mardi 17 mars 2020


Nous serons de ceux-là
 De cette terrible pandémie du Coronavirus

Vite un peu de souvenir pour ma descendance !

 Y aura-t-il pour moi un après Covid-19 ?
  Rien n’est moins sûr à soixante-dix-sept ans.

Le pire n’arrive jamais, m’avait un jour dit cette grande et noble Madame C., propriétaire d’un domaine à Rhode-Saint-Genèse, qui rappelait, légèrement en plus modeste, le château du Belvédère de la famille royale de Belgique, qu’elle m’avait permis de louer.  Ce genre de propriétés sont en général réservées aux ambassades.  D’ailleurs, durant l’Occupation nazie, Léon Degrelle y séjourna avec son staff de domestiques militaires.   Il est vrai que j’y avais mis les apparats qui conviennent pour notre première rencontre, en passant le porche au volant de ma Bentley. Cela faisait très gentleman, en m’inclinant, comme mon père me l’avait appris, pour le baise-main à l’égard de cette élégante quinquagénaire et   veuve depuis peu.  La perte de son mari docteur, l’avait décidé de construire en annexe, sur un quart du parc un bungalow moins énergivore et sans étage pour sa vieille tante et son fils étudiant en médecine évidemment.  J’y vécu plus de dix ans, découvrant dans la cave des grands crus[MP1]  abandonnés suite à la débâcle allemande.  Avec sa permission, (nous sommes fin des années soixante-dix), curieux, j’avais débouché quelques bouteilles de ces vins des années trente.  Hélas !  Tous imbuvables !  Sans doute, ces grands Bourgognes avaient participé à leur façon, de faire de la Résistance ! 






mercredi 11 mars 2020


Ô toi Terre, immense être intelligent
Selon Da Vinci, génie, visionnaire, prophète !
Ce virus serait-il l’arme du Tout Puissant:
La peur qu’il engendre sur toute la planète?
La pensée savante reprend-elle du poil de la bête,
Puisque enfin on l’écoute ?  Même les politiciens
La suivent et nous aussi… Non pas comme des chiens,
En toute intelligence : fini les voyages à notre guise ;
Quasi plus personne sur la Place Saint Marc. 
Clair que mourir à Venise ne soit plus de mise !
Je crois…Non, non, j’affirme « Elle en a marre ! »
Le scénario qui va suivre est cousu de fil blanc
Un programme stratégique pour contrer ce bilan :
Le bilan, bien sûr, de ce monde en perte de vivants.  
Les caméras pleurent depuis les satellites
Le verdict des images est sans appel
L’insolite a bien remplacé le Naturel.
Avec l’espoir que ce dernier revienne   au galop.
Les Anciens y croyaient !  Mais revenons au scénario,
Bien que déjà à moitié dévoilé en mentionnant Venise.
Je l’avoue, la rime m’avait guidé pour cette analyse,
Où la condition humaine est remise en question.
Surtout par ceux qui décident de son évolution.../...
Oui, au sujet de ce virus, certaines rumeurs circulent.
Bah, allons-nous avaler ce genre de pilule?


  
« Tango Terre ».
  


Ce que la Terre désire, le vœu de cette chanson:

Tango Terre
Paroles et musique : Georges Salles
Arrangements :  Jean-Marie Dorval

Le désir la Terre?
C'est de voir comme elle est belle
De la contempler et s'y trouver bien
Que les hommes y prospèrent 
Dans une entente fraternelle
Écoutent leur âme et maîtrisent leur destin
Le désir de la Terre
C'est de penser comme elle
Libre de toutes frontières pour établir les liens

Refrain:
Mais elle est comme une femme 
Qu'on a violée
Par des bombes et des flammes 
Pour l'aseptiser
Car nous les petits hommes
Croquant la pomme...de la Connaissance? 
La Connaissance!  N'est pas ce que tu penses
La Connaissance ! N'est pas que l'expérience*
La Connaissance?  Peut-être une simple question...d'aimer

Le désir de la Terre 
C'est de vivre comme elle
Sans vouloir changer le cours de son Histoire
Laissons couler les rivières
Nul besoin de tutelle
Plus de barrages trop lourds ni de villes trop noires
Le désir de la Terre c'est d'être en communion
On saura quoi faire pour gérer ses nations

Le désir de la Terre
C'est se sentir en elle
Au paradis comme elle aux travers les cieux
Dansante dans l'univers 
Amoureuse du Soleil
Que femmes et hommes ensembles
Soient vraiment heureux
Le désir de la Terre

C'est perpétuer l'instant
De l'amour mères et pères pour la vie d'un enfant

Et s'accomplira sa voie sa destinée
Fière de nous porter dans l'immensité
Nous devenus sages presque des anges


D'être une étoile parmi les étoiles. 



lundi 9 mars 2020


Woman, 

( pardon Maman)


Film d’Anastasia Mikova et Arthus-Bertrand sorti ce 4 mars 2020 que, dès que possible, je visionnerai (de préférence sur la Toile) me plonge dans mes propres souvenirs au sujet des femmes en général et d’office à ma propre mère.  Cela me fait remonter au seize octobre 1956.  René (15 ans) et moi (14) venions d’entrer dans l’une des chambres de la maternité d’Ixelles, avenue des Saisons.   Dès que je l’aperçus en pleurs, vieillie de dix ans, je m’effondrai, la tête enfouie sur sa poitrine pour dissimuler mes propres sanglots.  La naissance de Martine s’était mal passée, contrairement aux cinq précédents accouchements dont des jumeaux (Jean-Marie et Jean-Luc).    Son dernier enfant ne vivait plus depuis quatre jours, étranglé autour du cordon ombilical.  Sans doute trop d’aisance dans ce ventre maternel qui en avait porté six auparavant !   Mon père était comme fou ne sachant comment la consoler, empêchant même qu’elle puisse voir au moins une fois ce magnifique bébé de plus de huit livres aux grands yeux bleus et déjà des beaux cheveux noirs, comme me l’avait décrit papa, car nous non-plus, René et moi, n’avions pu la contempler.   La petite sœur sera inhumée au cimetière d’Ixelles, près de notre grand-père maternel, Georges Fronville, enterré en 1933.  Notre mère n’avait alors que douze ans.  Ce père diabétique devenu aveugle, boucher et trompettiste, quelques jours avant sa mort, ne pourra donc voir les larmes de Georgette, sa fille virtuose face au piano qu’il venait de lui offrir.  Pourtant jusqu’à cette année 1956, notre famille nombreuse vivait dans la joie.  On avait la chance d’avoir un papa clown débordant d’ingéniosité pour nous faire rire (et surtout la maman qui s’évertuait souvent pour se convaincre elle-même et nous dire « que plaie d’argent n’est pas mortel »).  En effet le grand bémol à cette euphorie tribale aux six enfants et bientôt le septième, c’était que le chef de tribu dépensait toujours plus d’argent qu’il n’en gagnait… Et à cette époque, la maman ne travaillait pas.  Ce couple s’était uni dix-sept ans, auparavant, en 1939.    Lui jeune étudiant de 19 ans à la Faculté de Solboche en Polytechnique, ayant un vrai violon (pas d’Ingres) à son palmarès et elle, secrétaire sténodactylo, et excellente pianiste comme déjà énoncé plus haut, à l’occasion d’un concert au profit de la Pologne, envahie par les nazies, ils se sont retrouvés sur la scène à l’Alhambra.  Elle lui sourit ; et nous voilà 
Mais tout a basculé après ce triste seize octobre 1956.   Cette maman inconsolable ne pouvait plus rester à la maison.  Elle voulut travailler pour ne plus trop penser (aussi face aux dépenses de plus en plus excessives du patriarche inconscient face aux problèmes de trésorerie du ménage ;  d’accord, à son corps défendant, c’était pour la distraire).   C’est ainsi qu’ils décideront d’ouvrir un restaurant.  « - Au moins les enfants n’auront jamais faim », s’exclama un jour ce père, dessinateur talentueux, directeur commercial d’une usine de meuble à Vilvorde.  Le Mouton d’Or, 21 Petite rue des Bouchers ouvrira ses portes le 21 juillet 1958 avec son slogan « Manger portugais dans le plus parisiens des restaurants bruxellois » …Ah oui ! je ne l’avais pas encore précisé, Lucio, notre père était Portugais, né à Santarém le 12 mai 1920, débarquera en Belgique à l’âge de neuf ans.  Son père, Alfredo-César doção Salles de Santarém, ruiné suite à un effroyable incendie qui ravagea ses terres, se fit engager en tant que contre-maître par la société Macadam.  Il participa aux routes du littoral et principalement ce tronçon de la première autoroute partant de Nieuport vers La Panne.  Ce fiston Portugais, ne parlant pas un mot de français, pour sa première classe en Belgique (troisième primaire à 9 ans) sera premier continuellement jusqu’à la fin de ses études à la Faculté Polytechnique de Solboche qui seront interrompues suite à la rencontre de ma mère, de la guerre et la naissance de René.  En tant que dessinateur industriel talentueux il eut rapidement un emploi pour nourrir sa petite famille dès fin 1940.
 Bon !  Il ne s’agit pas ici, bien sûr, de faire l’éloge du père, un homme très possessif et dominant, mais de cette période où j’avais effectivement constater en 1959 -60, que les femmes, dont ma mère, qui décida de divorcer après une année de l’exploitation du Mouton d’Or au cœur de Bruxelles, n’avaient pas le droit d’ouvrir un compte en banque sans l’accord du mari.    Il faut savoir que malgré le succès du resto, notre paternel était devenu violent et jaloux de cette très belle femme, son épouse ; il   dépensait toujours plus.    La clientèle, et particulièrement masculine, un peu trop au goût du patron, admirait cette élégante dame pas du tout conforme aux standards de cette profession.  C’est vrai qu’à Bruxelles, on n’avait pas trop l’habitude de ce genre de restaurateurs plutôt érudits et raffinés.  Il faut aussi savoir que depuis la perte de Martine les relations amoureuses se faisaient de plus en plus rare.  Mon père ne semblait pas trop comprendre qu’il lui faille du temps avant que les choses se remettent dans la normale.  Ma mère finalement prit la fuite en allant ouvrir un autre restaurant « le Flambée » au 24, rue Francart (près de la Porte de Namur – Ixelles).  Cependant, pas encore divorcée, il lui fallait pour le registre de commerce, également l’accord du mari.   Enfin une certaine Françoise vint à son secours.  Mais à l’époque, à mes dix-huit ans, je ne comprenais pas cette incursion féminine dans la vie de ma mère et je lui en voulus énormément.
 Pardon Maman        

dimanche 8 mars 2020



Chère Florence,

Serais-tu cette âme généreuse qui viendrait à mon secours comme je le chante dans ma dernière chanson créée au moment du départ de Charlotte ?  Il est déjà si tard en ce qui me concerne !   Je n’ai plus le droit de me bercer d’illusions.  Mais merci pour l’intérêt en tant que secrétaire de mon neveu Jean-François pour mes lettres lui adressée. C’est comme une petite lueur d’espoir qui vient percer cette carapace dans laquelle depuis un certain temps je m’y suis enfermé.   Un peu de rêve fait toujours le plus grand bien.  Merci   



Paroles et musique Georges Salles  

Créé à Rochefort lundi  12 juin 2017

…/…




Refrain 3

Comment c’est possible …/…

…/…depuis si longtemps



Elle partit comme ça … s’est évanouie !

Plus un seul contact… je n’existais plus

Pourquoi de tels actes de silence absolu ?  

On s’aimait à l’envi de jour comme de nuit.

Notre serment se fit sur la Sainte Bible

Notre union était parfaitement crédible.  



Partir …Moi aussi, je m’en irai… loin des terres…

  Loin des souvenirs où toujours je te vois.   

Il me faut oublier et pardonner ce parjure !

Voguer loin, très loin … Une nouvelle aventure ?    

Qui sait ?  Me restera-t-il assez de force pour hisser la voile

Qui poussera l’esquif et mon cœur meurtri vers une âme loyale ?

Si cela devait arriver, je sais déjà que cela me fera encore plus mal  

Quand je t’oublierai vraiment … que tu ne seras plus que néant.


 Oui nous étions amants…depuis si longtemps   



vendredi 6 mars 2020




Cher Jean-Marie,  

Jusqu'avant ce mercredi 4 mars 2020,  trois années s'étaient écoulées depuis ma dernière visite  où je t'avais  soumis 4 nouveaux titres: 

Accepte-toi tel que tu changes;
 Amour de patate;
 Martine blues;
La vie après la mort

 Je me rappelle, comme si c'était hier ; Charlotte qui, me disait encore, en guise d’au revoir, »je t'aime" à la gare, au moment de prendre le train pour Bruxelles et venir chez toi.  Cette brutale séparation m’avait profondément perturbé.  Un vide, un sentiment d’inutilité, plus le moindre enthousiasme !  Heureusement la tristesse à perpète en amour n'existe pas, on finit toujours par sortir de cette prison. Enfin je l’espère, c'est mon cas.       Ton invitation fut comme un vent de liberté.  Merci. 
 Surtout de me savoir être l'hôte du grand Maestro avec   ton retour de Cuba et ces nouveaux rythmes plein de vie que tu viens de me faire écouter.  

Tiens, à tout hasard, non pas les quatre mais seulement les paroles de l'une de mes chansons dont j'ai modifié le début.  Si tu veux en valse légère: 

« La Vie après la Mort, c’est vraiment l’Aventure ! »
    
« Un prophète passa là expliquant toute la vie
Mais les hommes gourmands n’ont pas bien compris
Ils Le mirent sur la croix inventant une foi
Refoulant leur instinct pourtant bonne thérapie

Écoutez les amis qui me croyez déjà mort
J’ai encore dans le corps des milliards d’êtres forts
Qui préparent leur voyage emportant leur trésor
Par l’insecte et même l’eau comme moyen de transport

Refrain 1 :
La vie après la mort c’est vraiment l’aventure
Ne me mettez pas en boite isolé de la terre
Et si vous ne pouvez pas jetez-moi à la mer
Surtout ne me brûlez pas c’est peut-être l’Enfer

Il y en a qui s’en vont se cacher des vivants
Disparaissent dans les airs ou au fond des océans
Ceux qui se sont sauvés voyant ces enterrements
Ont préservé leur chair de ces commerces florissants

En lisant l’Évangile de cet Homme sur la croix
Paraît-il que jamais on ne retrouva son corps
Symbolique ou non ça conforte ma foi
De protéger mon corps même après ma mort
Refrain 2:…
Il est clair cette musique n’est pas très romantique
À mon corps défendant ça me vient de l’inconscient
Ah cette plume    qui défie les coutumes
Si l’idée n’est pas bonne que les dieux me pardonnent

Qui voudrait que sa fin soit une longue agonie
Trépasser en souffrant ou pire encore par ennui ?
Finalement je préfère tomber face aux fusils
Vaut mieux mourir vivant que vivre mort en sursis
Refrain 3 :…
Mais encore ici-bas bien vivant je peux dire
Que cette mélodie a pour but de faire rire
N’est-ce pas ce qu’il y a de mieux pour le bien des mortels
Et que cette chansonnette devienne une ritournelle

Mais quand dans l’au-delà débarquera mon âme
Trouverais-je la réponse à ces lois qui condamnent
Les élans les idées survolant les frontières 
Des États languissants qui perturbent la terre [1]


mercredi 4 mars 2020


Le songe d’une nuit

À Martine,

Il fait encore nuit, 4 H du mat.  Mais, c’est avec un certain sourire... Un peu béat je l’avoue.   Pour l’instant je n’en ai pas d’autres, je viens juste de me réveiller.   Béat parce que …et puis je te laisse juge.  Tu comprendras en lisant la suite.  Voilà c’est simple, encore une fois, te voilà dans mes rêves.  C’est dingue !  Près d’un quart de siècle notre dernière étreinte…  Que je m’étais enfui avant d’être jeté comme une vieille chemise !  De ce manque d’amour il ne me restait que du propre et un peu de fierté.  Ainsi je sortis de ta vie qui m’inspira cette chanson « Miséricorde » … que dès lors, marcherai-je de travers sur des feuilles mortes.  Petit clin d’œil à Jacques Prévert.   Cette mélodie,  chantée par Yves Montand,  berça mon enfance, que je comprendrai plus tard en te perdant.  Oui, à l’instar du grand poète, je peux te dire aussi « Tu vois, je n’ai pas oublié ! »    Le jour se lève, les premiers pépiements des oiseaux.   Vite à mon clavier avant que s’estompe ce merveilleux rêve !  Que je le grave pour l’éternité sur mon blog.  Sans doute qu’après ma mort mes textes seront analysés en philo par quelques étudiants.  On peut rêver !   Eh oui,  le rêve qui m’apporte  ce précieux équilibre légitime de l’amour quand il est absent le jour.  Dans ce rêve, tu venais à moi.  Que de vibrations !  Nous n’étions plus qu’un… et tu m’aimais.



Miséricorde




Hommage à Prévert.
À Martine
Miséricorde
(subsidiairement :  chanson d’autrefois)

Lorsque je l’ai vue sur le pas de sa porte
Le soleil se berçait dans ses cheveux d’or
Comme la vierge apparue surprend l’âme qui dort
Lui montre la voie que cachent les feuilles mortes
C’était la première fois

Quand j’ai voulu timidement la revoir
Lui demandant sans y croire son téléphone
Elle me regarda étonnée  avec des yeux de madone
-         Pourquoi on va se quitter déjà ce soir ?
C’était la deuxième fois

Encore aveuglé par les envies de voyages
Le bateau m’attendait ainsi que ma guitare
Nomade avant tout  je pensais aux départs
J’évitais de trop l’aimer elle qui était plus sage
C’était mon manque de foi

Plus important qu’une femme qui t’aime
Me dit-elle en sanglot je n’étais qu’un salaud
J’ai trahi comme un sot et lui fis de la peine
Son cri d’agonie m’éveilla en sursaut
J’avais perdu la foi

En ce temps là elle rappela cet homme
Meurtri de son crime qui la pleure par ces rimes
Mais inconsciemment l’inquiétude prit forme
Notre nid d’amour plus qu’un lit d’infirme
Elle n’eut plus foi en moi

Un autre que moi a pris cette place de roi
Mais saura-t-il comme moi que t’es vraiment une reine
Je ne voudrais pas que cette fois t’aies de la peine
Ou sinon mon amour je reviendrai  près de toi
Encore une fois

Humblement  j’implore ta miséricorde
Sans ton pardon mon cœur bat en désordre
Je suis un amant perdu qui marche de travers
Sur des feuilles mortes comme disait Prévert
Elles se ramassent à la pelle dans cette chanson d’autrefois


Arrangements : Jean-Marie Dorval
Ingénieur du  son  et guitare  :  Philippe Capon