent
Oublier ce conditionnel
Mais comment dans ce siècle mourant
Affirmer  qu’éclate le temps
Pouvoir redevenir temporel
Et rejoindre avec elle le modèle
De l’Amour originel ?

Je voudrais que s’arrête un instant
Ce conscient qui nous rend inconscient
Je voudrais enfin lui dire « je t’aime »
Et que règne la joie sans problème
Triompher des ténèbres et du froid
S’éveiller à l’aube de l’émoi
Et créer simplement un enfant



lundi 11 juin 2018

J’arrive à la fin de  ce blog « mesparaboles.blogspot.be » car, dans exactement une semaine,  le lundi 18 juin,  je quitterai les grandes paraboles de l’ancien site de Belgacom.    Celui-ci avait été repris par une société indienne «  BSS » (Belgium Satellite système),  quinze années auparavant.    Hélas, elle  fit faillite il y a plus d’un an !  Non pas que les cinq ou six ingénieurs asiatiques à son service  manquaient de compétence pour remplacer les cinquante de Belgacom à l’époque,  mais ce sont  les conséquences du dépôt de bilan de la  maison mère au Royaume-Unis.    Dès lors,   ces gigantesques oreilles,  comme on les appelle ici dans cette région de la Famenne,   de toute façon devenues obsolètes,  n’offrant plus aucun intérêt pour les réseaux de télé communications et qu’actuellement la technique créait des antennes  nettement plus petites et moins énergivores, ces géantes de plus de trente mètres de diamètre  auront cessé toute activité ;  et le domaine actuellement se trouve à l’étude pour un projet immobilier.   Finalement ce nouveau groupe a repris également l’ancienne conciergerie  qui avait été rachetée par mon épouse en 2008.   L’ancienne conciergerie retrouvera sans doute son ancienne fonction.  Donc tout va pour le mieux…et pourquoi aurais-je des regrets ?    N’ai-je pas  profité de cette magnifique région pendant  cette dernière décennie d’un plein de  bonheur avec Charlotte ?  D’accord,  elle  me quittera en avril 2017 et cela a  modifié la donne.  Faillite de BSS et faillite de mon couple !  Cette  solitude imprévue néanmoins me permit ces réflexions depuis plus d’un an que vous avez l’occasion de zieuter si vous le souhaitez. 
   Volontairement,  depuis quelques jours,  je ne suis plus les infos à la Télé ,  car, pour ne plus être distrait par les événements de chaque jour,  j’aspire enfin à clôturer ce blog en vous faisant part de ma réponse que j’enverrais même  à Einstein, s’il vivait encore,  pour son  recueil  «  Comment je vois le Monde » ;  j’ai quelques idées dont je voudrais enfin vous faire part de comment je le souhaite ce Monde en y décelant les quelques failles humaines qu’on pourrait colmater.  Pardonnez ma naïveté intellectuelle par  cette faiblesse d’imaginer des solutions, quitte à passer  pour ridicule (qui ne tue pas paraît-il).   En fait chers visiteurs,  vous êtes mon tremplin.  Merci,  car de savoir que quelques uns parmi vous me lisent me donne cette énergie à transmettre des pensées que je crois stagnent en chacun de nous et qu’il faille  oser en parler ou les écrire (ou les chanter)  avec l’espoir qu’elles contribueront à la bonne évolution de la planète et de la destinée de tous les êtres qui l’habitent.  Oui,  comme avant on envoyait nos prières à un Dieu créateur et immatériel Qui nous observait  du haut des Cieux,  maintenant on a Big data.  C’est nettement plus accessible,  plus palpable,  car cette fois,  on est certain que tout est enregistré,  tout est entendu.    Liberté en péril ?  La démocratie serait en danger?  C’est à voir,  elle fait peut-être aussi partie de ces géantes obsolètes,  nous devons chers Sapiens évoluer et nous adapter.   
Cependant,  il y a comme une prise de conscience médiatique enfin,  que tout va trop vite.  Des sages  nous proposent un peu de lenteur dans nos mouvements,  dans nos avancées  technologiques

 Aussi j’y vois une ouverture  pour ma chanson «  Les Pyramides »   que j’avais proposée en février dernier lors de la visite de Frère Président Macron en Tunisie,  où je commençais par « Homme retourne en arrière » : 

vendredi 8 juin 2018


Chère Anne, 

 dans ton charmant poème,  et puisque tu me montres de ce fait une attention particulière à ma personne,  personne qui par ailleurs ne s'est toujours qu'émerveillée pour ta grâce et ta beauté,  que maintenant j'y découvre ton intelligence des mots écrits,  que si j'avais ne serait-ce que dix ans de moins,  avant qu'une Charlotte se  mit sur ma route et me trahit ensuite à un âge,  que face à cela on n'a qu'une envie de mourir, je n'hésiterais pas à venir vers toi pour t'aimer avec espoir de ton amour.   Dans ton poème,  je ne pourrai, hélas !,   suivre qu'une partie des conseils.  Celui de partir.  Je ne supporte plus les silences des êtres qui me sont chers,  aussi voilà,  oui,  je pars. 

Et qu’est-ce mon départ avec une auto caravaning à ma disposition pour rejoindre le pays de mon père,  le Portugal,  par rapport  aux milliers de migrants en famille,  qui,  à pied, un enfant sur le dos,  une valise à la main,   fuient leur  patrie,   leur maison  détruite par les bombes,  espèrent trouver  un peu de chaleur humaine dans cet Occident bien austère  dont les opinions se controversent  et provoquent de nouveaux conflits qui en font même le cheval de bataille d'enjeux politiques. 
 Sur une musique de Jean-Marie Dorval

Vivre par de-là les guerres

Cliquez sur ce lien pour Ecouter la chanson

Vivre et encore vivre par de-là les guerres
Fuir ces zones hostiles où tombent des missiles
La transhumance humaine parcourt mers,  monts et plaines
On rêve de terres promises,  de villes qui sécurisent

Parfois,  ils ne sont que deux et semblent presque heureux
Il soutient sa belle,  leur décision est claire
En elle cette  semence qui donne tout son sens
Aux besoins de la Terre ;  elle porte la vie en elle

Hélas,  les sédentaires ont imposé leurs lois,
Bloquent par des frontières,  pourtant l’unique voie !
Voilà que la planète finit par perdre la tête,
Enfante la terreur par quelques massacreurs !

Mais enfin se réveillent du fond de la cité
Mille voix et plus encore, regards qui s’émerveillent,
De voir en ces marcheurs, non pas des imposteurs,
Mais des êtres forts.  Présente nécessité.

Et pour les mécontents, dont l’esprit statu quo
Les mettrait au ghetto ;  de voir d’un mauvais œil
Cette marée de migrants allant vers la   Norvège.
N’est-ce pas un privilège que d’être terre d’accueil ?

À tort ou à raison que les dieux me pardonnent
De perdre mes illusions sur le destin des hommes.
Chacun ses opinions quant aux sorts des nations :
Ces lieux mêlés du sang des bons et des méchants.

Vivre et encore vivre par de-là les guerres
Loin des zones hostiles où tombent des missiles
Parfois en cours de route il soutiendra sa belle

Cela ne fait aucun doute elle porte la vie en elle



Cliquez ici pour écouter Départ

arrangements: Alan Booth



Départ


Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi  
Mais parfois on quitte tout ça
Couplet 1 :
Écoutez-moi frères et amis 
Je viens vous dire que je m’en vais
Comme l’hirondelle vers le midi 
L'en empêcher elle en mourrait
Pardon ma mère, pardon mon père 
Mais vous savez bien mieux que moi
Même si les hommes sont solidaires
Chacun doit suivre sa propre voie
Refrain
Suis-je un de ces fils du vent  
Nomade d’instinct guitare au flanc
À la manière des troubadours 
Par mes chansons je vis d’amour
Couplet 2 :
Et toi ma femme qui ne veux suivre  
Ta destinée n’est pas le vent
Je partirai seul sans rien dire 
Laissant la place chaude à l’amant
Je vous laisserai mon peu de fortune  
Pour mes paroles et mélodies
Les braves gens me donneront la tune
C’est ma façon de gagner ma vie
Refrain 2
Couplet 3 :
Les sédentaires gardiens de frontières 
Je ne m’en vais pas pour faire la guerre
Mais regardez comment se meurt 
La terre entière face à vos murs
Bien sûr qu’il y a des liens très fort  
Qui tiennent l’esprit et le corps
On ne sait pas toujours pourquoi
Mais parfois on quitte tout ça
Ma foi… ma voie !

jeudi 7 juin 2018

De mon amie Anne
Réflexions du rapport intergénérationnel 
concernant la mémoire
suite à  courriel d’une amie





6 juin (Il y a 1 jour)
À moi
Bel anniversaire !
Tu as ce que peu ont
Une âme de poète
Une âme d enfant
Des yeux plein d étincelles
Un cœur blessé au présent
La solitude te harcèle
Mais tu partages tellement
Écris encore et encore
Ces mots salutaires
Qui te relèveront de la mort
Ce n est ton enterrement
Tu ne dois avoir aucun remord
Pars les cheveux au vent
Pour un autre avènement
Auprès des tiens , tes petits
Resserre  les liens

Avec beaucoup de tendresse
ANNE
Envoyé de mon iPhone

Eh bien non, tendre amie,  cela ne  se passera pas comme ça.
Je ne comprends pas brusquement (ou plutôt,  trop bien)  ce changement de ma fille.  Je me faisais une joie d’être près d’elle,  de m’occuper de mes petits-enfants,  et aussi de leurs deux chiennes qui s’entendent parfaitement avec la mienne ;  rentrer dans ce rôle de grand-père utile,  soucieux aussi de ne pas déranger… que voilà j’apprends de mon autre fille, l’aînée,  qu’il n’est pas possible de venir à cause de la chienne,    car de la cadette,  c’est le silence. Je n’ai  plus la moindre conversation téléphonique,  ni par mail,   qui me fait penser à cette attitude de cette ex-épouse qui m’inspira cette chanson « Gosting ».
Tu vois après ton magnifique poème  qui m’a rendu heureux toute cette journée,  le couperet est tombé d’un coup,  qu’évidemment, j’en ai perdu la tête, une fois de plus.   

Cependant, ce matin, où je m'aperçois avoir encore la tête sur les épaules,  il me vient une autre réflexion de cette attitude de silence de ma fille.  Ne serait-elle pas elle-même en état d'insécurité dans cette maison qu’elle loue  à Genval,  vivant seule avec ses deux enfants et ses chiennes, et que le chien ne serait qu’une fausse excuse?  Je sais qu’elle a un cœur d’or.    Pourquoi les générations suivantes cachent régulièrement aux parents leurs soucis sous prétexte de ne pas les inquiéter ?  Il me vient même de penser que priver les anciens de ces faits de la vie pour ménager leurs émotions,  ne fait qu’accentuer le processus de sénilité,  tel l’Alzheimer,  de plus en plus répandu.  Les émotions,  on le sait,  est un élément moteur  à la mémoire.   

mardi 5 juin 2018


Aujourd’hui,  mardi  5 juin 2018 ,  comme un automate solitaire ,  je me mets assez péniblement en marche pour m’arracher de cette maison :  préparer mon  déménagement   de l’ancienne conciergerie du site des paraboles de Lessive (Rochefort),  où je vécus dix ans !     Enfin,  d’abord prendre quelques forces par un petit-déjeuner assez consistant  et en même temps suivre les infos  sur  Télé matin de France 2.
Oui la planète envoie ses signes de détresses.    Sur l’A  36, en France,  une coulée de boue qui freinera quelque peu  l’insouciance motorisée ;   Guatemala un volcan porte bien son nom :  Le Fuego  (le feu) ,  déjà 69 morts sous les cendres et la lave.   En Bretagne un automobiliste noyé dans sa voiture,  pendant qu’un autre va se jeter à l’eau,   un autre Français, un certain Benoit Lecomte pour traverser  l’océan  Pacifique à la nage  (8.800 km) et passer à travers  ce fameux continent de plastique,  étendu comme  deux fois le France. Mais qu'est-ce qu'on attend donc ,  plutôt que se lamenter sur ces déchets,  pour installer des usines flottantes de recyclage en plein milieu de  toute cette matière première à portée de rames!  On construit des plateformes pour extraire du pétrole des fonds marins; on crée même des îles flottantes pour le loisir de quelques milliardaires.        Courageuse folie du  désespoir d’un humain plus lucide que les sept milliards d’autres qui polluent,  pour  perpétuer ce message devenu banal  contre la pollution des mers.  J’apprends  que le Centre Pompidou Metz présente une grande exposition interdisciplinaire consacrée aux couples de créateurs,  tels Pablo Picasso et Dora Maar,  Robert et Sonia Delaunay,  Georgia O'keeffe et Alfred Stieglitz,  Charles et Ray Eames.  Je ne fais que recopier ce que je lis sur la Toile,  que cette exposition explore le processus réactif généré par ces relations amoureuses passionnées…   Il aurait peut-être été bien d’y ajouter le couple des Rosenberg électrocutés  aux States  pour avoir livrer les plans de la bombe atomique aux Russes  et empêcher ainsi la suprématie américaine  sur le restant du monde. Enfin,  c’est mon humble avis  où s’y ajoute ma conclusion de croire à cette complicité,  cette complémentarité,  surtout l’évolution de la Vie  du couple femme et  homme.   Le Yin et le Yang pour le dire en chinois !   Oui,  je crois à cette intelligence supérieure issue de cette fusion.  À quand,  dans nos démocraties,  déciderons nous que le qualificatif président ou premier ministre,  devrait s’identifier de cette manière,  même si à ce jour, la conjointe (car en Europe, c’est plus souvent un homme qui se trouve en tête de liste),  est néanmoins médiatisée comme une très sympathique Brigitte Macron?
Et je rappelle ma chanson « Tango Terre »  et sa  finale.
  Le désire de la terre : perpétuer l’amour homme et femme pour la vie d’un enfant.


Ce que la Terre désire, 
(Perpétuer l’amour mère et père pour la vie d’un enfant !)

Tango Terre
Arrangements :  Jean-Marie Dorval


Le désir la Terre?
C'est de voir comme elle est belle
De la contempler et s'y trouver bien
Que les hommes y prospèrent 
Dans une entente fraternelle
Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin
Le désir de la Terre
C'est de penser comme elle
Libre de toutes frontières pour établir les liens

Refrain:
Mais elle est comme une femme 
Qu'on a violée
Par des bombes et des flammes 
Pour l'aseptiser
Car nous les petits hommes
Croquant la pomme...de la Connaissance? 

La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses
La Connaissance ! N'est pas que l'expérience
La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

Le désir de la Terre 
C'est de vivre comme elle
Sans vouloir changer le cours de son Histoire
Laissons couler les rivières
Nul besoin de tutelle
Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires
Le désir de la Terre c'est d'être en communion
On saura quoi faire pour gérer ses nations

Refrain:
Mais elle est comme une femme 
Qu'on a violée.../...d'aimer

Le désir de la Terre
C'est se sentir en elle
Au paradis comme elle aux travers les cieux
Dansante dans l'univers 
Amoureuse du Soleil
Que femmes et hommes ensembles
Soient vraiment heureux
Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant
De l'amour mères et pères pour la vie d'un enfant

Et s'accomplira sa voie sa destinée
Fière de nous porter dans l'immensité
Nous devenus sages presque des anges

D'être une étoile parmi les étoiles. 

  

samedi 2 juin 2018



  La lettre à Brigitte Bardot du 31 mai  dernier,  marque  tout doucement la clôture de ce blog de « mesparaboles.blogspot.be » qui débuta il y a plus d’une année.  Non que je démissionne,  que je n’aurais plus rien à dire ou écrire,  mais simplement que dans moins d’un mois,  j’aurai quitté ce lieu à Lessive où  s'étalent fixant le ciel ces grandes antennes paraboliques,  devenues obsolètes.   Elles  se maintiendront dans le décor surmontant et personnalisant  ainsi un domaine  qui revivra grâce à un certain Christophe Nihon ,  sous l’enseigne « Le Jardin des Paraboles » désignant un nouveau village intergénérationnel, mais où les seniors retrouveraient leur place perdue ces cinquante dernières années.  Une  nouvelle communauté adaptée à la vie d’aujourd’hui  de plus de trois cents habitats  sur cette soixantaine d’hectares.   Oui,  il me reste très peu de temps pour boucler cette boucle (ce pléonasme m’a toujours irrité !)  et, en quelques lignes, vous énoncer,  sans cette fois être distrait par les événements qui nous attristent tous,  avec cette faiblesse prétentieuse m’offrant en pâture à la critique moqueuse,   les points que je crois importants à encore soulever… 

Normalement,   mercredi 6 juin, faute de mieux d'autres chanteurs,  je serai face au micro du  studio de Charly pour  ma chanson  " Vivre par de-là les guerres".  Peut-être la dernière!